Rêveurlunaire
Maître Poète
Momo et Divine étaient revenus vers le devant de l'estrade en écoutant les cris d'affolement du Pépère.
- Diantre, mais où donc se loge ce butor qui réveillât tout un quartier. Je me demande où a bien pu s'envoler ce godelureau. Il n'est nullement dans les airs, son tonnage aurait empêché toute élévation de sa pseudo-intelligence ventrale.
Divine fit signe à Marseille Momo lui montrant la faite d'un arbre.
- Morbleu, non est-ce possible, la NASA a équipé ses Nike de propulseurs, mais qui fîtes-vous là-haut Marivaux.
Le ministre se pencha en avant et répondit à Momo.
- Hé bien, mon cher, ne dupe pas Olivier Variant qui veut. Sachez qu'il vient de recevoir deux piqûres au cucul. Oui, vous avez bien entendu, deux, et des doubles doses. Pour un gaillard comme lui, je me suis dit, une simple dose ne peut rien faire.
- Hé bien, il n'a pas l'air très heureux là-haut, ne risque-t-il pas de tomber.
Lolo et Turbo, qui étaient revenus vers Divine, le regardaient avec attention.
Ettesion, qui était derrière eux, se demandait aussi comment son père pouvait faire pour redescendre sans tomber.
Le Pépère regardait en bas et voyait tout le monde les yeux rivés sur lui.
Il était obligé de vaincre sa peur du vide et essayé de descendre avec brio.
- Incroyable, ce sacré Variant est arrivé à me piquer le cucul. Attends soûlard, tu ne perds rien pour attendre, franchement j'en ai marre de passer pour un peureux et me faire insulter dans cette histoire.
- Moi aussi, je n'en peux plus, et je vais mourir asphyxiée si ça continue. Tu vas te relever gros sac, tu m'écrases.
- Alors soûlard, tu dis des horreurs sur mon compte encore, qu'est-ce que je t'aie dit à l'instant.
- Non, ce n'est pas le soûlard, dégage de là, tu pèses un quintal et tu pues le caca.
- Mais qui m'insulte comme ça, qu'il se montre que je le corrige à coups de moustaches.
- C'est Camille la chenille et tu t'es vautré sur moi espèce de gras-double puant.
Le Pépère se releva et il vit la limace devant ses yeux.
Elle était juste sur la branche sur laquelle il était arrivé.
- Si tu crois que je vais me laisser insulter par Camille la chenille, tu peux toujours rêver cro... Maman moi peur, maman moi peur, vite Chouânne une bestiole mutante, maman moi peur.
Le pauvre Pépère était tellement terrorisé par la chenille qu'il grimpait encore plus haut dans l'arbre.
Arrivé tout en haut, il se pensait à l'abri et se mit à respirer tranquillement.
- Tu vas dégager de mon arbre, malotru puant, je suis l'ami de Camille la chenille, je vais te montrer la politesse.
- Mais qui est là encore ?
- C'est Arnaud le corbeau, dégage.
Pépère se retourna et vit le corbeau. De panique, il fit un faux mouvement et se retrouva les quatre pattes en l'air accroché à la branche par la sangle du chat-ventre.
- Maman moi peur, Chouânne, à l'aide, c'est un corbeau nucléaire.
À force de s'agiter, il avait fini par retomber.
Il tombait avec douceur et la sangle, car la sangle du chat-ventre par chance s'accrochait déci-delà de branche en branche.
Il arriva au pied de l'arbre sans même savoir comment il avait pour ne rien se briser.
Turbo, se précipita vers lui et se mit à le regarder.
Les autres étaient en retrait et n'en revenaient pas de cet exploit du Pépère.
- Hé bien, que s'est-il passé, pourquoi es-tu monté dans cet arbre ?
C'est à cause de la piqûre au cucul ?
- Pas du tout Turbo, je m'entraîne pour le prochain Jean Bon, chat chat chat, non sérieusement, je m'entraîne au cas où je devrais échapper à l'explosion d'une bombe que je sois en train de désamorcer.
-Hé bien, c'était une drôle de cascade.
- Oui, grâce à mes capacités de cascadeur, ce n'est qu'un aperçu. Puis j'ai été surpris par Camille la chenille.
- Tu as peur des chenilles, toi Pépère ?
- Pas du tout, simplement les chenilles parlent par ultrasons et ça me fait mal aux oreilles à cause de ma prothèse.
- Comment ça, toi Pépère, une prothèse ?
- Oui, Turbo, je vais t'avouer une chose d'ailleurs, j'ai une prothèse des oreilles à cause de mon brontosaure carnivore mangeur de salade osseuse.
- Tiens, c'est drôle ça, la salade a des os ?
- Oui mon copain, c'est pour ça que les limaces mangent de la salade. Ces animaux sont carnivores et ont des dents comme l'escargot à poil angoras de Transylvanie.
Je te l'ai dit une fois, j'ai été dentiste pour limace congolaise, celles qui mangent les bananiers. Donc, concernant mes oreilles, c'est à cause d'un voyage à Sancoins chez un torturien figure toi.
- Ha oui, que s'est-il passé ?
- Hé bien, voilà, un jour, Lolo vint me voir et me dit que la rivière était devenue un endroit inapprochable. Je lui demandais pourquoi et il me montrait en photo un monstre. Une pieuvre t-rexiene qui crachait du feu. Ni une ni deux, je prenais mon hélicoptère et m'en allais la terrasser. En revenant, un morceau de nuage m'était entré dans le nez. Du coup, je me mouchais régulièrement et je n'arrivais pas à le retirer. L'autre sagouin, avait décrété que j'avais la maladie du colza. Ce fut ainsi qu'il m'avait demandé de réparer ma pauvre chalauréane dont il avait cassé les quatre roues. Tout ça pour m'emmener chez le torturien de Sancoins.
Voilà mon poivrot avait mis à fond la musique et ce fut comme ça que j'étais emmené dans la voiture messe à fond pendant huit kilomètres avant d'avoir été torturé par l'homme censé soigner les bêtes. J'ai finissais totalement sourd suite à cette aventure et je me suis fabriqué une prothèse oreillose.

- Diantre, mais où donc se loge ce butor qui réveillât tout un quartier. Je me demande où a bien pu s'envoler ce godelureau. Il n'est nullement dans les airs, son tonnage aurait empêché toute élévation de sa pseudo-intelligence ventrale.
Divine fit signe à Marseille Momo lui montrant la faite d'un arbre.
- Morbleu, non est-ce possible, la NASA a équipé ses Nike de propulseurs, mais qui fîtes-vous là-haut Marivaux.
Le ministre se pencha en avant et répondit à Momo.
- Hé bien, mon cher, ne dupe pas Olivier Variant qui veut. Sachez qu'il vient de recevoir deux piqûres au cucul. Oui, vous avez bien entendu, deux, et des doubles doses. Pour un gaillard comme lui, je me suis dit, une simple dose ne peut rien faire.
- Hé bien, il n'a pas l'air très heureux là-haut, ne risque-t-il pas de tomber.
Lolo et Turbo, qui étaient revenus vers Divine, le regardaient avec attention.
Ettesion, qui était derrière eux, se demandait aussi comment son père pouvait faire pour redescendre sans tomber.
Le Pépère regardait en bas et voyait tout le monde les yeux rivés sur lui.
Il était obligé de vaincre sa peur du vide et essayé de descendre avec brio.
- Incroyable, ce sacré Variant est arrivé à me piquer le cucul. Attends soûlard, tu ne perds rien pour attendre, franchement j'en ai marre de passer pour un peureux et me faire insulter dans cette histoire.
- Moi aussi, je n'en peux plus, et je vais mourir asphyxiée si ça continue. Tu vas te relever gros sac, tu m'écrases.
- Alors soûlard, tu dis des horreurs sur mon compte encore, qu'est-ce que je t'aie dit à l'instant.
- Non, ce n'est pas le soûlard, dégage de là, tu pèses un quintal et tu pues le caca.
- Mais qui m'insulte comme ça, qu'il se montre que je le corrige à coups de moustaches.
- C'est Camille la chenille et tu t'es vautré sur moi espèce de gras-double puant.
Le Pépère se releva et il vit la limace devant ses yeux.
Elle était juste sur la branche sur laquelle il était arrivé.
- Si tu crois que je vais me laisser insulter par Camille la chenille, tu peux toujours rêver cro... Maman moi peur, maman moi peur, vite Chouânne une bestiole mutante, maman moi peur.
Le pauvre Pépère était tellement terrorisé par la chenille qu'il grimpait encore plus haut dans l'arbre.
Arrivé tout en haut, il se pensait à l'abri et se mit à respirer tranquillement.
- Tu vas dégager de mon arbre, malotru puant, je suis l'ami de Camille la chenille, je vais te montrer la politesse.
- Mais qui est là encore ?
- C'est Arnaud le corbeau, dégage.
Pépère se retourna et vit le corbeau. De panique, il fit un faux mouvement et se retrouva les quatre pattes en l'air accroché à la branche par la sangle du chat-ventre.
- Maman moi peur, Chouânne, à l'aide, c'est un corbeau nucléaire.
À force de s'agiter, il avait fini par retomber.
Il tombait avec douceur et la sangle, car la sangle du chat-ventre par chance s'accrochait déci-delà de branche en branche.
Il arriva au pied de l'arbre sans même savoir comment il avait pour ne rien se briser.
Turbo, se précipita vers lui et se mit à le regarder.
Les autres étaient en retrait et n'en revenaient pas de cet exploit du Pépère.
- Hé bien, que s'est-il passé, pourquoi es-tu monté dans cet arbre ?
C'est à cause de la piqûre au cucul ?
- Pas du tout Turbo, je m'entraîne pour le prochain Jean Bon, chat chat chat, non sérieusement, je m'entraîne au cas où je devrais échapper à l'explosion d'une bombe que je sois en train de désamorcer.
-Hé bien, c'était une drôle de cascade.
- Oui, grâce à mes capacités de cascadeur, ce n'est qu'un aperçu. Puis j'ai été surpris par Camille la chenille.
- Tu as peur des chenilles, toi Pépère ?
- Pas du tout, simplement les chenilles parlent par ultrasons et ça me fait mal aux oreilles à cause de ma prothèse.
- Comment ça, toi Pépère, une prothèse ?
- Oui, Turbo, je vais t'avouer une chose d'ailleurs, j'ai une prothèse des oreilles à cause de mon brontosaure carnivore mangeur de salade osseuse.
- Tiens, c'est drôle ça, la salade a des os ?
- Oui mon copain, c'est pour ça que les limaces mangent de la salade. Ces animaux sont carnivores et ont des dents comme l'escargot à poil angoras de Transylvanie.
Je te l'ai dit une fois, j'ai été dentiste pour limace congolaise, celles qui mangent les bananiers. Donc, concernant mes oreilles, c'est à cause d'un voyage à Sancoins chez un torturien figure toi.
- Ha oui, que s'est-il passé ?
- Hé bien, voilà, un jour, Lolo vint me voir et me dit que la rivière était devenue un endroit inapprochable. Je lui demandais pourquoi et il me montrait en photo un monstre. Une pieuvre t-rexiene qui crachait du feu. Ni une ni deux, je prenais mon hélicoptère et m'en allais la terrasser. En revenant, un morceau de nuage m'était entré dans le nez. Du coup, je me mouchais régulièrement et je n'arrivais pas à le retirer. L'autre sagouin, avait décrété que j'avais la maladie du colza. Ce fut ainsi qu'il m'avait demandé de réparer ma pauvre chalauréane dont il avait cassé les quatre roues. Tout ça pour m'emmener chez le torturien de Sancoins.
Voilà mon poivrot avait mis à fond la musique et ce fut comme ça que j'étais emmené dans la voiture messe à fond pendant huit kilomètres avant d'avoir été torturé par l'homme censé soigner les bêtes. J'ai finissais totalement sourd suite à cette aventure et je me suis fabriqué une prothèse oreillose.
