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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le Pépère arrivait enfin vers le ministre accompagné de Divine, Fripouillet, Momo et Grenouille.
Pêcheur, Coin-coin, Dranac, Bibou, Lolo, turbo et Ettesion étaient déjà là et contemplaient les œuvres de sœur Mathilde.
Ettesion accueilli son père et lui lançait, elle n'a pas dû y aller doucement la sœur pour taper dans le mur comme ça.
- Hé bien, elle a sans doute roulé un peu vite, c'est évident.
- Oui, Grenouille, où elle a été poussée.
- Par une autre voiture, veux-tu dire Pépère.
- Pas nécessairement, par quelqu'un comme moi avec le camion.
- Tu as poussé un camion, toi, Pépère
- oui, Grenouille, laisse moi te raconter cette histoire.
Ce n'est pas pour rien que mon surnom, c'est patte d'acier.
- Patte d'acier, tu es donc si fort que ça ?
- Oui, je peux tordre du fer, et même faire des nœuds avec des barres de fer.
Donc, un jour, mon père vin irakien pour moine congolais était parti à Sancoins chercher du sable. La veille, il s'était retourné la main et cherchait quelqu'un de fort pour l'aider et me demandait naturellement ce service.
Déjà, nous arrivons au magasin et une brave femme était en panne sur le parking. Mon unijambiste spasmophile des cheveux du pied du dos se propose de la dépanner. La femme lui dit qu'elle vient d'acheter un énorme poêle à bois et qu'elle est embêtée, car elle n'a personne pour l'aider à le décharger.
C'est ainsi que nous sommes partis chez la bougresse pour emmener l'engin.
Arrivé là-bas, je prenais la cuisinière à bout de pattes du garage à la maison.
Ce fut alors que dans la rue, je voyais passer un ami de chat-école. Il s'arrêtait et me chatluait et nous commençâmes à parler. Au bout de trente minutes, me regardant s'écriait.
Dit moi Pépère, tu ne peines pas à tenir cet engin d'au moins cent kilos depuis une bonne demie heure.
Étonné, je le regardais et lui disais, quel objet.
Le poêle à bois qu'il me répondait.
À mince, je l'avais oublié, vite mon soûlard m'attends.
La femme n'en revenait pas. Elle me dit comme ça, tu as dû peiner Pépère.
Ce n'était pas très difficile que je lui répondais, c'est un détail pour moi.
- En effet, c'est un sacré tour de force.
- Non, ce n'est pas ça l'exploit, Grenouille, ça, c'était un service rendu rien de plus. Laisse-moi te raconter la suite.
Donc, le lendemain, j'apprenais qu'un camion avait été verbalisé à cent dix kilomètres à l'heure à la sortie de Sancoins, et bien, c'était de ma faute.
- Je ne vois pas le rapport avec la cuisinière.
- Il n'y en a pas, laisse moi te raconter l'histoire entièrement.
Donc j'apprenais cette information et c'était dû au fait que j'avais aidé le pauvre chauffeur.
Voilà, en sortant de chez la bonne bougresse et lui avoir installé sa cuisinière, je rejoignais mon déshydraté des bouchons de liège argentins.
Nous achetâmes trois tonnes de sable et je les chargeais avec une pelle dans une remorque.
L'employé du magasin étonné demandait à mon maître, voulez-vous un coup de main. Non, qu'il lui disait, j'ai une patte d'acier.
Le type s'était mis à rire en me voyant sortir de la voiture et avait dit, ça une patte d'acier, cette grosse boule.
Ce fut alors que je me mis à charger le sable dans la remorque. À côté un autre client chargeait une tonne du même tas de sable avec une pelle mécanique. J'avais fini mes trois tonnes alors que le type en avait à peine chargé cinq cents kilos.
Ensuite, je partais voir le vendeur qui m'avait traité de bouboule et je lui disais, alors c'est quoi le problème ?
Le bougre a tellement eu peur qu'il se mettait à claquer des dents et le goudron se fendit sous ses pieds.
Donc, après avoir été cherché le sable, nous partîmes chez le boulanger.
Arrivé là-bas, il me dit Pépère si tu veux, tu peux m'attendre dehors. Je me disais, le temps qu'il mange le commerce entièrement, j'ai le temps d'aller faire un tour.
Ce fut ainsi que je partais vers l'église et que je croisais un type qui râlait.
Saleté de camion, encore en panne, saleté de machine.
Je partais le voir et lui demandais s'il voulait un coup de main. Hé bien, qu'est-ce que tu veux faire, tu es mécanicien ?
Non, que je lui disais, mais je connais le numéro de téléphone du harnais, lol.
Non plus sérieusement, je peux vous pousser pour essayer de redémarrer ce fameux camion.
Ah oui, qu'il me disait, c'est un quarante-quatre tonnes, tu rigoles la montgolfière sur pattes.
Ce fut alors que d'une patte, j'attrapais le bas du mur de l'église. Oui, nous étions à côté de cet édifice.
Donc, je saisissais le bas et l'église se mettait à pencher. Le type était impressionné. Il s'écria, mais je ne suis pas dans le bon sens. Pas de soucis que je lui disais, as-tu une corde.
Ce fut ainsi que je commençais à tirer le camion à bout de pattes pour lui faire faire un demi-tour sur la place de l'église. En route, je croisais une ancienne camarade de chatécole et elle se mit à parler avec moi puis me dit d'un coup, ce n'est pas lourd à tirer.
Lourd à tirer de quoi parles-tu ? Ah oui le camion, pardon, j'avais déjà oublié que je faisais ce travail. Non, un détail pour Pépère, ne t'inquiète pas.
Donc après avoir fait demi-tour. Je poussais ce camion sur les trois kilomètres de route qui traverse le village. Arrivé au stop, le moteur était reparti. Le pauvre ayant peur que le moteur ne reparte pas avait continué. Malheureusement, il y avait un radar deux cent mètres plus loin et le malheureux était contrôlé à cent dix kilomètres à l'heure. Je l'avais poussé trop fort.

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