Rêveurlunaire
Maître Poète
Momo était dans un état impossible à contrôler. Les racontars de Pépère l'étonnaient tellement qu'il ne sût plus où était le vrai et le faux.
- Diantre, cinquante ans de prison pour vous avoir traité de gros. Mais vous affabulez monsieur. Vous n'avez pas porté plainte contre votre maîtresse, car vous avez eu peur. Je subodore que sous vos airs de dur à cuire peut-être avez-vous eu peur d'être privé de poulet, tout le long de votre vie. Morbleu, mais si je ne fourvoie point, vous fûtes éternel. L'éternité sans poulet, eut semblé bien longue à votre ventre, chat chat chat.
-Écoutez, monsieur mal brossé Pépère n'a jamais peur de rien, alors ce n'est pas la peine de rigoler.
Si je n'ai pas porté plainte, c'est que mon intelligence était comprimée par la lanière de mon chat ventre.
- Comment ça, quel est le rapport avec le fait que tu as été traité de gros.
- Hé bien, c'est parce que j'ai voulu mettre la ceinture de Firmin le lapin pour prouver à ma love maîtresse que j'aime que mon ventre ne fût pas aussi gros que le sien.
Je me suis emmêlé avec la lanière du chatventre et je l'avais coincé. Je suis resté pendant deux heures avec une compression de l'intelligence.
Donc tout simplement la zone d'intelligence qui contrôle ma force mentale était anesthésiée par la compression de la sangle du chat-ventre.
Et puis comme j'aime ma love maîtresse, je n'ai pas pu surmonter l'absence de volonté.
- Hé bien, il est drôle votre ventre, à vous écouter monsieur, on dirait qu'il eut un cerveau.
- Oui, monsieur mal brossé, il est mon deuxième cerveau. Comme vous ne le savez certainement pas, mon ventre contient trois kilos d'intelligence et la zone qui contrôle l'intelligence de ma force mentale était comprimée. Je n'ai jamais eu peur de rien de ma chat vie.
Une fois mon sumotori israélien mangeur de riz espagnol, avait créé un monstre qui envoyait des rayons lasers.
Ces faisceaux envoyaient un laser bleu qui a la puissance des vapeurs de rhum. Tout ça dans un seul but, me brûler la rétine. Il mettait avec un enregistrement de love colis qui criait, va-t-en fifille où j'envoie la panthère, hé bien monsieur mal brossé, Pépère, n'avait pas peur.
- Stop, j'ai deux mots à dire à la fifille.
- Tais-toi, soûlard, si tu m'insultes, je porte plainte. Tu feras moins le malin en prison pour picoler.
- Non, c'est ta love maîtresse qui te parle, Pépère.
- Ha, bon, que me veux-tu, serait-ce pour le colis qui est arrivé aujourd'hui.
Amis lecteurs, le carton tant espéré de poulets est enfin arrivé à moi.
- Pas du tout, salopard, je ne suis pas content de toi par rapport à Voichat.
- Comment ça, est-ce que Loulou Lecurieux aurait écrit un nouvel article ?
- Non, je parle de celui où Momo est traité de casanova de la pire manière.
- Diantre, nous avons trouvé le butor qui renseignât ce scélérat de Loulou. Je n'en crois point mes mirettes, les moustaches m'en tombent. Mais dans quel but, visait il cette infortune. Que ce godelureau parle de son méfait où je le brosse moi-même à l'aide d'une paille de fer.
- Oui, tu as raison, Momo, pourquoi a-t-il fait ça, explique toi, malotru.
- Sinon, à part ça, est-ce que je peux écrire, moi, l'auteur. Vous verrez ça ensemble, loin de cette histoire.
- Occupe-toi de ton désherbage en attendant. Attention, on boit de l'eau en binant, pas du vin.
- Chat chat chat, paf, prends ça dans le museau soûlard, ça t'apprendra à te mêler de tes bouteilles au lieu d'espionner les conversations des autres.
- Oui, mon maître, comprenez que je suis curieux de savoir les motivations de ce butor de bas étage.
- Alors, pourquoi as-tu appelé, Loulou Lecurieux, voudrais-tu que je lui raconte ta vie de crado et que je lui parle de tes Nike toutes sales.
- Hé bien, ma love maîtresse, ce n'est pas ce que tu penses.
Simplement, je l'ai appelé pour lui dire que Momo était épris de Divine. Je n'ai rien dit de plus, je te le jure.
- Mais, oui, bien sûr, tout en sachant que celui-ci raconterait des horreurs à son bon vouloir.
Puis, tu as fait passer ton ami Lolo pour le responsable de cet appel, ce n'est pas très correct tout ça.
- Oui, ma love maîtresse, mais comprends moi. Tu ne te rends pas compte d'une chose. Fripouillet est mon enfant et avec un cyclopiste sur patte comme Momo, il va en baver.
Oui, je vois ça de là, le pauvre enfant sera en étude du matin au soir et n'aura plus de temps à ses missions. En plus, il risque de le priver de l'émission d'Isidore, toutes griffes dehors. Sache que je suis souvent le héros de celle-ci.
- Diantre, tout cet imbroglio pour des fadaises imaginaires, je n'en reviens pas. Mais vous perdez la raison mon cher Pépère.
- Tu vas rappeller, Loulou et je veux un démenti, tu m'entends Pépère. Sinon tu ne sauras jamais ce qu'il y a dans le carton que j'ai reçu aujourd'hui.
- D'accord ma love maîtresse que j'aime, espérant que mon enfant ne sera pas privé de tout par la suite.
La suite demain.

- Diantre, cinquante ans de prison pour vous avoir traité de gros. Mais vous affabulez monsieur. Vous n'avez pas porté plainte contre votre maîtresse, car vous avez eu peur. Je subodore que sous vos airs de dur à cuire peut-être avez-vous eu peur d'être privé de poulet, tout le long de votre vie. Morbleu, mais si je ne fourvoie point, vous fûtes éternel. L'éternité sans poulet, eut semblé bien longue à votre ventre, chat chat chat.
-Écoutez, monsieur mal brossé Pépère n'a jamais peur de rien, alors ce n'est pas la peine de rigoler.
Si je n'ai pas porté plainte, c'est que mon intelligence était comprimée par la lanière de mon chat ventre.
- Comment ça, quel est le rapport avec le fait que tu as été traité de gros.
- Hé bien, c'est parce que j'ai voulu mettre la ceinture de Firmin le lapin pour prouver à ma love maîtresse que j'aime que mon ventre ne fût pas aussi gros que le sien.
Je me suis emmêlé avec la lanière du chatventre et je l'avais coincé. Je suis resté pendant deux heures avec une compression de l'intelligence.
Donc tout simplement la zone d'intelligence qui contrôle ma force mentale était anesthésiée par la compression de la sangle du chat-ventre.
Et puis comme j'aime ma love maîtresse, je n'ai pas pu surmonter l'absence de volonté.
- Hé bien, il est drôle votre ventre, à vous écouter monsieur, on dirait qu'il eut un cerveau.
- Oui, monsieur mal brossé, il est mon deuxième cerveau. Comme vous ne le savez certainement pas, mon ventre contient trois kilos d'intelligence et la zone qui contrôle l'intelligence de ma force mentale était comprimée. Je n'ai jamais eu peur de rien de ma chat vie.
Une fois mon sumotori israélien mangeur de riz espagnol, avait créé un monstre qui envoyait des rayons lasers.
Ces faisceaux envoyaient un laser bleu qui a la puissance des vapeurs de rhum. Tout ça dans un seul but, me brûler la rétine. Il mettait avec un enregistrement de love colis qui criait, va-t-en fifille où j'envoie la panthère, hé bien monsieur mal brossé, Pépère, n'avait pas peur.
- Stop, j'ai deux mots à dire à la fifille.
- Tais-toi, soûlard, si tu m'insultes, je porte plainte. Tu feras moins le malin en prison pour picoler.
- Non, c'est ta love maîtresse qui te parle, Pépère.
- Ha, bon, que me veux-tu, serait-ce pour le colis qui est arrivé aujourd'hui.
Amis lecteurs, le carton tant espéré de poulets est enfin arrivé à moi.
- Pas du tout, salopard, je ne suis pas content de toi par rapport à Voichat.
- Comment ça, est-ce que Loulou Lecurieux aurait écrit un nouvel article ?
- Non, je parle de celui où Momo est traité de casanova de la pire manière.
- Diantre, nous avons trouvé le butor qui renseignât ce scélérat de Loulou. Je n'en crois point mes mirettes, les moustaches m'en tombent. Mais dans quel but, visait il cette infortune. Que ce godelureau parle de son méfait où je le brosse moi-même à l'aide d'une paille de fer.
- Oui, tu as raison, Momo, pourquoi a-t-il fait ça, explique toi, malotru.
- Sinon, à part ça, est-ce que je peux écrire, moi, l'auteur. Vous verrez ça ensemble, loin de cette histoire.
- Occupe-toi de ton désherbage en attendant. Attention, on boit de l'eau en binant, pas du vin.
- Chat chat chat, paf, prends ça dans le museau soûlard, ça t'apprendra à te mêler de tes bouteilles au lieu d'espionner les conversations des autres.
- Oui, mon maître, comprenez que je suis curieux de savoir les motivations de ce butor de bas étage.
- Alors, pourquoi as-tu appelé, Loulou Lecurieux, voudrais-tu que je lui raconte ta vie de crado et que je lui parle de tes Nike toutes sales.
- Hé bien, ma love maîtresse, ce n'est pas ce que tu penses.
Simplement, je l'ai appelé pour lui dire que Momo était épris de Divine. Je n'ai rien dit de plus, je te le jure.
- Mais, oui, bien sûr, tout en sachant que celui-ci raconterait des horreurs à son bon vouloir.
Puis, tu as fait passer ton ami Lolo pour le responsable de cet appel, ce n'est pas très correct tout ça.
- Oui, ma love maîtresse, mais comprends moi. Tu ne te rends pas compte d'une chose. Fripouillet est mon enfant et avec un cyclopiste sur patte comme Momo, il va en baver.
Oui, je vois ça de là, le pauvre enfant sera en étude du matin au soir et n'aura plus de temps à ses missions. En plus, il risque de le priver de l'émission d'Isidore, toutes griffes dehors. Sache que je suis souvent le héros de celle-ci.
- Diantre, tout cet imbroglio pour des fadaises imaginaires, je n'en reviens pas. Mais vous perdez la raison mon cher Pépère.
- Tu vas rappeller, Loulou et je veux un démenti, tu m'entends Pépère. Sinon tu ne sauras jamais ce qu'il y a dans le carton que j'ai reçu aujourd'hui.
- D'accord ma love maîtresse que j'aime, espérant que mon enfant ne sera pas privé de tout par la suite.
La suite demain.
