• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Suite d'hier...
Pépère raconte ce qu'il lui est arrivé.


Reprise de la fin..


De suite, je sautais dans mon hélicoptère et j'arrivais chez love rôti, deux minutes plus tard.
Je sonnais et là, elle m'ouvrait la porte.
Il m'avait bien semblé que la porte était bouillante quand elle me répondit, oui, mon crapouillot, deux minutes, j'ouvre mes quarante-trois serrures.
Oui, c'est à cause du cacao minus. Des fois qu'un rentre dans le hall et qu'il arrive à sa porte, il serait obligé de forcer les quarante-trois serrures.
Donc, elle m'ouvrait et là, je faisais un bond en arrière.
Le masque que je lui disais et elle de me répondre, mince, il a brûlé à cause des vapeurs. Merci mon crapouillot, je comprends pourquoi la porte était bouillante et que je me sois brûlé les doigts.
Ce fut moi, qui fis le médecin en lui mettant de la pommade sur ses brûlures.
Puis, j'écoutais avec elle ce qui se passait à l'extérieur.
- Afghan, afghan, afghan, ça n'arrêtait pas.
Nous retournions chez monsieur Google et toujours aucun indice concernant Rimildav Enituop, qui aurait enrôlé des afghans.
C'était une sacrée énigme que se passe-t-il dans le quartier.
Ce fut alors qu'elle me dit, Pépère, tant que tu es là, tu vas me rendre un service.
- Ah bon, que je répondais étonné, lequel ?
- Voilà, j'ai un colis qui est arrivé d'Amazone en avion ce matin et je ne pus le monter. Est-ce que tu pourrais me le monter avant d'aller voir ce qui se passe dans la cour.
- Ha bon, un colis de denrées que je répondais.
- Non, un colis qui contient du rhum fabriqué en Amazonie, c'est un des meilleurs sur le marché.
J'étais dégoûté et je descendais le récupérer en ruminant en moi, hé bien, Pépère, tu as intérêt à acheter des lunettes de protection pour tes yeux ces prochains jours.
Arrivé dans le hall, j'étais dans tous mes états.
Ce n'était pas un, mais deux boîtes en bois de vingt-cinq bouteilles de rhum.
Autant dire dix kilos de caisse, cinquante kilos de rhum et vingt kilos de verre de bouteilles.
Ce fut donc avec quatre-vingts kilos sur le dos que je remontais les trois étages.
Je n'en pouvais plus et j'ai dû m'arrêter au deuxième étage, car mes pattes étaient rouges incandescentes.
Je me saisissais d'un extincteur qui était dans le couloir pour ne pas m'embraser.
Puis j'écoutais un résident qui hurlait un étage plus bas. J'avais terriblement échauffé les marches et le bougre était collé au sol. Les semelles de ses chaussures avaient fondu et il ne pouvait plus bouger.
J'étais caché derrière la rambarde et je ne bougeais plus de peur d'être accusé.
Finalement, je vis une main le saisir par les cheveux et après s'être fait arracher la moitié du cuir chevelu, il fut absorbé dans un appartement.
Ses chaussures emmenèrent le ciment de la marche sous ses pieds. Ils ne restaient que deux empreintes dans le sol comme si quelqu'un s'était enfoncé. Je pense que c'était la femme du type qui devait être un ivrogne et elle a passé sa colère dessus, bref.
Je repris mes caisses en bois et montais en deux secondes le dernier étage. Oui, je volais presque au-dessus des marches pour ne pas recommencer.
Love verre était heureuse et trouvait même que j'avais été rapide.
Je reçus en cadeau un bol de lait et une cuisse de poulet, j'aurais préféré une cuisse de tricératops pour calmer la faim due à l'effort, mais bon, c'était déjà très gentil.
Après ce travail de forçat, je repris l'écoute de ce qu'il se passait dehors avec love Amazonie.
Afghan, afghan, afghan, ça n'arrêtait pas.
Ce fut alors que je descendais dans la cour.
J'avais oublié la trace de pas dans les escaliers et je tombais dedans. La moitié de mon corps était à l'intérieur de l'empreinte.
Ce ne fut que grâce à ma taille svelte et à mon extraordinaire agilité ajoutée à mon poids plume, qui me permit de m'extraire facilement de ce guêpier.
Une fois en bas dans la cour, j'écoutais à nouveau, afghan, afghan, afghan, afghan, afghan.
Puis ce fut là que je vis mon désherbant pour pancréas envahi de roses du foie qui pendait dans le vide suspendu à un balcon.
Il s'était fracassé le dentier et à chaque fois qu'il arrivait au sol, il criait, arff.. gue.. non.. nan. Avec le l'effet du yo-yo ça faisait en monter descente afghan.
Voilà ce qui s'était passé, ma fourche à petit-pois bulgare planté par des castors rugbymans, était venu voir love rhum, sachant qu'un colis arrivait d'Amazone.
Le bougre devait se douter que ce fût du rhum d'Amazonie.
Oui, mais voilà, il était passé à l'auberge des moines avant et s'était trompé d'appartement.
Il était entré dans celui de la bougresse qui avait tiré sa moitié par le cuir chevelu pour le déventouser des escaliers.
La mégère regardait la télé et en écoutant du bruit pensait que c'était son ivrogne.
Mon caïman spasmophile du grattez moi là, se rendit compte de l'erreur.
Il n'eut pas le temps de dire un mot que le dragon sur son canapé s'était saisi d'une tapette à mouche.
Avant qu'il n'ait dit un mot, elle s'écriait alors microbe, c'est à cette heure que tu rentres.
Autant vous dire que mon stylo plume népalais pour papier buvard marocain n'eut pas le temps de voir venir le coup de tapette sur le nez.
Ce fut comme ça qu'il se retrouvait propulsé sur le balcon passant la porte-fenêtre qui était ouverte.
Il se retrouva sur l'étendoir à linge et basculait par-dessus la rambarde.
Sa jambe bionique était retenue par la bretelle du mari qui était avec le linge séchant.
Ce fut comme ça que je retrouvais suspendu dans le vide et que love gendarme dû appeler les pompiers.
Et attention, ce n'est pas fini.



FB_IMG_1645806378797.jpg
 
Retour
Haut