Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère était inquiet pour Fripouillet et en même temps sur le fait que Grenouille n'était non loin de l'endroit où il avait fait ses besoins.
Il fut néanmoins sauvé pour qu'elle n'y aille pas.
Grenouille entendit en haut d'un arbre les cris de Fripouillet.
- Mon papa, où es-tu, je suis là, grenouille, me vois-tu ?
La minette leva les yeux et le vit.
- Pépère, vite, viens ici, il s'est réfugié dans un arbre.
Le Pépère arrivait très vite et regardant en l'air vit son enfant.
- Ne t'inquiète pas, mon petit Fripouillet, ce n'était qu'un avion. Tu peux redescendre à présent nous sommes là.
- Tu vois bien qu'il est terrorisé, monte dans l'arbre pour le descendre.
- Oui, tu as raison Grenouille, après tout, c'est moi le héros.
Pépère se dirigeait vers l'arbre quand il vit aux pieds de celui-ci une fourmilière.
Il se souvint alors qu'il était censé avoir mal à la hanche.
- Aie, ma hanche, oui mon petit-enfant, ne t'en fais pas, Grenouille va venir te délivrer.
La minette n'en revenait pas.
- Tu es incroyable, Pépère, pour un chat de ta trempe qu'est-ce que c'est, que de monter dans cet arbre même avec ta douleur. Tu as fait bien pire dans ta vie non !
- Le Pépère était pris au piège de ses racontars et de ses vantardises.
Il ne savait comment s'approcher de l'arbre pour y monter, ni même comment y monter d'ailleurs.
Il s'approchait du tronc et vit que les fourmis allaient en tous sens entre ses pattes.
La peur l'aidant, il partit en courant, sauta sur le tronc et se retrouvait au-dessus de Fripouillet en deux secondes.
Dans sa tête, il n'arrêtait pas de dire, maman fée, moi peur, maman fée, moi peur, notre saint chat Dieu venez à mon secours.
Sous son poids, la branche sur laquelle il était se mise à craquer. Puis, un crac se fit. Le Pépère se retrouva, dans le vide les quatre pattes en l'air accroché par la lanière du chat ventre. La branche céda et il chuta au sol avec la branche.
Dans sa dégringolade, la branche toucha Fripouillet qui à son tour, perdit l'équilibre.
Le Pépère, tomba sur la fourmilière et reçu le chat ventre, dont la lanière avait cassé, sur le nez.
Toujours en position les quatre pattes en l'air, il reçut Fripouillet sur son énorme ventre qui servit d'airbag.
Le petit roula sur le côté et il n'avait rien.
Il partit se mettre contre Grenouille qui dans sa tête se disait. Hé bien, pour un, intrépide, c'est un gros lourdaud que nous avons ici.
Le Pépère qui voyait des fourmis partout autour de lui ne mit pas longtemps à se relever, la peur l'y aidant autant que son courage.
Momo de son côté, s'était quelque peu éloigné de Divine.
Il continuait sa route et l'entendait l'appelé au loin.
Il reprit sa route vers la minette.
Il n'avait pas manqué de demander à Mimine par message si elle n'avait pas trop été effrayée.
- Diantre, que cette averse de silence est douce à mon ouïe. Mais qui donc est-ce ce godelureau qui passait ainsi au-dessus de nos oreilles. Fut-il réel où est-ce une illusion, cela porte le trouble mental à son paroxysme, il n'en fait aucun doute.
Arrêtons-nous un moment pour voir si nous sommes présentables, mon cher Momo. Vous n'allez pas vous présenter à la douce chatmoiselle avec un pelage en guenilles. Oui, que penserait-elle, que nous ressemblions à ce butor qui maraude à la recherche de son enfant. Pourvu qu'il ne l'ait pas retrouvé et entraîné à quelconque chapardage dans les environs, avec ce sacripant, tout est possible.
Allons, Momo, ne tergiverse point ainsi, prend le chemin et va à la douce lui conter mots doux en lui disant qu'il n'ait point sacrifice de l'aider à retrouver son bandit d'enfant.
Il arrivait enfin vers elle et elle semblait ravie.
- Que nous vaut une telle liesse madame ?
- Un message de Grenouille, Pépère a sauvé mon enfant qui était dans un arbre.
- Que diantre, ce butor en sauveteur, je n'y puis me résoudre à le croire. Moi qui subodorais le pire, je vous avouerais que ma stupéfaction fut à son comble.
Le Pépère arrivait au même moment avec Grenouille et le petit Fripouillet.
En face sur le chemin, le ministre était avec le président qui n'arrêtait pas de râler en disant.
-Alors, vous avez des nouvelles ?
- Qu'avez-vous à la fin monsieur le président !
- Hé bien, j'ai que je suis en train de mettre en place un plan pour sauver la fête.
- Mais de quoi parlez-vous nous cherchons le petit Fripouillet. Ça m'étonnerait que la fête soit gâchée. N'oubliez pas que les piqûres, même si elles n'ont pas été faites, sont toujours en attente, ne vous inquiétez pas.
- Écoutez, occupez vous de vos QR-codes. Je vous parle de choses sérieuses, je vous parle du cacao minus. Peut-être ne le savez vous pas, mais ce virus peux nous rétrécir les bras en moins de cinq minutes. En plus, il suffit d'être au moins à cent vingt mètres d'une personne contaminé pour l'attraper. Si le vent touche cette personne, vous l'aurez en trois secondes dès qu'il sera sur vous.
- Vous avez des connaissances en ce domaine monsieur le président ?
Depuis quand avez vous appris à contrarier les plans d'Olivier Variant ?
- Taisez-vous, ignorant, je vais vous en coller des connaissances. J'ai fait l'école des armées, figurez-vous, j'étais le spécialiste en phénomènes bactériologiques. Mon surnom était, Manuss bactériologus.
Donc en conclusion, en faisant la piqûre au cucul à Pépère, essayer de ne pas réduire sa production de poils roux.
Et faites attention à ses poils, ils sont radioactifs.
- Des poils radioactifs, vous délirez monsieur le président.
- Pas du tout, monsieur Cassetête, c'est avec ses poils qu'il fait la bière du cul roux.




Il fut néanmoins sauvé pour qu'elle n'y aille pas.
Grenouille entendit en haut d'un arbre les cris de Fripouillet.
- Mon papa, où es-tu, je suis là, grenouille, me vois-tu ?
La minette leva les yeux et le vit.
- Pépère, vite, viens ici, il s'est réfugié dans un arbre.
Le Pépère arrivait très vite et regardant en l'air vit son enfant.
- Ne t'inquiète pas, mon petit Fripouillet, ce n'était qu'un avion. Tu peux redescendre à présent nous sommes là.
- Tu vois bien qu'il est terrorisé, monte dans l'arbre pour le descendre.
- Oui, tu as raison Grenouille, après tout, c'est moi le héros.
Pépère se dirigeait vers l'arbre quand il vit aux pieds de celui-ci une fourmilière.
Il se souvint alors qu'il était censé avoir mal à la hanche.
- Aie, ma hanche, oui mon petit-enfant, ne t'en fais pas, Grenouille va venir te délivrer.
La minette n'en revenait pas.
- Tu es incroyable, Pépère, pour un chat de ta trempe qu'est-ce que c'est, que de monter dans cet arbre même avec ta douleur. Tu as fait bien pire dans ta vie non !
- Le Pépère était pris au piège de ses racontars et de ses vantardises.
Il ne savait comment s'approcher de l'arbre pour y monter, ni même comment y monter d'ailleurs.
Il s'approchait du tronc et vit que les fourmis allaient en tous sens entre ses pattes.
La peur l'aidant, il partit en courant, sauta sur le tronc et se retrouvait au-dessus de Fripouillet en deux secondes.
Dans sa tête, il n'arrêtait pas de dire, maman fée, moi peur, maman fée, moi peur, notre saint chat Dieu venez à mon secours.
Sous son poids, la branche sur laquelle il était se mise à craquer. Puis, un crac se fit. Le Pépère se retrouva, dans le vide les quatre pattes en l'air accroché par la lanière du chat ventre. La branche céda et il chuta au sol avec la branche.
Dans sa dégringolade, la branche toucha Fripouillet qui à son tour, perdit l'équilibre.
Le Pépère, tomba sur la fourmilière et reçu le chat ventre, dont la lanière avait cassé, sur le nez.
Toujours en position les quatre pattes en l'air, il reçut Fripouillet sur son énorme ventre qui servit d'airbag.
Le petit roula sur le côté et il n'avait rien.
Il partit se mettre contre Grenouille qui dans sa tête se disait. Hé bien, pour un, intrépide, c'est un gros lourdaud que nous avons ici.
Le Pépère qui voyait des fourmis partout autour de lui ne mit pas longtemps à se relever, la peur l'y aidant autant que son courage.
Momo de son côté, s'était quelque peu éloigné de Divine.
Il continuait sa route et l'entendait l'appelé au loin.
Il reprit sa route vers la minette.
Il n'avait pas manqué de demander à Mimine par message si elle n'avait pas trop été effrayée.
- Diantre, que cette averse de silence est douce à mon ouïe. Mais qui donc est-ce ce godelureau qui passait ainsi au-dessus de nos oreilles. Fut-il réel où est-ce une illusion, cela porte le trouble mental à son paroxysme, il n'en fait aucun doute.
Arrêtons-nous un moment pour voir si nous sommes présentables, mon cher Momo. Vous n'allez pas vous présenter à la douce chatmoiselle avec un pelage en guenilles. Oui, que penserait-elle, que nous ressemblions à ce butor qui maraude à la recherche de son enfant. Pourvu qu'il ne l'ait pas retrouvé et entraîné à quelconque chapardage dans les environs, avec ce sacripant, tout est possible.
Allons, Momo, ne tergiverse point ainsi, prend le chemin et va à la douce lui conter mots doux en lui disant qu'il n'ait point sacrifice de l'aider à retrouver son bandit d'enfant.
Il arrivait enfin vers elle et elle semblait ravie.
- Que nous vaut une telle liesse madame ?
- Un message de Grenouille, Pépère a sauvé mon enfant qui était dans un arbre.
- Que diantre, ce butor en sauveteur, je n'y puis me résoudre à le croire. Moi qui subodorais le pire, je vous avouerais que ma stupéfaction fut à son comble.
Le Pépère arrivait au même moment avec Grenouille et le petit Fripouillet.
En face sur le chemin, le ministre était avec le président qui n'arrêtait pas de râler en disant.
-Alors, vous avez des nouvelles ?
- Qu'avez-vous à la fin monsieur le président !
- Hé bien, j'ai que je suis en train de mettre en place un plan pour sauver la fête.
- Mais de quoi parlez-vous nous cherchons le petit Fripouillet. Ça m'étonnerait que la fête soit gâchée. N'oubliez pas que les piqûres, même si elles n'ont pas été faites, sont toujours en attente, ne vous inquiétez pas.
- Écoutez, occupez vous de vos QR-codes. Je vous parle de choses sérieuses, je vous parle du cacao minus. Peut-être ne le savez vous pas, mais ce virus peux nous rétrécir les bras en moins de cinq minutes. En plus, il suffit d'être au moins à cent vingt mètres d'une personne contaminé pour l'attraper. Si le vent touche cette personne, vous l'aurez en trois secondes dès qu'il sera sur vous.
- Vous avez des connaissances en ce domaine monsieur le président ?
Depuis quand avez vous appris à contrarier les plans d'Olivier Variant ?
- Taisez-vous, ignorant, je vais vous en coller des connaissances. J'ai fait l'école des armées, figurez-vous, j'étais le spécialiste en phénomènes bactériologiques. Mon surnom était, Manuss bactériologus.
Donc en conclusion, en faisant la piqûre au cucul à Pépère, essayer de ne pas réduire sa production de poils roux.
Et faites attention à ses poils, ils sont radioactifs.
- Des poils radioactifs, vous délirez monsieur le président.
- Pas du tout, monsieur Cassetête, c'est avec ses poils qu'il fait la bière du cul roux.



