Rêveurlunaire
Maître Poète
À Mornay pendant ce temps-ci Cookie avait revêtu une couverture et elle était partie derrière la cabane.
Lucie se questionnait de cette tenue.
- Hiii, qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hé bien, c'est ma tenue de protection ainti-caca si le salopard revient, hiiiii, ça tourne dans le ciel.
C'est peut-être lui qui soit venu poser cette antenne pour espionner ce que je fais chez moi.
Effectivement, un hélicoptère sillonnait dans les airs au-dessus de la commune. Les Américains ayant vu Cookie massacré l'antenne, ils s'étaient dépêché de faire décoller l'hélicoptère de campagne qui était proche du campement. Ils avaient eu peur qu'elle ne s'agace dessus.
Le Pépère lui pendant ce temps, paradait devant le président en lui passant et repassant son cucul sous le nez.
Il était content de lui, car il était arrivé à échapper à l'idée du président qui voulait s'essayer au métier d'infirmier sur son cucul.
Ils étaient toujours en attente de Jean Cassetête qui avait un peu de retard suite à un incident sans gravité dans le train.
Pépère se demandait s'il n'allait pas arriver d'une minute à l'autre.
- Stop, là, c'est une honte, tu en oublies la moitié soûlard.
- Hé bien, Pépère est-ce toi, qui viens m'interrompre ?
- Tu veux que je vienne te faire une piqûre au cucul pour la maladie d'Alzheimer, tu ne reconnais pas la voix de ton chat.
- Oui, mais que veux-tu ?
- Que tu me laisses raconter cet incident de train sans gravité. Oui, évidemment, vu que c'est moi qui en aie fait les frais.
- Mais ça ne concernait même pas le ministre cet incident.
- Tu mens, tu mens, cet homme ment, révérence à ton chat pour t'excuser et génuflexion, puis récite trois notre chat à l'intention de notre saint chat qui est au ciel. Laisse-moi en parler justement de cet incident et tais-toi !
Les lecteurs jugeront de la maltraitance dont je suis la victime dans cette histoire qui n'a pas de fin et où je passe mon temps à avoir faim.
- Hé bien, Pépère, tu es énervé, attend, je reviens.
- Oui, c'est ça va réciter tes notre chat et fous moi la paix espèce d'escargot portugais élevé au couscous lunaire fait par des chauves sénégalais.
Bon, plus de réponse, il prie, profitons en nous autres pour parler tranquillement de ce qui me fut arrivé ce matin pour que l'histoire continue ce soir.
Donc, ce matin, j'étais toujours dans mes équations pour essayer de faire une moyenne compensée adéquat pour résoudre le problème des nouvelles consignes.
D'un seul coup, la sonnerie de mon chatmsung retentit, hé, c'est Manu qui t'appelle, hé, c'est Manu qui t'appelle.
Je décroche et là, il m'apprend que le train qui emmenait le ministre était coincé à Montargis pour un problème de femme enceinte.
Et voilà comment ne voulant écouter que mon bon cœur, je fus enrôlé dans une aventure infernale.
De suite, je pris les airs avec mon hélicoptère et j'arrivais deux heures plus tard à la gare de Montargis.
Là, je peux vous assurer, que je ne pensais pas que Jean Cassetête allait me casser les moustaches et les oreilles à ce point là.
Voilà, la femme en question était assise à côté de Jean Cassetête et celui-ci s'était pris d'amitié pour elle.
Elle était épaisse comme un fil qui aurait mangé un chaudron de pomme de terre.
La brave bougresse avait, certainement à cause d'un caprice du Dracula dans le ventre, prise d'une envie présente de tarte aux frelons. Étant l'inventeur de cette recette pour Charles neuf, le ministre me demandait de lui en préparer une. Ce fus ainsi que je faisais le marmiton pour les caprices du futur morveux.
Une fois la tarte préparée, Jean Cassetête me disait que je pouvais rentrer. Oui, la brave allumette mangeuse de pomme devait manger alors que le train roulait selon les consignes pour ne pas être attaqué par le cacao minus.
Oui, mais voilà, il y avait un problème, car la brave femme était assise cinq centimètres trop hauts. Ce fut ainsi que l'on me mit à l'œuvre pour modifier le siège pour qu'elle soit à la bonne hauteur selon les consignes gouvernementales.
Poste à souder en patte, chalumeau et marteau, je fis le métallurgiste à l'extérieur du train.
Je me brûlais les moustaches et les oreilles pour aller plus vite.
Je revins vers la femme et installais le nouveau siège. Jean Cassetête était content et il sortit de sa poche un mètre et s'écria, mince il y a un problème.
Lequel, de problème, ma réalisation n'est pas bien faite, que je lui réponds.
Pas du tout, qu'il me répondait, simplement, maintenant que le siège est plus court, les genoux sont trop près du sol. Les conséquences étant que les consignes ne sont pas respectées.
Je fus obligé de démonter ma création artistique et de remettre l'ancien siège.
Mais comment faire, s'écriait Jean Cassetête.
Oui, les rails sont cinq centimètres trop hauts que je lui répondis.
Je vois ce qui faut faire, Pépère, s'écriait-il, vous allez poncer les rails pour les diminuer de cinq centimètres.
Ce fut ainsi que lime en patte, je rectifiais les rails sur deux cents kilomètres.
Je n'ai plus de griffes mes amis, c'est épouvantable.
Et puis le train repartait et je dus m'assurer qu'il roulait bien à cinquante-quatre kilomètres heure selon les consignes.
J'ai passé le reste de la journée à fondre du métal et je n'ai plus un seul poil sur le dos.
Oui, il fallait remettre les rails comme à l'origine.
Voilà ma journée en enfer, comprenez-vous amis lecteurs. Jean Cassetête, tu m'as cassé les pattes avec tes problèmes...






Lucie se questionnait de cette tenue.
- Hiii, qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hé bien, c'est ma tenue de protection ainti-caca si le salopard revient, hiiiii, ça tourne dans le ciel.
C'est peut-être lui qui soit venu poser cette antenne pour espionner ce que je fais chez moi.
Effectivement, un hélicoptère sillonnait dans les airs au-dessus de la commune. Les Américains ayant vu Cookie massacré l'antenne, ils s'étaient dépêché de faire décoller l'hélicoptère de campagne qui était proche du campement. Ils avaient eu peur qu'elle ne s'agace dessus.
Le Pépère lui pendant ce temps, paradait devant le président en lui passant et repassant son cucul sous le nez.
Il était content de lui, car il était arrivé à échapper à l'idée du président qui voulait s'essayer au métier d'infirmier sur son cucul.
Ils étaient toujours en attente de Jean Cassetête qui avait un peu de retard suite à un incident sans gravité dans le train.
Pépère se demandait s'il n'allait pas arriver d'une minute à l'autre.
- Stop, là, c'est une honte, tu en oublies la moitié soûlard.
- Hé bien, Pépère est-ce toi, qui viens m'interrompre ?
- Tu veux que je vienne te faire une piqûre au cucul pour la maladie d'Alzheimer, tu ne reconnais pas la voix de ton chat.
- Oui, mais que veux-tu ?
- Que tu me laisses raconter cet incident de train sans gravité. Oui, évidemment, vu que c'est moi qui en aie fait les frais.
- Mais ça ne concernait même pas le ministre cet incident.
- Tu mens, tu mens, cet homme ment, révérence à ton chat pour t'excuser et génuflexion, puis récite trois notre chat à l'intention de notre saint chat qui est au ciel. Laisse-moi en parler justement de cet incident et tais-toi !
Les lecteurs jugeront de la maltraitance dont je suis la victime dans cette histoire qui n'a pas de fin et où je passe mon temps à avoir faim.
- Hé bien, Pépère, tu es énervé, attend, je reviens.
- Oui, c'est ça va réciter tes notre chat et fous moi la paix espèce d'escargot portugais élevé au couscous lunaire fait par des chauves sénégalais.
Bon, plus de réponse, il prie, profitons en nous autres pour parler tranquillement de ce qui me fut arrivé ce matin pour que l'histoire continue ce soir.
Donc, ce matin, j'étais toujours dans mes équations pour essayer de faire une moyenne compensée adéquat pour résoudre le problème des nouvelles consignes.
D'un seul coup, la sonnerie de mon chatmsung retentit, hé, c'est Manu qui t'appelle, hé, c'est Manu qui t'appelle.
Je décroche et là, il m'apprend que le train qui emmenait le ministre était coincé à Montargis pour un problème de femme enceinte.
Et voilà comment ne voulant écouter que mon bon cœur, je fus enrôlé dans une aventure infernale.
De suite, je pris les airs avec mon hélicoptère et j'arrivais deux heures plus tard à la gare de Montargis.
Là, je peux vous assurer, que je ne pensais pas que Jean Cassetête allait me casser les moustaches et les oreilles à ce point là.
Voilà, la femme en question était assise à côté de Jean Cassetête et celui-ci s'était pris d'amitié pour elle.
Elle était épaisse comme un fil qui aurait mangé un chaudron de pomme de terre.
La brave bougresse avait, certainement à cause d'un caprice du Dracula dans le ventre, prise d'une envie présente de tarte aux frelons. Étant l'inventeur de cette recette pour Charles neuf, le ministre me demandait de lui en préparer une. Ce fus ainsi que je faisais le marmiton pour les caprices du futur morveux.
Une fois la tarte préparée, Jean Cassetête me disait que je pouvais rentrer. Oui, la brave allumette mangeuse de pomme devait manger alors que le train roulait selon les consignes pour ne pas être attaqué par le cacao minus.
Oui, mais voilà, il y avait un problème, car la brave femme était assise cinq centimètres trop hauts. Ce fut ainsi que l'on me mit à l'œuvre pour modifier le siège pour qu'elle soit à la bonne hauteur selon les consignes gouvernementales.
Poste à souder en patte, chalumeau et marteau, je fis le métallurgiste à l'extérieur du train.
Je me brûlais les moustaches et les oreilles pour aller plus vite.
Je revins vers la femme et installais le nouveau siège. Jean Cassetête était content et il sortit de sa poche un mètre et s'écria, mince il y a un problème.
Lequel, de problème, ma réalisation n'est pas bien faite, que je lui réponds.
Pas du tout, qu'il me répondait, simplement, maintenant que le siège est plus court, les genoux sont trop près du sol. Les conséquences étant que les consignes ne sont pas respectées.
Je fus obligé de démonter ma création artistique et de remettre l'ancien siège.
Mais comment faire, s'écriait Jean Cassetête.
Oui, les rails sont cinq centimètres trop hauts que je lui répondis.
Je vois ce qui faut faire, Pépère, s'écriait-il, vous allez poncer les rails pour les diminuer de cinq centimètres.
Ce fut ainsi que lime en patte, je rectifiais les rails sur deux cents kilomètres.
Je n'ai plus de griffes mes amis, c'est épouvantable.
Et puis le train repartait et je dus m'assurer qu'il roulait bien à cinquante-quatre kilomètres heure selon les consignes.
J'ai passé le reste de la journée à fondre du métal et je n'ai plus un seul poil sur le dos.
Oui, il fallait remettre les rails comme à l'origine.
Voilà ma journée en enfer, comprenez-vous amis lecteurs. Jean Cassetête, tu m'as cassé les pattes avec tes problèmes...





