Rêveurlunaire
Maître Poète
Pendant ce temps au bout de l'allée, Saturne et Un-œil commençaient à trouver le temps long.
Ils étaient en mission de surveillance et devaient prévenir Pépère au cas où la minette rousse serait de retour.
Le Pépère avait envoyé des tonnes de messages qui étaient pour certains assez bizarres.
Plutôt que de leur dire qu'il avait été malade, il avait dit des choses insensées, comme il avait l'habitude de le faire.
De son côté, le Pépère était toujours en train de réfléchir au problème d'Olivier Variant.
Celui-ci étant parti en urgence pour raison de cacao minus.
Jean Cassetête en personne devait arriver et le Pépère réfléchissait au problème donné.
Grenouille et Lolo étaient toujours proche de Pépère qui semblait embêté avec ce nouveau calcul de moyenne compensée.
Il envoya Lolo pour s'assurer que le poète ne soit plus dans les parages.
Son fils, Fripouillet lui avait envoyé un message pour lui dire qu'il l'avait suivi selon ses ordres.
Malgré tout, le Pépère ne savait toujours pas pourquoi son maître était venu voir Olivier Variant.
Celui-ci était parti si subitement suite à sa contamination qu'il n'avait pas eu le temps de tirer l'affaire au clair.
Il demanda à Grenouille de s'éloigner le long du canal pour surveiller l'arrivée de Jean Cassetête.
Le Pépère était malin, il avait fait en sorte de les éloigner l'un et l'autre pour appeler Saturne et profiter du fait qu'il était seul pour raconter ce qu'il lui plaisait de dire.
Au bout de l'allée, Saturne et Un-œil étaient toujours en train d'essayer de déchiffrer les messages de Pépère sans en comprendre le sens.
Le téléphone lança une notification, hé, c'est bouboule qui t'appelle, hé, c'est bouboule qui t'appelle.
- Vite, décrochons nous autres, c'est mon frérot qui appelle.
Un-œil était à côté de lui et Saturne mit le haut-parleur.
- Allô, c'est toi mon frérot ?
- Bien sûr que c'est moi, tu n'as pas reconnu le numéro.
- Si, bien sûr, surtout la notification, hé, c'est ton frérot au téléphone.
Que fais-tu, nous attendons nous autres cela fait une demi-heure que tu n'as pas appelé pour dire si nous devions rester à attendre le retour de cette chatte qui serait un robot ?
J'ai reçu tes messages, mais je ne comprends pas tout. C'est qui Daisy et Mickey ?
Pourquoi ton hélicoptère est en panne ?
Qu'est-ce que tu fais, on dirait que tu tremblais en écrivant, les lettres sont toutes mélangées.
- Oui, mon frérot, c'est à cause de la tronçonneuse. Mon hélicoptère n'est plus en panne, je l'ai réparé.
- Hé bien, je croyais que tu étais avec Olivier Variant ?
- Oui, j'étais avec lui, mais il n'est plus là, il est malade, il a attrapé le cacao minus.
Mon maître lui a demandé que l'on prépare un autre met pour ce soir.
J'ai dû faire l'allée retour en hélicoptère pour emmener Olivier Variant à Paris.
Il m'avait cassé une porte.
- Tu l'as réparé ?
- Oui, grâce à ma maman fée qui est venue me voir, elle avait ce qu'il fallait dans sa soucoupe.
- Qu'as-tu fait avec une tronçonneuse, quel est le rapport avec ton hélicoptère et qui est Mickey et Daisy ?
C'est très dur à comprendre, ton histoire.
- Laisse-moi te l'expliquer et tu vas comprendre.
C'est à cause de l'inondation que j'ai créée par leur faute. Oui, il voulait faire une soupe et Daisy et Mickey sont nos moules à bouchons de champagne coréen. Tu comprends mon frérot.
- Non, je ne comprends pas plus que les messages, explique moi plus clairement.
- Bon, je vois ce que c'est, je vais devoir te redonner des cours de chat'agent secret, car tu ne sais toujours pas déchiffrer des messages très explicites.
Donc, voilà, j'avais envoyé Fripouillet pour surveiller mon rabougri transalpin capable de passer par le trou d'une serrure miniature. Le pauvre a été repéré et jambe bionique s'en est débarrassé en lui donnant une brioche.
J'ai dû aller l'aider.
Grenouille et Lolo étaient déjà en mission, donc j'y ai été moi-même.
- Où ça, c'est incompréhensible ?
- Secourir, Fripouillet, je me demande si tu écoutes bien ce que je dis. Aurais-tu un problème d'écoutéose.
Donc, j'ai été secourir Fripouillet et là, je tombe sur ma maîtresse. L'autre zèbre était avec Olivier Variant.
Elle me dit comme ça, Pépère, tu tombes bien, tu vas prendre cette bêche et me déterrer six oignons normaux sur le terrain face à la cabane.
Puis elle s'écrie, hé sac à vin, tu en veux de la soupe à l'oignon.
J'étais outré, je pensais que c'était pour moi, puis le soûlard à répondu, tout penaud devant Variant, oui, miam miam. Bon me dit-elle alors prends les supérieurs et au moins trente. Après, tu allumeras un feu et mettras le chaudron en route dessus pour faire la soupe. Déjà, ramasse moi trente, supérieurs.
C'est donc pour ça que j'ai dû reprendre l'hélicoptère pour aller à Mornay.
Ils veulent de la soupe à l'oignon, comprends-tu.
- C'est quoi des supérieurs ?
Oui, que je t'explique, il fait des oignons nucléaires sur son terrain. Les normaux ont la taille d'un melon et les supérieurs d'une citrouille.
C'est comme ça que le plan épervier, le plan orsec, la recherche dans l'intérêt des familles, les États-Unis, la Russie, l'Allemagne et toutes les puissances mondiales furent avisée de risque d'inondation et de tsunami.
- Pour des oignons, c'est de plus en plus mystérieux.
- Pas du tout, est-ce que tu sais ce que c'est d'éplucher trente oignons gros comme des citrouilles et de les préparer pour une soupe. J'ai tellement pleuré que le village qui est en contrebas a été inondé. Ceci a fait une inondation qui s'est versé dans l'Allier et inonder la ville de Nevers. Bref, les pompiers ont passé des heures avec des pompes qui étaient dans des hélicoptères.
C'est ainsi qu'après m'être vidé de mes larmes, m'être brûlé les moustaches et la queue, je rentrais vers Sancoins avec cinquante litres de soupe à l'oignon pour la cérémonie.




Ils étaient en mission de surveillance et devaient prévenir Pépère au cas où la minette rousse serait de retour.
Le Pépère avait envoyé des tonnes de messages qui étaient pour certains assez bizarres.
Plutôt que de leur dire qu'il avait été malade, il avait dit des choses insensées, comme il avait l'habitude de le faire.
De son côté, le Pépère était toujours en train de réfléchir au problème d'Olivier Variant.
Celui-ci étant parti en urgence pour raison de cacao minus.
Jean Cassetête en personne devait arriver et le Pépère réfléchissait au problème donné.
Grenouille et Lolo étaient toujours proche de Pépère qui semblait embêté avec ce nouveau calcul de moyenne compensée.
Il envoya Lolo pour s'assurer que le poète ne soit plus dans les parages.
Son fils, Fripouillet lui avait envoyé un message pour lui dire qu'il l'avait suivi selon ses ordres.
Malgré tout, le Pépère ne savait toujours pas pourquoi son maître était venu voir Olivier Variant.
Celui-ci était parti si subitement suite à sa contamination qu'il n'avait pas eu le temps de tirer l'affaire au clair.
Il demanda à Grenouille de s'éloigner le long du canal pour surveiller l'arrivée de Jean Cassetête.
Le Pépère était malin, il avait fait en sorte de les éloigner l'un et l'autre pour appeler Saturne et profiter du fait qu'il était seul pour raconter ce qu'il lui plaisait de dire.
Au bout de l'allée, Saturne et Un-œil étaient toujours en train d'essayer de déchiffrer les messages de Pépère sans en comprendre le sens.
Le téléphone lança une notification, hé, c'est bouboule qui t'appelle, hé, c'est bouboule qui t'appelle.
- Vite, décrochons nous autres, c'est mon frérot qui appelle.
Un-œil était à côté de lui et Saturne mit le haut-parleur.
- Allô, c'est toi mon frérot ?
- Bien sûr que c'est moi, tu n'as pas reconnu le numéro.
- Si, bien sûr, surtout la notification, hé, c'est ton frérot au téléphone.
Que fais-tu, nous attendons nous autres cela fait une demi-heure que tu n'as pas appelé pour dire si nous devions rester à attendre le retour de cette chatte qui serait un robot ?
J'ai reçu tes messages, mais je ne comprends pas tout. C'est qui Daisy et Mickey ?
Pourquoi ton hélicoptère est en panne ?
Qu'est-ce que tu fais, on dirait que tu tremblais en écrivant, les lettres sont toutes mélangées.
- Oui, mon frérot, c'est à cause de la tronçonneuse. Mon hélicoptère n'est plus en panne, je l'ai réparé.
- Hé bien, je croyais que tu étais avec Olivier Variant ?
- Oui, j'étais avec lui, mais il n'est plus là, il est malade, il a attrapé le cacao minus.
Mon maître lui a demandé que l'on prépare un autre met pour ce soir.
J'ai dû faire l'allée retour en hélicoptère pour emmener Olivier Variant à Paris.
Il m'avait cassé une porte.
- Tu l'as réparé ?
- Oui, grâce à ma maman fée qui est venue me voir, elle avait ce qu'il fallait dans sa soucoupe.
- Qu'as-tu fait avec une tronçonneuse, quel est le rapport avec ton hélicoptère et qui est Mickey et Daisy ?
C'est très dur à comprendre, ton histoire.
- Laisse-moi te l'expliquer et tu vas comprendre.
C'est à cause de l'inondation que j'ai créée par leur faute. Oui, il voulait faire une soupe et Daisy et Mickey sont nos moules à bouchons de champagne coréen. Tu comprends mon frérot.
- Non, je ne comprends pas plus que les messages, explique moi plus clairement.
- Bon, je vois ce que c'est, je vais devoir te redonner des cours de chat'agent secret, car tu ne sais toujours pas déchiffrer des messages très explicites.
Donc, voilà, j'avais envoyé Fripouillet pour surveiller mon rabougri transalpin capable de passer par le trou d'une serrure miniature. Le pauvre a été repéré et jambe bionique s'en est débarrassé en lui donnant une brioche.
J'ai dû aller l'aider.
Grenouille et Lolo étaient déjà en mission, donc j'y ai été moi-même.
- Où ça, c'est incompréhensible ?
- Secourir, Fripouillet, je me demande si tu écoutes bien ce que je dis. Aurais-tu un problème d'écoutéose.
Donc, j'ai été secourir Fripouillet et là, je tombe sur ma maîtresse. L'autre zèbre était avec Olivier Variant.
Elle me dit comme ça, Pépère, tu tombes bien, tu vas prendre cette bêche et me déterrer six oignons normaux sur le terrain face à la cabane.
Puis elle s'écrie, hé sac à vin, tu en veux de la soupe à l'oignon.
J'étais outré, je pensais que c'était pour moi, puis le soûlard à répondu, tout penaud devant Variant, oui, miam miam. Bon me dit-elle alors prends les supérieurs et au moins trente. Après, tu allumeras un feu et mettras le chaudron en route dessus pour faire la soupe. Déjà, ramasse moi trente, supérieurs.
C'est donc pour ça que j'ai dû reprendre l'hélicoptère pour aller à Mornay.
Ils veulent de la soupe à l'oignon, comprends-tu.
- C'est quoi des supérieurs ?
Oui, que je t'explique, il fait des oignons nucléaires sur son terrain. Les normaux ont la taille d'un melon et les supérieurs d'une citrouille.
C'est comme ça que le plan épervier, le plan orsec, la recherche dans l'intérêt des familles, les États-Unis, la Russie, l'Allemagne et toutes les puissances mondiales furent avisée de risque d'inondation et de tsunami.
- Pour des oignons, c'est de plus en plus mystérieux.
- Pas du tout, est-ce que tu sais ce que c'est d'éplucher trente oignons gros comme des citrouilles et de les préparer pour une soupe. J'ai tellement pleuré que le village qui est en contrebas a été inondé. Ceci a fait une inondation qui s'est versé dans l'Allier et inonder la ville de Nevers. Bref, les pompiers ont passé des heures avec des pompes qui étaient dans des hélicoptères.
C'est ainsi qu'après m'être vidé de mes larmes, m'être brûlé les moustaches et la queue, je rentrais vers Sancoins avec cinquante litres de soupe à l'oignon pour la cérémonie.



