Rêveurlunaire
Maître Poète
Le long du canal, Olivier Variant attendait toujours le retour du général Picolle.
Celui-ci arrivait téléphone en main, très fier de montrer son pass chatnitaire au ministre.
Le brigadier Tatouvu était derrière lui et le regardait bizarrement.
- Je vous préviens, je n'ai pas de pass monsieur Variant, mais j'en ai l'autorisation.
- Oui, brigadier, je le sais, je ne suis pas idiot. Nous savons très bien que le cacao minus n'attaque pas les forces de l'ordre.
- Ha bon, et pour moi, c'est obligatoire, non d'une grenade à plâtre, c'est insensé cette histoire.
- Pas du tout général Picolle, c'est normal, vous êtes un militaire. Le cacao minus peut vous faire une déclaration de guerre à tout moment.
Par contre, il n'est pas anarchiste et n'a rien contre les forces de l'ordre.
D'ailleurs, il a même refusé de se joindre aux foies jaunes. Et pourtant, il a été courtisé par des artistes comme Francis Saplane ou Jean-Marie Dragib.
- Oui, c'est quand même bizarre pour un guerrier, d'avoir peur d'un virus.
- Taisez-vous, brigadier, le général Picolle n'a peur de rien. Dites-moi encore une fois que j'ai peur et je vous colle dix mois de bouton rouge à perpétuité.
- Oui, n'énervez pas le général brigadier, déjà que vous n'êtes pas vacciné, ne lui rappelez pas que d'ici dix minutes, je dois lui faire sa dixième piqûres de rappel au cucul.
Nous avons du pain sur la planche, car nous devons appliquer les nouvelles mesures de jean Cassetête.
- Ha, bon, il y a des nouvelles mesures à appliquer ?
- Oui, monsieur Picolle, déjà, il faut déterminer à quelle hauteur nous sommes par rapport au niveau de la mer.
- C'est très étonnant, quel est donc le rapport avec le virus ?
- Hé bien, Brigadier Tatouvu, voilà, moi, oui moi, toujours moi, moi moi moi, avec monsieur Cassetête, nous avons passé une nuit entière pour déterminer une stratégie sur cette crise chatnitaire.
Après avoir relu des centaines de millions de rapports médicaux sur les gens infectés, nous en avons tiré un enseignement.
Voilà, tous les gens qui ont été touchés étaient debout au moment de la contamination.
Du moins, quatre-vingt sept pourcent. Les treize pourcent restant était dans des transports et ils mangeait au moment où il ont été contaminé.
Donc, nous avons étudié des milliards de données GPS.
Oui, nous avons étudié l'endroit de la contamination.
Après avoir interrogé une centaine de téra de cacao minus.
- Une centaine de téra, qu'est-ce que ça veut dire.
- Hé bien, un téra représente, mille fois un milliard.
Donc après avoir interrogé un nombre de virus contaminant qui représente trente fois la population mondiale, nous savons tous les points GPS au moment de la contamination de chaque personne. Ainsi, nous avons pu déterminer que chacun était à plus de un mètre vingt de hauteur par rapport au niveau de la mer.
Donc, nous en avons tiré cette conclusion. Il faut manger et boire assis en dessous du un mètre vingts pour ne pas être contaminé. Nous avons déjà contacté les plus grands laboratoires en génie génétique pour que les enfants à naître ne puissent plus mesurer plus de un mètre cinq. Ainsi, la génération future n'aura jamais de problème de virus.
Là, notre problème va être de trouver des chaises pour tout le monde.
Pendant ce temps-là, le Pépère avait repris la route du canal avec Lolo et Grenouille.
-Tu vois Lolo, Grenouille m'a parfaitement assisté dans ma mission tout à l'heure. Elle a été aussi compétente que Lucie ou ma love maîtresse que j'aime lors de leur première mission avec moi.
- Ha, bon, tu as été en mission avec ta maîtresse et Lucie, c'est étonnant ça.
- Hé bien, oui, Lolo et c'était pour sauver une forêt d'arbre à fromage.
- Des arbres à fromages, ça existe ça !
- Bien sûr Grenouille, et je vais te raconter cette histoire, cet arbre s'appelle le fromarbra.
- Mais ça pousse en France, cet arbre ?
- Oui, Lolo, c'est l'arbre de la chèvre qui rit.
Voilà comment ça s'est passé. Déjà, il vous faut savoir que ma love maîtresse que j'aime est friande de fromage de chèvre. Elle en mange en moyenne trois à quatre kilos par jour.
Le problème, c'est qu'à force, c'est coûteux, bref.
Donc un jour mon rabougris transalpin fabriquant de ski corse a eu l'idée de s'acheter des chèvres pour faire une surprise à love képi et lui faire des fromages.
Mais cela coûtait fort cher alors il resta seul avec son désespoir comme Pépère devant une peau de saucisson dévoré par son Gargantua.
Entre temps non loin de chez lui des chèvres, s'étaient échappées de leur ferme et elle était venu dans le bois juste derrière où mon maître balance des saletés chimiques et radioactives.
Les chèvres s'étaient frottées sur les arbres proches de ce dépotoir nucléaire.
Les bêtes furent retrouvées par mon soûlard et il les ramena. C'est alors qu'il décidait de mettre une clôture pour éviter que l'on vienne fouiller dans ses affaires.
C'est alors qu'il vit que les feuilles des arbres se transformaient en fromages. Ça alors se dit-il, qu'est-ce que c'est que ça.
C'est alors qu'il revient comme un fou sur le terrain.
Pépère, Pépère, Pépère, où es-tu ?
Qu'il faisait à tue-tête.
Je faisais mes besoins et je suis arrivé peu content lui disant alors on ne peut plus faire ses besoins tranquillement.
Excuse-moi Pépère, mais j'ai besoin d'un chimiste qu'il me dit, pour faire des études sur un phénomène étrange.
Étant diplômé en biologie moléculaire et maîtres es science en la matière, je lui dis, oui, tu as l'un des meilleurs devant toi, qu'est-ce que je dis comme bêtises, le meilleur même.
J'ai donc étudié le phénomène et j'ai compris qu'il fallait greffer un poil de chèvre sur la feuille et elle devenait fromage. C'est comme ça que les chênes sont devenus des fromarbra.
Je ne vous raconte pas les millions de greffes que j'ai dû faire moi-même. Lui, il s'était proposé de peigner les chèvres chez le fermier, vous l'avez compris pour récupérer les poils.
Et voilà comment était née la forêt d'arbres à fromage.
Tout allait pour le mieux et il cueillait au moins trois cents kilos de fromage par jour.
Mais un matin catastrophe, les feuilles des arbres avaient été entièrement dévorées.
C'est là que love colis m'a embauché en mission pour l'enquête.
C'est alors que l'on retrouva dans le bois une soucoupe licornienne.
- Une soucoupe licornienne, ha bon, c'est étonnant.
- Oui, Grenouille, des dizaines de licornes étaient dans le bois et dévoraient les feuilles.
Et c'est comme ça que Lucie fut employée. Elle est venue sur place et avec ma magie, je lui ai fait pousser une corne sur le front. Elle s'est présenté comme étant une représentante licornienne très haut placée et que si elles ne partaient pas de suite elles seraient sévèrement punies.
Voilà comment avec ma love maîtresse que j'aime et Lucie nous avons sauvé la forêt de fromarbra.





Celui-ci arrivait téléphone en main, très fier de montrer son pass chatnitaire au ministre.
Le brigadier Tatouvu était derrière lui et le regardait bizarrement.
- Je vous préviens, je n'ai pas de pass monsieur Variant, mais j'en ai l'autorisation.
- Oui, brigadier, je le sais, je ne suis pas idiot. Nous savons très bien que le cacao minus n'attaque pas les forces de l'ordre.
- Ha bon, et pour moi, c'est obligatoire, non d'une grenade à plâtre, c'est insensé cette histoire.
- Pas du tout général Picolle, c'est normal, vous êtes un militaire. Le cacao minus peut vous faire une déclaration de guerre à tout moment.
Par contre, il n'est pas anarchiste et n'a rien contre les forces de l'ordre.
D'ailleurs, il a même refusé de se joindre aux foies jaunes. Et pourtant, il a été courtisé par des artistes comme Francis Saplane ou Jean-Marie Dragib.
- Oui, c'est quand même bizarre pour un guerrier, d'avoir peur d'un virus.
- Taisez-vous, brigadier, le général Picolle n'a peur de rien. Dites-moi encore une fois que j'ai peur et je vous colle dix mois de bouton rouge à perpétuité.
- Oui, n'énervez pas le général brigadier, déjà que vous n'êtes pas vacciné, ne lui rappelez pas que d'ici dix minutes, je dois lui faire sa dixième piqûres de rappel au cucul.
Nous avons du pain sur la planche, car nous devons appliquer les nouvelles mesures de jean Cassetête.
- Ha, bon, il y a des nouvelles mesures à appliquer ?
- Oui, monsieur Picolle, déjà, il faut déterminer à quelle hauteur nous sommes par rapport au niveau de la mer.
- C'est très étonnant, quel est donc le rapport avec le virus ?
- Hé bien, Brigadier Tatouvu, voilà, moi, oui moi, toujours moi, moi moi moi, avec monsieur Cassetête, nous avons passé une nuit entière pour déterminer une stratégie sur cette crise chatnitaire.
Après avoir relu des centaines de millions de rapports médicaux sur les gens infectés, nous en avons tiré un enseignement.
Voilà, tous les gens qui ont été touchés étaient debout au moment de la contamination.
Du moins, quatre-vingt sept pourcent. Les treize pourcent restant était dans des transports et ils mangeait au moment où il ont été contaminé.
Donc, nous avons étudié des milliards de données GPS.
Oui, nous avons étudié l'endroit de la contamination.
Après avoir interrogé une centaine de téra de cacao minus.
- Une centaine de téra, qu'est-ce que ça veut dire.
- Hé bien, un téra représente, mille fois un milliard.
Donc après avoir interrogé un nombre de virus contaminant qui représente trente fois la population mondiale, nous savons tous les points GPS au moment de la contamination de chaque personne. Ainsi, nous avons pu déterminer que chacun était à plus de un mètre vingt de hauteur par rapport au niveau de la mer.
Donc, nous en avons tiré cette conclusion. Il faut manger et boire assis en dessous du un mètre vingts pour ne pas être contaminé. Nous avons déjà contacté les plus grands laboratoires en génie génétique pour que les enfants à naître ne puissent plus mesurer plus de un mètre cinq. Ainsi, la génération future n'aura jamais de problème de virus.
Là, notre problème va être de trouver des chaises pour tout le monde.
Pendant ce temps-là, le Pépère avait repris la route du canal avec Lolo et Grenouille.
-Tu vois Lolo, Grenouille m'a parfaitement assisté dans ma mission tout à l'heure. Elle a été aussi compétente que Lucie ou ma love maîtresse que j'aime lors de leur première mission avec moi.
- Ha, bon, tu as été en mission avec ta maîtresse et Lucie, c'est étonnant ça.
- Hé bien, oui, Lolo et c'était pour sauver une forêt d'arbre à fromage.
- Des arbres à fromages, ça existe ça !
- Bien sûr Grenouille, et je vais te raconter cette histoire, cet arbre s'appelle le fromarbra.
- Mais ça pousse en France, cet arbre ?
- Oui, Lolo, c'est l'arbre de la chèvre qui rit.
Voilà comment ça s'est passé. Déjà, il vous faut savoir que ma love maîtresse que j'aime est friande de fromage de chèvre. Elle en mange en moyenne trois à quatre kilos par jour.
Le problème, c'est qu'à force, c'est coûteux, bref.
Donc un jour mon rabougris transalpin fabriquant de ski corse a eu l'idée de s'acheter des chèvres pour faire une surprise à love képi et lui faire des fromages.
Mais cela coûtait fort cher alors il resta seul avec son désespoir comme Pépère devant une peau de saucisson dévoré par son Gargantua.
Entre temps non loin de chez lui des chèvres, s'étaient échappées de leur ferme et elle était venu dans le bois juste derrière où mon maître balance des saletés chimiques et radioactives.
Les chèvres s'étaient frottées sur les arbres proches de ce dépotoir nucléaire.
Les bêtes furent retrouvées par mon soûlard et il les ramena. C'est alors qu'il décidait de mettre une clôture pour éviter que l'on vienne fouiller dans ses affaires.
C'est alors qu'il vit que les feuilles des arbres se transformaient en fromages. Ça alors se dit-il, qu'est-ce que c'est que ça.
C'est alors qu'il revient comme un fou sur le terrain.
Pépère, Pépère, Pépère, où es-tu ?
Qu'il faisait à tue-tête.
Je faisais mes besoins et je suis arrivé peu content lui disant alors on ne peut plus faire ses besoins tranquillement.
Excuse-moi Pépère, mais j'ai besoin d'un chimiste qu'il me dit, pour faire des études sur un phénomène étrange.
Étant diplômé en biologie moléculaire et maîtres es science en la matière, je lui dis, oui, tu as l'un des meilleurs devant toi, qu'est-ce que je dis comme bêtises, le meilleur même.
J'ai donc étudié le phénomène et j'ai compris qu'il fallait greffer un poil de chèvre sur la feuille et elle devenait fromage. C'est comme ça que les chênes sont devenus des fromarbra.
Je ne vous raconte pas les millions de greffes que j'ai dû faire moi-même. Lui, il s'était proposé de peigner les chèvres chez le fermier, vous l'avez compris pour récupérer les poils.
Et voilà comment était née la forêt d'arbres à fromage.
Tout allait pour le mieux et il cueillait au moins trois cents kilos de fromage par jour.
Mais un matin catastrophe, les feuilles des arbres avaient été entièrement dévorées.
C'est là que love colis m'a embauché en mission pour l'enquête.
C'est alors que l'on retrouva dans le bois une soucoupe licornienne.
- Une soucoupe licornienne, ha bon, c'est étonnant.
- Oui, Grenouille, des dizaines de licornes étaient dans le bois et dévoraient les feuilles.
Et c'est comme ça que Lucie fut employée. Elle est venue sur place et avec ma magie, je lui ai fait pousser une corne sur le front. Elle s'est présenté comme étant une représentante licornienne très haut placée et que si elles ne partaient pas de suite elles seraient sévèrement punies.
Voilà comment avec ma love maîtresse que j'aime et Lucie nous avons sauvé la forêt de fromarbra.




