Rêveurlunaire
Maître Poète
Pépère après bien des détours arrivait enfin avec Grenouille derrière le magasin de presse.
À côté de la porte d'entrée, des cartons vides étaient posés.
- Hé bien, ma copine, je pense que l'on est proche du but. Enfin, nous allons pouvoir manger un peu et éviter ainsi une mort atroce avec l'estomac qui se rabougrit.
- Comment allons-nous faire ?
- Attends, Grenouille, j'ai une idée. Tu vas te cacher derrière les cartons. Je vais taper avec la patte sur la porte. J'irai me cacher dans la ruelle dès que ça bougera là-dedans et dès que le type de la boutique ouvrira la porte, tu vas la coincer avec quelque chose en bas. Mettons-nous à la recherche d'un objet pour coincer la porte.
-Regarde, Pépère, là-bas un vieux catalogue.
- Non, malheureuse, obscurantisme, sacrilège, c'est mon catalogue du musée de la viande qui est tombé de mon chat-ventre. Cherchons autre chose, Grenouille.
- Et ça Pépère, c'est un vieux bouchon de Liège.
- Très bien Grenouille, tu es une fine policière, ça mérite une médaille. Tu as découvert ce qu'il nous manquait et en même temps la preuve que mon t-rex argentin élevé au lait de triton indonésien est passé par là.
Le Pépère mit au point son plan. Grenouille était cachée derrière les cartons, bouchon en patte prête à coincer la porte.
Le Pépère tapait dans le bas de la porte et cela déclencha l'alarme anti-intrusion.
Le responsable de la boutique arriva en vitesse.
Pépère de derrière la porte, l'entendait arriver. Il partit se cacher dans la ruelle collatérale au local.
L'homme ouvrit la porte et sortit dans la cour. Grenouille discrètement avait mit le bouchon dans l'angle de la porte.
L'homme rentra et fut obligé de claquer la porte à plusieurs reprises.
Malgré tout, la porte était fermée, mais légèrement cintrée sur le bas. L'homme ne remarqua rien du tout et répartit dans la boutique et soupçonnait une défaillance de l'alarme.
Étant donné que le maître à Pépère était là et sachant qu'il était électronicien de métier, il lui demanda de jeter un coup d'œil sur les contacteurs de la porte qui étaient à l'extérieur.
Pépère de son côté revint vers la porte. Grenouille était à côté des cartons.
- Notre plan a parfaitement fonctionné, grâce à toi Grenouille. Plus qu'à monter sur les cartons et s'appuyer sur la poignée.
- Attention, Pépère, de ne pas tomber dans ce récipient plein d'eau qui est à côté.
- Oui, Grenouille, je l'ai vu, c'est pour la gouttière.
Le Pépère accédait enfin au Graal. Juché sur la chaise sous les cartons, il regardait par le carreau. Sur l'étagère, le carton tant convoité semblait y être parmi tant d'autres.
Il fit une chose insensée en essayant d'actionner la poignée de la porte de dessus les cartons.
Une patte avant sur le côté du mur une patte arrière sur le rebord des cartons. Sa patte allait en tous sens sans toutefois parvenir à toucher la poignée. Le chat-ventre le gênait et il était trop loin. Les cartons basculèrent en arrière.
L'un des cartons tomba sur le récipient d'eau qui était en dessous.
La pauvre Grenouille reçut l'eau sur le coin du nez et le carton sur le dos.
Le Pépère était quant à lui perché par les pattes avant agrippées après la poignée.
Entre temps, le poète repartit vers la fameuse porte. Il soupçonnait qu'un chat était en train de fouiller partout derrière le local.
C'est dont à ce moment qu'il arrivait de la ruelle. Grenouille, qui avait eu très peur de prendre la pile de carton sur le museau, s'était déjà réfugiés dans le fond de la cour sous un abri à vélos.
Le Pépère tentait désespérément de rattraper le bord des cartons qu'il pensait toujours sur le côté de lui.
- Hé, Grenouille, aide moi, au chat secours, je vais me briser les hanches.
Le poète était juste à l'entrée de la cour quand il le vit.
- Hé gros salopard, tu veux un coup de patte à essayer de trafiquer cette porte.
- Toi toi soûlard et viens secourir ton chat. Quoi, soûlard, tu es là, vite chat sauve qui peut.
Il lâcha des deux pattes avantes la poignée et tomba devant la pile de cartons renversés.
Grenouille, crut à un tremblement de terre et fila par la ruelle en courant pour aller se réfugier dans l'auto qui était devant la boutique.
Le Pépère la suivait de très près.
Le poète les vit passer et disparaître encore une fois après être arrivé devant la boutique.
Heureusement que Pépère avait rendu la voiture invisible en se garant.
Le poète était décontenancé, lui aussi comme ses amis avait disparu en pleine course.
- Ça alors c'est inimaginable, comment font-ils pour disparaître comme ça, c'est de la sorcellerie, ce n'est pas possible.
Ce n'est quand même pas une hallucination, et le chat noir qui sortait de sous ma voiture, mais que font-ils ici.
Le Pépère de sa petite auto le regardait méchamment.
- Hé soûlard, quand je t'appelle pour me remettre mon dû dans ce colis, tu ne viens pas et dès que je viens récupérer mon bien, tu te pointes à ce moment-là. Ton pauvre chat était en danger de mort et toi, tu l'insultes. Tu t'es vu gringalet, tu vas voir si je suis un bouboule ou un graillon.
Moi, j'ai fouillé dans ta nourriture, tu ne manques pas de souffle, une partie de ce colis m'a été offert par love confiture en remerciement d'un sauvetage.
Oui, immonde personnage, moi, je sauve les gens pas comme toi qui me regardais en train d'agonir devant cette réserve. Quoi, tu n'es pas content, car tu as piétiné dans l'eau, tu as peur de rouiller. Si c'était du vin, tu serais déjà en train de lécher le sol.
Avec tout ça, je me suis fait mal à la hanche. Vite mes cachets, où sont ils, ah oui, dans le chat-ventre. Mince, est-ce le bon cachet ?
- Alors Pépère qu'allons nous faire ?
- Hé bien, Grenouille, nous allons partir vers le canal.
Nous n'avons rien à espérer ici nous autres, malheureusement. Ce salopard vient tout le temps nous déranger.
Lolo était attentionné à regarder au loin et se mit à réfléchir tout haut.
Un jeune chat roux marchait sur le trottoir et il avait un faux air de Fripouillet.
- Hé bien, si ce Fripouillet est vraiment le petit de bouboule et Divine la rouquine, il est drôlement fluet par rapport à son père, chat chat chat.
- Qu'est-ce que tu racontes toi derrière.
- Oups, heu, rien, je regarde ce chat là-bas qui a une drôle de bobine.
Pépère regarda à son tour et vit le chat dans la rue.
- Ha oui, c'est drôle, nous en reparlerons, même s'il ressemble à Fripouillet.



À côté de la porte d'entrée, des cartons vides étaient posés.
- Hé bien, ma copine, je pense que l'on est proche du but. Enfin, nous allons pouvoir manger un peu et éviter ainsi une mort atroce avec l'estomac qui se rabougrit.
- Comment allons-nous faire ?
- Attends, Grenouille, j'ai une idée. Tu vas te cacher derrière les cartons. Je vais taper avec la patte sur la porte. J'irai me cacher dans la ruelle dès que ça bougera là-dedans et dès que le type de la boutique ouvrira la porte, tu vas la coincer avec quelque chose en bas. Mettons-nous à la recherche d'un objet pour coincer la porte.
-Regarde, Pépère, là-bas un vieux catalogue.
- Non, malheureuse, obscurantisme, sacrilège, c'est mon catalogue du musée de la viande qui est tombé de mon chat-ventre. Cherchons autre chose, Grenouille.
- Et ça Pépère, c'est un vieux bouchon de Liège.
- Très bien Grenouille, tu es une fine policière, ça mérite une médaille. Tu as découvert ce qu'il nous manquait et en même temps la preuve que mon t-rex argentin élevé au lait de triton indonésien est passé par là.
Le Pépère mit au point son plan. Grenouille était cachée derrière les cartons, bouchon en patte prête à coincer la porte.
Le Pépère tapait dans le bas de la porte et cela déclencha l'alarme anti-intrusion.
Le responsable de la boutique arriva en vitesse.
Pépère de derrière la porte, l'entendait arriver. Il partit se cacher dans la ruelle collatérale au local.
L'homme ouvrit la porte et sortit dans la cour. Grenouille discrètement avait mit le bouchon dans l'angle de la porte.
L'homme rentra et fut obligé de claquer la porte à plusieurs reprises.
Malgré tout, la porte était fermée, mais légèrement cintrée sur le bas. L'homme ne remarqua rien du tout et répartit dans la boutique et soupçonnait une défaillance de l'alarme.
Étant donné que le maître à Pépère était là et sachant qu'il était électronicien de métier, il lui demanda de jeter un coup d'œil sur les contacteurs de la porte qui étaient à l'extérieur.
Pépère de son côté revint vers la porte. Grenouille était à côté des cartons.
- Notre plan a parfaitement fonctionné, grâce à toi Grenouille. Plus qu'à monter sur les cartons et s'appuyer sur la poignée.
- Attention, Pépère, de ne pas tomber dans ce récipient plein d'eau qui est à côté.
- Oui, Grenouille, je l'ai vu, c'est pour la gouttière.
Le Pépère accédait enfin au Graal. Juché sur la chaise sous les cartons, il regardait par le carreau. Sur l'étagère, le carton tant convoité semblait y être parmi tant d'autres.
Il fit une chose insensée en essayant d'actionner la poignée de la porte de dessus les cartons.
Une patte avant sur le côté du mur une patte arrière sur le rebord des cartons. Sa patte allait en tous sens sans toutefois parvenir à toucher la poignée. Le chat-ventre le gênait et il était trop loin. Les cartons basculèrent en arrière.
L'un des cartons tomba sur le récipient d'eau qui était en dessous.
La pauvre Grenouille reçut l'eau sur le coin du nez et le carton sur le dos.
Le Pépère était quant à lui perché par les pattes avant agrippées après la poignée.
Entre temps, le poète repartit vers la fameuse porte. Il soupçonnait qu'un chat était en train de fouiller partout derrière le local.
C'est dont à ce moment qu'il arrivait de la ruelle. Grenouille, qui avait eu très peur de prendre la pile de carton sur le museau, s'était déjà réfugiés dans le fond de la cour sous un abri à vélos.
Le Pépère tentait désespérément de rattraper le bord des cartons qu'il pensait toujours sur le côté de lui.
- Hé, Grenouille, aide moi, au chat secours, je vais me briser les hanches.
Le poète était juste à l'entrée de la cour quand il le vit.
- Hé gros salopard, tu veux un coup de patte à essayer de trafiquer cette porte.
- Toi toi soûlard et viens secourir ton chat. Quoi, soûlard, tu es là, vite chat sauve qui peut.
Il lâcha des deux pattes avantes la poignée et tomba devant la pile de cartons renversés.
Grenouille, crut à un tremblement de terre et fila par la ruelle en courant pour aller se réfugier dans l'auto qui était devant la boutique.
Le Pépère la suivait de très près.
Le poète les vit passer et disparaître encore une fois après être arrivé devant la boutique.
Heureusement que Pépère avait rendu la voiture invisible en se garant.
Le poète était décontenancé, lui aussi comme ses amis avait disparu en pleine course.
- Ça alors c'est inimaginable, comment font-ils pour disparaître comme ça, c'est de la sorcellerie, ce n'est pas possible.
Ce n'est quand même pas une hallucination, et le chat noir qui sortait de sous ma voiture, mais que font-ils ici.
Le Pépère de sa petite auto le regardait méchamment.
- Hé soûlard, quand je t'appelle pour me remettre mon dû dans ce colis, tu ne viens pas et dès que je viens récupérer mon bien, tu te pointes à ce moment-là. Ton pauvre chat était en danger de mort et toi, tu l'insultes. Tu t'es vu gringalet, tu vas voir si je suis un bouboule ou un graillon.
Moi, j'ai fouillé dans ta nourriture, tu ne manques pas de souffle, une partie de ce colis m'a été offert par love confiture en remerciement d'un sauvetage.
Oui, immonde personnage, moi, je sauve les gens pas comme toi qui me regardais en train d'agonir devant cette réserve. Quoi, tu n'es pas content, car tu as piétiné dans l'eau, tu as peur de rouiller. Si c'était du vin, tu serais déjà en train de lécher le sol.
Avec tout ça, je me suis fait mal à la hanche. Vite mes cachets, où sont ils, ah oui, dans le chat-ventre. Mince, est-ce le bon cachet ?
- Alors Pépère qu'allons nous faire ?
- Hé bien, Grenouille, nous allons partir vers le canal.
Nous n'avons rien à espérer ici nous autres, malheureusement. Ce salopard vient tout le temps nous déranger.
Lolo était attentionné à regarder au loin et se mit à réfléchir tout haut.
Un jeune chat roux marchait sur le trottoir et il avait un faux air de Fripouillet.
- Hé bien, si ce Fripouillet est vraiment le petit de bouboule et Divine la rouquine, il est drôlement fluet par rapport à son père, chat chat chat.
- Qu'est-ce que tu racontes toi derrière.
- Oups, heu, rien, je regarde ce chat là-bas qui a une drôle de bobine.
Pépère regarda à son tour et vit le chat dans la rue.
- Ha oui, c'est drôle, nous en reparlerons, même s'il ressemble à Fripouillet.


