Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère dans sa petite auto rigolait tout seule de ses histoires.
C'est alors qu'il s'apprêtait à partir qu'il vit une voiture de la poste se garer derrière lui.
- Non, ce n'est pas possible, la vilaine de la poste de Sancoins. Mais que me veut-elle dent d'acier.
- Où ça, mon copain, où vois-tu une postière ?
- Oui, il délire, fait attention Grisou, prend son pouls...
- Hé, les frères siamois, vous allez bien, c'est derrière que ça se passe.
Lolo et Grisou regardèrent derrière et virent la voiture postale.
Pépère dans son empressement à partir avait oublié de rendre sa voiture invisible.
Il descendit de l'auto et demanda à Grisou et Lolo de faire attention que Sylvie la pie ne revienne pas vers sa voiture.
- Restez ici mes amis, Bruno le corbeau est furax après moi, car je n'avais pas de traitement sur moi pour sa sardinéose. Je lui ai dit que je repasserai plus tard.
La postière dans l'auto derrière lui, lui fit signe de monter à côté de lui.
Dans sa tête, il se disait ;
- Nous ne sommes pas prêts de décoller pour aller chercher mon frérot. Que me veut-elle, bec de lièvre anorexique. Mais ma parole, elle a encore maigri. Ils vont finir par la confondre avec un timbre-poste, à son travail, chat chat chat. Peut-être que son gozila a encore la couche qui a péter et elle doit payer l'amende cacateuse de son morveux, chat chat chat.
Une fois dans l'automobile, il s'assit et lui dit tout haut ;
- Arrête ça, soûlard, pas la peine de continuer.
- Mais que se passe-t-il, qui vient m'interrompre ?
- Arrête de faire le mariole, tu ne reconnais pas la voix. C'est miss chat Cher, oui en personne, le plus beau le plus intelligent des chats.
- Bon, je peux continuer d'écrire à présent ?
- Non, tu n'as qu'à manger et boire. Le tire-bouchon est cassé, j'en ai eu besoin pour réparer ma petite auto que tu avais mise en panne.
- C'est pour ça que tu viens interrompre l'histoire ?
- Mais, ce n'est pas possible, faite le taire, appelez Thauvin à Sancoins pour qu'on lui livre un camion de pâtisserie.
J'ai quelque chose d'important à dire à mes lecteurs.
Bon, du coup, il ne répond plus. Ah, d'accord, il part chez sa pauvre mère allumer le feu. Nous avons du temps nous autres à présent. Oui, avec ses silex, il en a pour une bonne heure, si ce ne sont pas deux, pour l'allumer. La pauvre femme à bien des risques de finir en hypermomie.
Amis lecteurs, je suis furax, car ma vie va être profondément bouleversée et compromise.
Oui, les affres de la famine errent au-dessus de mes moustaches.
Que je vous explique mes amis, vous allez comprendre l'affaire et mes inquiétudes.
Si vous vous souvenez, au début de l'histoire je vivais seul avec ma poupée de Noël pour père fouettard.
Oui, je veux dire dans la vraie vie. Oui, mon histoire est un peu arrangée pour le besoin. Je suis presque toujours en mission avec mes agents et chacun d'eux existe bien, je vous l'affirme. Donc, au début, je vivais seul avec bouchon d'argent, qui me donnait à manger de temps en temps entre deux bols de cailloux. Il prétextait que c'était la misère dans le Cher. Effectivement, nous vivons comme des manants en creusant la terre avec des outils préhistoriques. La preuve en est, qu'il est actuellement en train d'allumer le feu de sa pauvre mère avec des silex, bref. Donc, au début, étant seul, j'étais à peu près bien nourrit. Mais je ne suis pas dupe et je comprenais très vite que la misère dans le Cher ne le touchait pas. Bien au contraire si les gens meurent de faim dans notre secteur, c'est qu'un Gargantua dévore chaque jour une boulangerie et une boucherie entières.
Donc les habitants se content de rogatons.
Donc, au début, j'étais seul et je quémandais ailleurs à manger. Oui, il y a des âmes charitables à Mornay. Puis je courtisais Mimine dans ma libellule volante. Mais un jour dans l'histoire, mon sapajou sibérien élevé au légumes transgéniques d'Israël a écrit un poème où il était question que je mange un cuissot de Mimine. Heureusement, je rencontrais Ainos ma chamoureuse par la suite.
Un jour, il partit à Sancoins à-jeun et revint dans le même état. Il descendit de la xsara des cartons de repas premier choix pour minet et de succulentes croquettes qui n'ont rien en commun avec celles du commissariat bourrées de cocaïne.
Je me disais, enfin, il a pris conscience de mon extrême maigreur et il a compris que j'étais en danger de mourir de faim.
Le cœur battant la chamade, je partis vers le capharnaüm. Mais ma désillusion fut à la hauteur de mes espérances.
Saturne, vient manger la bonne pâtée, hum, nabon les bonnes croquettes.
Voilà ce que j'écoutais en arrivant. Il était en train de donner cette manne inespérée à mon frère saturne. Par désespoir, j'ai été à la rivière faire des ricochets pour me détendre. J'avais les quatre pattes dans une mare d'eau tellement je pleurais de désespoir. Mon ricochet se transformait en tsunami. Oui, comprenez mes larmes avaient gonflé le lit de la rivière de six mètres de haut. D'ailleurs, à quoi bon mentir, quand on peut dire la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux.
Donc, je reprends, comprenez que mes larmes avaient gonflé le lit de la rivière de dix mètres de haut.
Donc, jusqu'à aujourd'hui, je me disais, nous sommes deux, moi et mon frère, mais nous partageons la nourriture. Ça ne fait pas lourd, mais c'est mieux que rien.
Mais je viens d'apprendre la catastrophe hier soir.
Isidore va bientôt arriver dans le gourbi, oui, vous avez bien entendu. Ses maîtres ont déménagé et l'on laissé tout seul.
Alors, maintenant, c'est lui qui va manger notre nourriture. Sans compter que mon cimentier coréen pour préfabriqués de chez Icassa va vouloir aider Isidore pour ses scriptes de toutes griffes dehors. Alors, je serais de corvée d'écriture tous les jours le ventre creux, je suis furax.

C'est alors qu'il s'apprêtait à partir qu'il vit une voiture de la poste se garer derrière lui.
- Non, ce n'est pas possible, la vilaine de la poste de Sancoins. Mais que me veut-elle dent d'acier.
- Où ça, mon copain, où vois-tu une postière ?
- Oui, il délire, fait attention Grisou, prend son pouls...
- Hé, les frères siamois, vous allez bien, c'est derrière que ça se passe.
Lolo et Grisou regardèrent derrière et virent la voiture postale.
Pépère dans son empressement à partir avait oublié de rendre sa voiture invisible.
Il descendit de l'auto et demanda à Grisou et Lolo de faire attention que Sylvie la pie ne revienne pas vers sa voiture.
- Restez ici mes amis, Bruno le corbeau est furax après moi, car je n'avais pas de traitement sur moi pour sa sardinéose. Je lui ai dit que je repasserai plus tard.
La postière dans l'auto derrière lui, lui fit signe de monter à côté de lui.
Dans sa tête, il se disait ;
- Nous ne sommes pas prêts de décoller pour aller chercher mon frérot. Que me veut-elle, bec de lièvre anorexique. Mais ma parole, elle a encore maigri. Ils vont finir par la confondre avec un timbre-poste, à son travail, chat chat chat. Peut-être que son gozila a encore la couche qui a péter et elle doit payer l'amende cacateuse de son morveux, chat chat chat.
Une fois dans l'automobile, il s'assit et lui dit tout haut ;
- Arrête ça, soûlard, pas la peine de continuer.
- Mais que se passe-t-il, qui vient m'interrompre ?
- Arrête de faire le mariole, tu ne reconnais pas la voix. C'est miss chat Cher, oui en personne, le plus beau le plus intelligent des chats.
- Bon, je peux continuer d'écrire à présent ?
- Non, tu n'as qu'à manger et boire. Le tire-bouchon est cassé, j'en ai eu besoin pour réparer ma petite auto que tu avais mise en panne.
- C'est pour ça que tu viens interrompre l'histoire ?
- Mais, ce n'est pas possible, faite le taire, appelez Thauvin à Sancoins pour qu'on lui livre un camion de pâtisserie.
J'ai quelque chose d'important à dire à mes lecteurs.
Bon, du coup, il ne répond plus. Ah, d'accord, il part chez sa pauvre mère allumer le feu. Nous avons du temps nous autres à présent. Oui, avec ses silex, il en a pour une bonne heure, si ce ne sont pas deux, pour l'allumer. La pauvre femme à bien des risques de finir en hypermomie.
Amis lecteurs, je suis furax, car ma vie va être profondément bouleversée et compromise.
Oui, les affres de la famine errent au-dessus de mes moustaches.
Que je vous explique mes amis, vous allez comprendre l'affaire et mes inquiétudes.
Si vous vous souvenez, au début de l'histoire je vivais seul avec ma poupée de Noël pour père fouettard.
Oui, je veux dire dans la vraie vie. Oui, mon histoire est un peu arrangée pour le besoin. Je suis presque toujours en mission avec mes agents et chacun d'eux existe bien, je vous l'affirme. Donc, au début, je vivais seul avec bouchon d'argent, qui me donnait à manger de temps en temps entre deux bols de cailloux. Il prétextait que c'était la misère dans le Cher. Effectivement, nous vivons comme des manants en creusant la terre avec des outils préhistoriques. La preuve en est, qu'il est actuellement en train d'allumer le feu de sa pauvre mère avec des silex, bref. Donc, au début, étant seul, j'étais à peu près bien nourrit. Mais je ne suis pas dupe et je comprenais très vite que la misère dans le Cher ne le touchait pas. Bien au contraire si les gens meurent de faim dans notre secteur, c'est qu'un Gargantua dévore chaque jour une boulangerie et une boucherie entières.
Donc les habitants se content de rogatons.
Donc, au début, j'étais seul et je quémandais ailleurs à manger. Oui, il y a des âmes charitables à Mornay. Puis je courtisais Mimine dans ma libellule volante. Mais un jour dans l'histoire, mon sapajou sibérien élevé au légumes transgéniques d'Israël a écrit un poème où il était question que je mange un cuissot de Mimine. Heureusement, je rencontrais Ainos ma chamoureuse par la suite.
Un jour, il partit à Sancoins à-jeun et revint dans le même état. Il descendit de la xsara des cartons de repas premier choix pour minet et de succulentes croquettes qui n'ont rien en commun avec celles du commissariat bourrées de cocaïne.
Je me disais, enfin, il a pris conscience de mon extrême maigreur et il a compris que j'étais en danger de mourir de faim.
Le cœur battant la chamade, je partis vers le capharnaüm. Mais ma désillusion fut à la hauteur de mes espérances.
Saturne, vient manger la bonne pâtée, hum, nabon les bonnes croquettes.
Voilà ce que j'écoutais en arrivant. Il était en train de donner cette manne inespérée à mon frère saturne. Par désespoir, j'ai été à la rivière faire des ricochets pour me détendre. J'avais les quatre pattes dans une mare d'eau tellement je pleurais de désespoir. Mon ricochet se transformait en tsunami. Oui, comprenez mes larmes avaient gonflé le lit de la rivière de six mètres de haut. D'ailleurs, à quoi bon mentir, quand on peut dire la vérité vraie réelle pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier du mensonge pas faux.
Donc, je reprends, comprenez que mes larmes avaient gonflé le lit de la rivière de dix mètres de haut.
Donc, jusqu'à aujourd'hui, je me disais, nous sommes deux, moi et mon frère, mais nous partageons la nourriture. Ça ne fait pas lourd, mais c'est mieux que rien.
Mais je viens d'apprendre la catastrophe hier soir.
Isidore va bientôt arriver dans le gourbi, oui, vous avez bien entendu. Ses maîtres ont déménagé et l'on laissé tout seul.
Alors, maintenant, c'est lui qui va manger notre nourriture. Sans compter que mon cimentier coréen pour préfabriqués de chez Icassa va vouloir aider Isidore pour ses scriptes de toutes griffes dehors. Alors, je serais de corvée d'écriture tous les jours le ventre creux, je suis furax.
