Rêveurlunaire
Maître Poète
Le Pépère finissait à peine de lire l'article de Loulou Lecurieux, qu'il vit un message de sa chamoureuse apparaître sous ses yeux.
- Hé bien, Lolo, ta carrière de macho s'arrête là, tu n'auras pas à faire porter cette énorme batterie par Grenouille.
- Pourquoi, que se passe-t-il ?
- Il se passe que si tu ne faisais pas que de parler, tu le saurais déjà.
Figurez-vous que ma maman fée Chouânne est déjà à Sancoins. Oui, elle captait trop de signaux sur cette zone et avait peur d'être repéré.
Du coup, elle s'est posé dans le champ en fasse du canal et nous attend.
Laissons mon Gargantua pyrénéen imbibé de Ricard polonais réciter ses psaumes en Serbo-croate pour love rôti.
Partons dans l'auto et filons. Grenouille, tu vas monter derrière et Lolo tu te mets devant.
Les trois chats laissèrent, la batterie et le phare sur place et filèrent vers l'automobile.
À peine étaient-ils tous installés que le Pépère prétendait avoir oublié un catalogue qui était tombé de son chat-ventre sous le hangar.
Cinq minutes plus tard, le Pépère fonçait à près de cent quatre-vingts kilomètres heures vers sancoins.
Dans la petite auto, seul Lolo ne se rendait pas compte de la vitesse. Il parlait de ses missions à Sybage, en SMS. Celle-ci lui annonça qu'une panne de courant avait eu lieu sur les bords du canal. Une gerbe de feu était sortie par-devant l'estrade et le président était arrivé en courant avec le professeur Ourat. D'où elle était, elle ne voyait que l'allée qui menait à l'estrade. Elle ne savait pas ce qui se passait, mais les pompiers arrivaient.
En fait, c'était Chouânne qui avait provoqué la panne de courant pour se poser tranquillement. Quand le courant fut rétabli, ceci provoqua une surcharge sur la console qui était sur l'estrade. Grâce à sa magie, elle avait fait en sorte que ce ne soit pas trop grave.
Ha bon lui répondit Lolo. Il se permit de lui dire de donner l'ordre à Isidore d'aller enquêter sans même en parler à Pépère.
Puis discrètement, il fit un screen de la conversation et l'envoyait à Loulou Lecurieux.
Grenouille qui était derrière n'espérait que voir la voiture ralentir. Elle priait le saint chat.
- Notre saint chat
Qui êtes là-bas
Faite que la voiture
Qui va à toute allure
Efin ralentisse
Afin que l'on ne subisse
Un vilain sort
Une vilaine mort
Notre Saint, chat,
Toi dans ta paillasse
Tout là-bas
Faites qu'une caillasse
Ne bloque pas une roue
Et que l'on aille dans la boue
Pour ne pas écraser la voiture
Qui va à toute allure
Je voudrais, saint chat
Que mon love chat revoit
Sa minette quand même
Je serai désormais une reine
De la gentillesse, même
Notre saint chat, amen...
Le Pépère, bien qu'il fut très pressé, fut obligé de se résoudre à s'arrêter.
Il avait mal au ventre. Peut-être n'aurait-il pas dû manger le reste d'un sac de croquettes périmées qui traînait devant la cabane. Il n'en avait rien dit à Grenouille et à Lolo, pendant qu'ils étaient en train de l'attendre dans l'auto, il s'était permis de prospecter autour de la cabane à la recherche de denrées. Cela faisait deux jours que le sac était là. De la mousse s'était déjà formée sur le haut des croquettes. Elles étaient collées dans le sac et sentaient une drôle d'odeur. Le Pépère malgré tout, alléché par cette manne inespérée ne put résister. Il se pinça le nez et il engloutissait le sac. Il avait eu un peu de mal à l'avaler. Du moins la première bouchée, car le reste fut absorbé goulûment. Il repartit vers l'auto en se demandant s'il n'avait pas fait une erreur.
Il s'arrêta brusquement sur un parking en bordure de la nationale. Le bois était juste de l'autre côté et c'était l'endroit inespéré. Le ventre de Pépère faisait de méchants bruits, mais Grenouille, qui avait eu la peur de sa vie, n'avait rien remarqué.
Lolo qui était toujours téléphone en patte s'écriait, nous sommes déjà arrivés.
Grenouille répondit en écho.
- Merci notre bon Saint chat, nous sommes saufs, nous autres.
Le Pépère fit semblant de geindre et s'étirant dit aux autres ;
- Excusez-moi, mes amis, je suis obligé de m'arrêter ma prothèse me fait mal à la hanche.
Lolo, comprit seulement qu'ils n'étaient pas arrivés à Sancoins.
- Ah, la boucherie charcuterie de Trappes, chat chat chat, c'est ça la prothèse.
- Lolo, le onze septembre s'il te plaît, non mais respect à ton chef...
- Mais que dit-il ?
- Rien, Grenouille, il prend des cachets pour l'intelligence espérant être à mon niveau, mais ça lui crée des hallucinations.
Je vais marcher un peu dans le bois pour soulager ma hanche.
Il fit semblant de boiter et marchait doucement. Une fois hors de vue des autres, il se mit à courir à toute vitesse.
Il s'arrêtera aux pieds d'un arbre, sortit le catalogue du musée de la viande s'appuya sur l'arbre et fit ses affaires.
- Alors, Ginette la côtelette, comment allez vous aujourd'hui. Non, ce n'est pas possible, Henri le rôti ! Une demande en mariage, hé bien, j'espère être invité.
Hé bien, elle était très fatiguée, Bernadette la croquette, visiblement.
C'est alors qu'une voix s'écria.
- Hé salopard, tu vas aller faire tes saloperies ailleurs, c'est irrespirable. Tu vas dégager de là gros lardon.
- Qui me parle, qui est là ?
- C'est Bruno le corbeau et tu es en train de faire sous ma maison.
C'est alors que l'oiseau apparut à côté de lui.
Pépère ne demanda pas son reste et partit en courant catalogue et chat-ventre en patte.
Une fois la bête semée, il se mit à marcher doucement.
- Arf arf arf, hé bien, Ginette, nous n'inviterons pas Bruno le corbeau à votre mariage avec Henri, chat chat chat.
Lolo et Grenouille le virent arriver et il ne boitait plus. Néanmoins, ils n'étaient pas dupe. L'odeur qui revenait du bois était assez parlante ce qu'il avait été y faire.
La suite demain.

- Hé bien, Lolo, ta carrière de macho s'arrête là, tu n'auras pas à faire porter cette énorme batterie par Grenouille.
- Pourquoi, que se passe-t-il ?
- Il se passe que si tu ne faisais pas que de parler, tu le saurais déjà.
Figurez-vous que ma maman fée Chouânne est déjà à Sancoins. Oui, elle captait trop de signaux sur cette zone et avait peur d'être repéré.
Du coup, elle s'est posé dans le champ en fasse du canal et nous attend.
Laissons mon Gargantua pyrénéen imbibé de Ricard polonais réciter ses psaumes en Serbo-croate pour love rôti.
Partons dans l'auto et filons. Grenouille, tu vas monter derrière et Lolo tu te mets devant.
Les trois chats laissèrent, la batterie et le phare sur place et filèrent vers l'automobile.
À peine étaient-ils tous installés que le Pépère prétendait avoir oublié un catalogue qui était tombé de son chat-ventre sous le hangar.
Cinq minutes plus tard, le Pépère fonçait à près de cent quatre-vingts kilomètres heures vers sancoins.
Dans la petite auto, seul Lolo ne se rendait pas compte de la vitesse. Il parlait de ses missions à Sybage, en SMS. Celle-ci lui annonça qu'une panne de courant avait eu lieu sur les bords du canal. Une gerbe de feu était sortie par-devant l'estrade et le président était arrivé en courant avec le professeur Ourat. D'où elle était, elle ne voyait que l'allée qui menait à l'estrade. Elle ne savait pas ce qui se passait, mais les pompiers arrivaient.
En fait, c'était Chouânne qui avait provoqué la panne de courant pour se poser tranquillement. Quand le courant fut rétabli, ceci provoqua une surcharge sur la console qui était sur l'estrade. Grâce à sa magie, elle avait fait en sorte que ce ne soit pas trop grave.
Ha bon lui répondit Lolo. Il se permit de lui dire de donner l'ordre à Isidore d'aller enquêter sans même en parler à Pépère.
Puis discrètement, il fit un screen de la conversation et l'envoyait à Loulou Lecurieux.
Grenouille qui était derrière n'espérait que voir la voiture ralentir. Elle priait le saint chat.
- Notre saint chat
Qui êtes là-bas
Faite que la voiture
Qui va à toute allure
Efin ralentisse
Afin que l'on ne subisse
Un vilain sort
Une vilaine mort
Notre Saint, chat,
Toi dans ta paillasse
Tout là-bas
Faites qu'une caillasse
Ne bloque pas une roue
Et que l'on aille dans la boue
Pour ne pas écraser la voiture
Qui va à toute allure
Je voudrais, saint chat
Que mon love chat revoit
Sa minette quand même
Je serai désormais une reine
De la gentillesse, même
Notre saint chat, amen...
Le Pépère, bien qu'il fut très pressé, fut obligé de se résoudre à s'arrêter.
Il avait mal au ventre. Peut-être n'aurait-il pas dû manger le reste d'un sac de croquettes périmées qui traînait devant la cabane. Il n'en avait rien dit à Grenouille et à Lolo, pendant qu'ils étaient en train de l'attendre dans l'auto, il s'était permis de prospecter autour de la cabane à la recherche de denrées. Cela faisait deux jours que le sac était là. De la mousse s'était déjà formée sur le haut des croquettes. Elles étaient collées dans le sac et sentaient une drôle d'odeur. Le Pépère malgré tout, alléché par cette manne inespérée ne put résister. Il se pinça le nez et il engloutissait le sac. Il avait eu un peu de mal à l'avaler. Du moins la première bouchée, car le reste fut absorbé goulûment. Il repartit vers l'auto en se demandant s'il n'avait pas fait une erreur.
Il s'arrêta brusquement sur un parking en bordure de la nationale. Le bois était juste de l'autre côté et c'était l'endroit inespéré. Le ventre de Pépère faisait de méchants bruits, mais Grenouille, qui avait eu la peur de sa vie, n'avait rien remarqué.
Lolo qui était toujours téléphone en patte s'écriait, nous sommes déjà arrivés.
Grenouille répondit en écho.
- Merci notre bon Saint chat, nous sommes saufs, nous autres.
Le Pépère fit semblant de geindre et s'étirant dit aux autres ;
- Excusez-moi, mes amis, je suis obligé de m'arrêter ma prothèse me fait mal à la hanche.
Lolo, comprit seulement qu'ils n'étaient pas arrivés à Sancoins.
- Ah, la boucherie charcuterie de Trappes, chat chat chat, c'est ça la prothèse.
- Lolo, le onze septembre s'il te plaît, non mais respect à ton chef...
- Mais que dit-il ?
- Rien, Grenouille, il prend des cachets pour l'intelligence espérant être à mon niveau, mais ça lui crée des hallucinations.
Je vais marcher un peu dans le bois pour soulager ma hanche.
Il fit semblant de boiter et marchait doucement. Une fois hors de vue des autres, il se mit à courir à toute vitesse.
Il s'arrêtera aux pieds d'un arbre, sortit le catalogue du musée de la viande s'appuya sur l'arbre et fit ses affaires.
- Alors, Ginette la côtelette, comment allez vous aujourd'hui. Non, ce n'est pas possible, Henri le rôti ! Une demande en mariage, hé bien, j'espère être invité.
Hé bien, elle était très fatiguée, Bernadette la croquette, visiblement.
C'est alors qu'une voix s'écria.
- Hé salopard, tu vas aller faire tes saloperies ailleurs, c'est irrespirable. Tu vas dégager de là gros lardon.
- Qui me parle, qui est là ?
- C'est Bruno le corbeau et tu es en train de faire sous ma maison.
C'est alors que l'oiseau apparut à côté de lui.
Pépère ne demanda pas son reste et partit en courant catalogue et chat-ventre en patte.
Une fois la bête semée, il se mit à marcher doucement.
- Arf arf arf, hé bien, Ginette, nous n'inviterons pas Bruno le corbeau à votre mariage avec Henri, chat chat chat.
Lolo et Grenouille le virent arriver et il ne boitait plus. Néanmoins, ils n'étaient pas dupe. L'odeur qui revenait du bois était assez parlante ce qu'il avait été y faire.
La suite demain.
