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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
À Mornay, Pépère attendait toujours sa maman fée avec Grenouille et Lolo.
Vers l'estrade à Sancoins pendant ce temps-là, le président attendait toujours le retour de Pépère avec le professeur Ourat et Olivier Variant.
- Mais que fait votre Pépère, à la fin, il en met du temps à arriver jusqu'à là.
- Oui, il a dû s'arrêter manger avec des virus par là, ce n'est pas possible.
- Surtout, qu'un petit nouveau vient d'arriver. Et celui-ci, va drôlement arranger mes affaires de piqûre au cucul. Le sympathique omicron, vient omicron mon petit virus, hihi.
- Écoute, mon bon seringue votre blague ne m'amuse pas.
- Oui, c'est déplacé, mon Viervier. comme dit le professeur ce sacré Pépère a dû plutôt s'arrêter, manger une côtelette ou un bœuf en route.
- Oui et le bœuf en compagnie d'un cousin du virus du ténia n'a pas fini d'accoucher de sa côtelette.
- Où le petit omicron, chante la danse des virus, c'est la danse des virus...
- C'est drôle cette histoire d'accouchement, cela me souvient une vilaine histoire.
Par contre ta blague, mon bon Viervier, elle ne m'amuse pas.
Olivier Variant était vexé et il arrêta de parler en faisait une drôle de tête.
- Ha oui, vous avec aider un coq ou une fourmi à accoucher. Remarquez, que moi-même, j'ai déjà aidé des virus à l'accouchement.
- Pas du tout, même si j'ai un temps pensé à l'ECOLE, c'est autre chose, je n'y ai pas été.
- Vous n'avez pas été à l'école, vous monsieur bleu.
- Je ne parle pas d'école, mais de l'ECOLE, ( Enseignement des côtelettiers obstétriciens longuement expérimentés). Non, j'ai seulement un jour provoqué un accouchement sans le vouloir et ce fut une catastrophe nationale.
- Ha bon, mais qui avez, vous donc aidé à accoucher.
- Hé bien, mon cher virus, c'était à cause de mon cheveu.
- Ho, j'entends déjà une histoire palpitante.
- Oui, écoutez plutôt et tricoter des pulls à vos virus, ça vous évitera de me couper la parole toutes les cinq minutes.
Donc, c'était dans ma treizième année. Un matin mon père me dit comme ça, mon fils, je vois que tu es devenu raisonnable avec ton cheveu et que tu ne commets plus de bêtises. Pour te faire plaisir, je t'emmène à Paris visiter le musée d'histoire naturelle.
J'étais vraiment très content. Malgré le fait de ma promesse de ne plus faire de bêtises, en route, je m'amusais à faire des rayures sur la chaussée avec mon cheveu, essayant même de crever un pneu arrière pour voir mon père se transformer en cascadeur. Oui, en passant par la vitre, ceci était d'une banalité déconcertante pour moi. N'arrivant pas à percer le pneu, je me vengeais en faisant des trous sur les portières des voitures que mon père doublait sur l'autoroute.
Arrivé à Paris, il me disait, bravo mon fils, tu as été sage en route, alors que j'avais fait un million de conneries en esquintant au moins deux cents voitures, j'étais plié en deux de rire. Que voulez-vous, monsieur virus, c'était l'âge bête.
Ce fut dans le musée que j'étais pris le cheveu dans le sac, si vous me pardonnez l'expression. Voilà, nous visitions une salle où étaient rangés des œufs de dinosaure. Pour m'amuser, je faisais des trous dedans avec mon cheveu.
Mon père me prenait sur le fait et me mettait sur ses épaules furax. Moi, la tête levée, je faisais un trou dans le plafond. Puis il m'emmenait aux toilettes et me rangeait après les portes manteaux. Ce fut là que j'ai finissait la visite avant de rentrer. Pour me venger, je faisais des trous dans le toit de l'auto.
Ce fut deux jours plus tard que nous apprenons qu'un t-rex de cinquante mètres de hauteur était en train de mettre Paris à feu et à sang.
Ceci durait deux jours avant l'arrivée de l'armée américaine, de la cia du fbi et tout le Pentagone réuni. Ils réussirent à neutraliser la bête qui était déjà arrivée à manger tout le haut de la tour eiffel.
Voilà ce que je fis monsieur virus
- En quoi étiez-vous responsable de ce monstre ?
- Hé bien, voilà, l'œuf que j'avais percé contenait l'embryon. Vous vous souvenez que suite à ça, je fis un trou au plafond. Hé bien, au-dessus de la pièce, il y avait une vitrine qui contenait des restes d'animaux de Tchernobyl après vingt ans de radio-activité. Un fragment minuscule d'os était passé par le trou et il était tombé sur l'œuf, l'embryon s'était nourri de celui-ci et avait grandi de trois mètres d'un coup. Ce fut ainsi qu'il perçait le plafond et qu'il mangeait tous les os. Oui, une bêtise d'enfant, un grain de sable.
- Quand même, la bête a dû faire beaucoup de dégâts.
- Des broutilles, deux cent cinquante maison écrasées, mille voitures à la casse, la Seine polluée au césium 234 enfin une blague d'adolescent de quelques millions de francs, rien de bien méchant.

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À Mornay, Pépère attendait toujours sa maman fée avec Grenouille et Lolo.
Vers l'estrade à Sancoins pendant ce temps-là, le président attendait toujours le retour de Pépère avec le professeur Ourat et Olivier Variant.
- Mais que fait votre Pépère, à la fin, il en met du temps à arriver jusqu'à là.
- Oui, il a dû s'arrêter manger avec des virus par là, ce n'est pas possible.
- Surtout, qu'un petit nouveau vient d'arriver. Et celui-ci, va drôlement arranger mes affaires de piqûre au cucul. Le sympathique omicron, vient omicron mon petit virus, hihi.
- Écoute, mon bon seringue votre blague ne m'amuse pas.
- Oui, c'est déplacé, mon Viervier. comme dit le professeur ce sacré Pépère a dû plutôt s'arrêter, manger une côtelette ou un bœuf en route.
- Oui et le bœuf en compagnie d'un cousin du virus du ténia n'a pas fini d'accoucher de sa côtelette.
- Où le petit omicron, chante la danse des virus, c'est la danse des virus...
- C'est drôle cette histoire d'accouchement, cela me souvient une vilaine histoire.
Par contre ta blague, mon bon Viervier, elle ne m'amuse pas.
Olivier Variant était vexé et il arrêta de parler en faisait une drôle de tête.
- Ha oui, vous avec aider un coq ou une fourmi à accoucher. Remarquez, que moi-même, j'ai déjà aidé des virus à l'accouchement.
- Pas du tout, même si j'ai un temps pensé à l'ECOLE, c'est autre chose, je n'y ai pas été.
- Vous n'avez pas été à l'école, vous monsieur bleu.
- Je ne parle pas d'école, mais de l'ECOLE, ( Enseignement des côtelettiers obstétriciens longuement expérimentés). Non, j'ai seulement un jour provoqué un accouchement sans le vouloir et ce fut une catastrophe nationale.
- Ha bon, mais qui avez, vous donc aidé à accoucher.
- Hé bien, mon cher virus, c'était à cause de mon cheveu.
- Ho, j'entends déjà une histoire palpitante.
- Oui, écoutez plutôt et tricoter des pulls à vos virus, ça vous évitera de me couper la parole toutes les cinq minutes.
Donc, c'était dans ma treizième année. Un matin mon père me dit comme ça, mon fils, je vois que tu es devenu raisonnable avec ton cheveu et que tu ne commets plus de bêtises. Pour te faire plaisir, je t'emmène à Paris visiter le musée d'histoire naturelle.
J'étais vraiment très content. Malgré le fait de ma promesse de ne plus faire de bêtises, en route, je m'amusais à faire des rayures sur la chaussée avec mon cheveu, essayant même de crever un pneu arrière pour voir mon père se transformer en cascadeur. Oui, en passant par la vitre, ceci était d'une banalité déconcertante pour moi. N'arrivant pas à percer le pneu, je me vengeais en faisant des trous sur les portières des voitures que mon père doublait sur l'autoroute.
Arrivé à Paris, il me disait, bravo mon fils, tu as été sage en route, alors que j'avais fait un million de conneries en esquintant au moins deux cents voitures, j'étais plié en deux de rire. Que voulez-vous, monsieur virus, c'était l'âge bête.
Ce fut dans le musée que j'étais pris le cheveu dans le sac, si vous me pardonnez l'expression. Voilà, nous visitions une salle où étaient rangés des œufs de dinosaure. Pour m'amuser, je faisais des trous dedans avec mon cheveu.
Mon père me prenait sur le fait et me mettait sur ses épaules furax. Moi, la tête levée, je faisais un trou dans le plafond. Puis il m'emmenait aux toilettes et me rangeait après les portes manteaux. Ce fut là que j'ai finissait la visite avant de rentrer. Pour me venger, je faisais des trous dans le toit de l'auto.
Ce fut deux jours plus tard que nous apprenons qu'un t-rex de cinquante mètres de hauteur était en train de mettre Paris à feu et à sang.
Ceci durait deux jours avant l'arrivée de l'armée américaine, de la cia du fbi et tout le Pentagone réuni. Ils réussirent à neutraliser la bête qui était déjà arrivée à manger tout le haut de la tour eiffel.
Voilà ce que je fis monsieur virus
- En quoi étiez-vous responsable de ce monstre ?
- Hé bien, voilà, l'œuf que j'avais percé contenait l'embryon. Vous vous souvenez que suite à ça, je fis un trou au plafond. Hé bien, au-dessus de la pièce, il y avait une vitrine qui contenait des restes d'animaux de Tchernobyl après vingt ans de radio-activité. Un fragment minuscule d'os était passé par le trou et il était tombé sur l'œuf, l'embryon s'était nourri de celui-ci et avait grandi de trois mètres d'un coup. Ce fut ainsi qu'il perçait le plafond et qu'il mangeait tous les os. Oui, une bêtise d'enfant, un grain de sable.
- Quand même, la bête a dû faire beaucoup de dégâts.
- Des broutilles, deux cent cinquante maison écrasées, mille voitures à la casse, la Seine polluée au césium 234 enfin une blague d'adolescent de quelques millions de francs, rien de bien méchant.

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Sacré Pépère il ne changera jamais...
 
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