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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Suite d'hier.

Le général Picolle n'arrivait pas à maîtriser sa colère et se tourna vers Olivier Variant et regardant le brigadier en coin s'écria ;
- Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de son cas après.
Vous ne comprenez pas que cet homme veut vous injecter un micro espion dans le sang. Celui-ci se logera dans votre tête et les Russes sauront tout sur nos défenses.
Momo vint à la rescousse et regardait le président avec curiosité.
- Diantre, mais qu'est-ce donc que cette curiosité qu'ils nous ont parachuté ici. C'est intolérable, comme si nous n'avions pas assez de Pépère et de ses contes mirobolants et de ses histoires chabuleuses.
Rendez-vous compte troupier que vous avez failli écraser tout le monde. Si nous étions au château, je vous ferais passer au bûcher espèce de butor.
- Bien parlé, monsieur ?
- Hé bien, je suis le roi Momo, et vous monsieur ?
- Comment, vous ne connaissez pas, l'homme à la piqûre d'or qui a vacciné des millions de Français. Je suis Olivier Variant l'inventeur du vaccin contre le cacao minus. Je l'ai inventé en une minute grâce à mes capacités incroyables.
Est-ce que vous avez un pass chatnitaire, monsieur Momo.
- Que diantre, révérence à votre roi, c'est moi qui commande en ma cour, espèce de freluquet.
Occupez vous plutôt de ce godelureau qui failli nous faire périr, morbleu.
Olivier Variant n'était pas très content de s'être fait remis en place par Momo et regardait bizarrement Pépère.
Entre temps, celui-ci avait sorti de son chat-ventre une tenue super Pépère qu'il avait revêtu pour dissuader l'homme à la piqûre d'or de ne pas lui administrer la piqûre sur le cucul.
- Oui, monsieur Momo, vous avez raison, ce militaire ne me donne absolument pas confiance.
Le général qui ne pouvait plus tenir debout partit paisiblement vers les platanes le long du canal et se coucha au pied d'un arbre.
À ce même moment, Fripouille arriva vers le groupe. Il venait de la part d'Isidore pour savoir ce qui se passait.
Olivier Variant et Momo lui racontèrent toute l'affaire.
- Hé bien, si j'avais su, j'aurais dû revêtir ma tenue en Kevlar que m'a offert Pépère.
- Hé, tu as bien raison Fripouille. Moi-même, je l'ai déjà revêtu et comme ça impossible de faire une piqûre au cucul.
Olivier Variant semblait furax de la réflexion de Pépère.
- Que diantre, une tenue en Kevlar. Oui, Chère Pépère, pardon, je vous réponds en un ordre peu commun. J'ai dû laisser un instant ma mission en arrêt pour ne pas être écrasé.
Mais que fîtes-vous donc d'une tenue en Kevlar, Fripouille. Pépère, je vous vis bien ainsi, mais vous mon ami, je n'y puis me résoudre à vous deviner ainsi vêtue.
- Oui, Pépère, que faites-vous avec cette tenue.
Ne vous inquiétez pas pour ce militaire. Qu'il vienne me mettre aux arrêts et je lui ferai sur le derrière une vingtaine de piqûres.
Le général qui somnolait répondait en un langage incompréhensible.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant. Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui sont un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous sous-clefs, je m'fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et que le gendarme qui l'accompagne n'est pas non plus un agent de la force publique puisqu'il le laissât commettre son délit.
Cet homme est alcoolisé cela est évident, il oscille comme une pendule et serait capable de nous donner l'heure. S'il est vraiment ce qu'il prétend, il devrait lui-même s'arrêter étant un délit à lui tout seul. Diantre, mais que fait la police. Ceci est aussi incroyable que votre tenue en Kevlar cher Fripouille.
Une chose semble certaine, si ce butor qui faillit nous faire périr fut le damoiseau que convoite l'épicière de notre hameau, je comprends pourquoi la damoiselle repousse ses élans.
Olivier Variant regardait les deux chats vêtus de leur tenue de combat en se posant des questions.
- Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de tenue, que tramez vous avec ceci.
- Pourtant monsieur Variant cela semble évident. C'est une tenue de protection et un déguisement de mission. Chat chat où t'es, où as-tu mis ton chat chat, oups, excuse moi Pépère, je me prends pour toi là-dedans.
- Diantre, une tenue de mission. Que mes oreilles entendissent ce conte, cela m'amuserait peut-être, chat chat chat.
- Ce n'est pas un mensonge, Momo, c'est la vérité vraie pas fausse.
- Peut-être, Pépère, mais pourquoi avez vous cet équipement.
- Je l'ai inventé pour une mission.
- Ha, bon, cela semble incroyable et intéressant !
- laissez-moi vous raconter son invention monsieur Variant. Cela est plus intéressant que la piqûre au cucul, oubliez donc ce geste.
Voilà un jour, je fus appelé pour intervenir dans une centrale nucléaire en feu et ceci au risque de ma vie.
La centrale était en Sibérie et par moins quatre-vingts degrés, j'intervenais dans la fournaise au risque d'un choc thermique. Une fois sur place, je délivrais les ours polaires qui travaillaient sur le site. J'inventais donc cette tenue en Kevlar pour y aller.
Par la suite, je gardais cette tenue et je mis dessus des faux poils et quand je là mets elle est invisible. Je m'en sers avec ma maîtresse qui expulse des vapeurs d'alcool qui m'ont valu une double greffe de l'œil et des poils du dos. Pour ne plus être victime de brûlures maintenant quand je l'approche, je revêtis cette tenue en Kevlar.
- Que de balivernes, et toi Momo, tu te fourvoies à les écouter. Monsieur, je n'en crois pas un traître mot et néanmoins même si vous m'êtes très sympathiques, je dois retourner à ma mission première de surveillance et aligner la foule.
Le Pépère était d'une fierté absolue devant le ministre.
La suite demain.

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Suite d'hier.

Le général Picolle n'arrivait pas à maîtriser sa colère et se tourna vers Olivier Variant et regardant le brigadier en coin s'écria ;
- Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de son cas après.
Vous ne comprenez pas que cet homme veut vous injecter un micro espion dans le sang. Celui-ci se logera dans votre tête et les Russes sauront tout sur nos défenses.
Momo vint à la rescousse et regardait le président avec curiosité.
- Diantre, mais qu'est-ce donc que cette curiosité qu'ils nous ont parachuté ici. C'est intolérable, comme si nous n'avions pas assez de Pépère et de ses contes mirobolants et de ses histoires chabuleuses.
Rendez-vous compte troupier que vous avez failli écraser tout le monde. Si nous étions au château, je vous ferais passer au bûcher espèce de butor.
- Bien parlé, monsieur ?
- Hé bien, je suis le roi Momo, et vous monsieur ?
- Comment, vous ne connaissez pas, l'homme à la piqûre d'or qui a vacciné des millions de Français. Je suis Olivier Variant l'inventeur du vaccin contre le cacao minus. Je l'ai inventé en une minute grâce à mes capacités incroyables.
Est-ce que vous avez un pass chatnitaire, monsieur Momo.
- Que diantre, révérence à votre roi, c'est moi qui commande en ma cour, espèce de freluquet.
Occupez vous plutôt de ce godelureau qui failli nous faire périr, morbleu.
Olivier Variant n'était pas très content de s'être fait remis en place par Momo et regardait bizarrement Pépère.
Entre temps, celui-ci avait sorti de son chat-ventre une tenue super Pépère qu'il avait revêtu pour dissuader l'homme à la piqûre d'or de ne pas lui administrer la piqûre sur le cucul.
- Oui, monsieur Momo, vous avez raison, ce militaire ne me donne absolument pas confiance.
Le général qui ne pouvait plus tenir debout partit paisiblement vers les platanes le long du canal et se coucha au pied d'un arbre.
À ce même moment, Fripouille arriva vers le groupe. Il venait de la part d'Isidore pour savoir ce qui se passait.
Olivier Variant et Momo lui racontèrent toute l'affaire.
- Hé bien, si j'avais su, j'aurais dû revêtir ma tenue en Kevlar que m'a offert Pépère.
- Hé, tu as bien raison Fripouille. Moi-même, je l'ai déjà revêtu et comme ça impossible de faire une piqûre au cucul.
Olivier Variant semblait furax de la réflexion de Pépère.
- Que diantre, une tenue en Kevlar. Oui, Chère Pépère, pardon, je vous réponds en un ordre peu commun. J'ai dû laisser un instant ma mission en arrêt pour ne pas être écrasé.
Mais que fîtes-vous donc d'une tenue en Kevlar, Fripouille. Pépère, je vous vis bien ainsi, mais vous mon ami, je n'y puis me résoudre à vous deviner ainsi vêtue.
- Oui, Pépère, que faites-vous avec cette tenue.
Ne vous inquiétez pas pour ce militaire. Qu'il vienne me mettre aux arrêts et je lui ferai sur le derrière une vingtaine de piqûres.
Le général qui somnolait répondait en un langage incompréhensible.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant. Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui sont un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous sous-clefs, je m'fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et que le gendarme qui l'accompagne n'est pas non plus un agent de la force publique puisqu'il le laissât commettre son délit.
Cet homme est alcoolisé cela est évident, il oscille comme une pendule et serait capable de nous donner l'heure. S'il est vraiment ce qu'il prétend, il devrait lui-même s'arrêter étant un délit à lui tout seul. Diantre, mais que fait la police. Ceci est aussi incroyable que votre tenue en Kevlar cher Fripouille.
Une chose semble certaine, si ce butor qui faillit nous faire périr fut le damoiseau que convoite l'épicière de notre hameau, je comprends pourquoi la damoiselle repousse ses élans.
Olivier Variant regardait les deux chats vêtus de leur tenue de combat en se posant des questions.
- Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de tenue, que tramez vous avec ceci.
- Pourtant monsieur Variant cela semble évident. C'est une tenue de protection et un déguisement de mission. Chat chat où t'es, où as-tu mis ton chat chat, oups, excuse moi Pépère, je me prends pour toi là-dedans.
- Diantre, une tenue de mission. Que mes oreilles entendissent ce conte, cela m'amuserait peut-être, chat chat chat.
- Ce n'est pas un mensonge, Momo, c'est la vérité vraie pas fausse.
- Peut-être, Pépère, mais pourquoi avez vous cet équipement.
- Je l'ai inventé pour une mission.
- Ha, bon, cela semble incroyable et intéressant !
- laissez-moi vous raconter son invention monsieur Variant. Cela est plus intéressant que la piqûre au cucul, oubliez donc ce geste.
Voilà un jour, je fus appelé pour intervenir dans une centrale nucléaire en feu et ceci au risque de ma vie.
La centrale était en Sibérie et par moins quatre-vingts degrés, j'intervenais dans la fournaise au risque d'un choc thermique. Une fois sur place, je délivrais les ours polaires qui travaillaient sur le site. J'inventais donc cette tenue en Kevlar pour y aller.
Par la suite, je gardais cette tenue et je mis dessus des faux poils et quand je là mets elle est invisible. Je m'en sers avec ma maîtresse qui expulse des vapeurs d'alcool qui m'ont valu une double greffe de l'œil et des poils du dos. Pour ne plus être victime de brûlures maintenant quand je l'approche, je revêtis cette tenue en Kevlar.
- Que de balivernes, et toi Momo, tu te fourvoies à les écouter. Monsieur, je n'en crois pas un traître mot et néanmoins même si vous m'êtes très sympathiques, je dois retourner à ma mission première de surveillance et aligner la foule.
Le Pépère était d'une fierté absolue devant le ministre.
La suite demain.

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Alors va t'il l'avoir sa piqûre sur le cucul notre Pépère ?
J'adore
Amicalement
Gaby
 
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