Rêveurlunaire
Maître Poète
À la brasserie du cul roux, le président était de plus en plus impatient du retour d'olivier Variant.
- Mais que fait il à la fin, c'est épuisant d'attendre. Je vais appeler le brigadier Tatouvu, peut-être sait-il ce qui se passe là-bas.
Je vais lui demander s'il ne peut pas le remplacer dans sa tâche, après tout, c'est possible, c'est un homme de loi.
- Oui, ça, c'est une excellente idée mon bon souri premier et le général Picolle pourrait peut-être l'aider.
- Ha, oui, très bonne, idée aussi mon bon missel premier, je l'appelle.
Le président demanda le silence et appela le brigadier.
Il lui parla de son idée et il semblait contrarié en raccrochant l'appareil.
En fait, le brigadier Tatouvu venait de lui annoncer que le général Picolle traînait vers l'épicerie à Mornay avec un véhicule de la brigade et qu'il venait de se faire taper sur les doigts par son chef.
- Hé bien, voyez-vous, mon bon prière premier, nous avons des idées qui ne peuvent pas être appliquées, car le brigadier Tatouvu est actuellement de corvée à la brigade, il fait le planton.
- Ha bon mon bon lessive premier, c'est incroyable, mais le général Picolle ne peut pas le remplacer ?
-Hé bien, mon pauvre Vatican premier, c'est un cas désespéré qui se morfond dans son chagrin amoureux.
- Mais pourquoi donc, où est-il ?
- Hé bien, mon bon syphilis premier,
Savez-vous où es le général Picolle. Ce bougre de militaire traîne vers la boutique de Mornay.
Et tout ça pour jouer du clairon sous les fenêtres de la rouquine.
- Devant chez la vilaine, c'est incroyable, il est amoureux.
- Oui, professeur, devant chez le laideron, au moins qu'il veuille changer de métier, que voulez-vous qu'il fit là-bas si ce n'est draguer cette icône qui servit de modèle à Méduse.
- Allez donc savoir, mon bon lave plus blanc premier, moi-même, je rêve de devenir roboticien et de fabriquer des virus doté d'intelligence artificielle.
- Hé bien, oui, monsieur varicelle premier à raison cela arrive de changer de métier.
Sachez que moi-même avant d'être nonne, j'étais conductrice de rallye. J'ai gagné des centaines de courses avant de me lancer dans une autre voie. Oui, Dieu, m'avait donné la foi...
- Dieu m'a donné la foi, et tout au fond de moi, je rêve d'être dans ses draps, ce petit cœur-là, qui titille encore mon os, Dieu m'a donné ce sacerdoce, et tout au fond de moi...
- Hé vieux caribou iranien élevé au maïs transgénique, tu pourrais t'éviter de me couper la parole. En plus pour chanter du Lafolie Winner, bref. Donc puisque tu parles de musique, je vais t'en clouer le museau vieux sapajou. J'ai écrit pour sœur Dominique, hé oui, alors ça te coupe l'os ventral au-dessus de ton petit chœur vieux saligaud.
Dominique, nique nique, qui partait en pique-nique, nique nique, c'est arrêté chez Patrick nique nique, pour boire du gin tonique nique nique et oui, c'est mathématique nique nique l'organisation d'un pique-nique nique nique. Alors, ça te bouche un coin fait en autant.
- Oui, bon, nous avons compris nous, autres, tu veux toujours avoir le dernier mot vieille chamelle sibérienne élevée au vin de carottes congolaises cultivé par des girafes norvégiennes.
- C'est drôle ce que vous disiez professeur, cette histoire de virus avec intelligence artificielle. Sachez que c'est comme ça que j'ai fini avec deux jambes en plastique étant jeune.
- Ha bon, des jambes en plastique ! Mais c'est très étrange cette aventure.
- Oui monsieur le professeur, c'est une drôle d'histoire. Que je vous en entretienne et vous allez tous comprendre.
Voilà sachez qu'avant d'être amputé de mon cheveu frontal, différents traitements ont été testé sur moi. L'un d'eux fut, la bactérie carnivore, dévoreuse de cheveux.
- Une bactérie qui mange les cheveux, c'est à peine croyable !
- Hé bien, oui professeur, une bactérie carnivore qui s'était accouplée avec un virus, celui qui est responsable de la calvitie.
Donc, un chercheur était arrivé à en dresser ce virus pour qu'il dévore les cheveux blancs. Il fit un essai qui fut un succès. Il le rappela pour qu'il revienne au laboratoire après l'expérience afin de pouvoir lui présenter sa femme bactérie. Le principe était simple, on inoculait le couplé de bactéries virus qui faisait des enfants bactéries virus et les gardait en réserve. Ensuite, le couple partait en repérage et après avoir déterminé le nombre de cheveux blancs appelait la nurse bactérie en lui disant, il y a tant de cheveux à manger, j'ai besoin d'une armée de cent virus. Le résultat était spectaculaire, les cheveux blancs disparaissaient en quelques minutes. Monsieur kératine en semait à la place de nouveaux en couleur, voilà pour situer. Donc, il fut décidé de teindre mon cheveu frontal en blanc et de m'inoculer madame bactérie avec monsieur virus dans les jambes pour qu'elle aille en repérage. Malheureusement, quelque chose n'a pas marché et ils m'ont dévoré les rotules. Du coup, mes jambes se pliaient à l'envers. C'est comme ça que l'on m'a enlevé mes deux jambes sous la rotule pour les réparer. En attendant, on m'avait greffé deux jambes en pvc. Malheureusement, le chirurgien était myope et il s'était trompé dans ses mesures. Du coup, j'avais rétréci de quarante centimètres et je ne pouvais plus rien faire en hauteur.
- Ha oui, c'est une bien belle opération que l'on vous fit là. Vous auriez pu remplacer, Tati Pipi, dans Josephine et faire, nabot l'ange bionique, lol.
- Très drôle professeur, vous avez de l'humour.

- Mais que fait il à la fin, c'est épuisant d'attendre. Je vais appeler le brigadier Tatouvu, peut-être sait-il ce qui se passe là-bas.
Je vais lui demander s'il ne peut pas le remplacer dans sa tâche, après tout, c'est possible, c'est un homme de loi.
- Oui, ça, c'est une excellente idée mon bon souri premier et le général Picolle pourrait peut-être l'aider.
- Ha, oui, très bonne, idée aussi mon bon missel premier, je l'appelle.
Le président demanda le silence et appela le brigadier.
Il lui parla de son idée et il semblait contrarié en raccrochant l'appareil.
En fait, le brigadier Tatouvu venait de lui annoncer que le général Picolle traînait vers l'épicerie à Mornay avec un véhicule de la brigade et qu'il venait de se faire taper sur les doigts par son chef.
- Hé bien, voyez-vous, mon bon prière premier, nous avons des idées qui ne peuvent pas être appliquées, car le brigadier Tatouvu est actuellement de corvée à la brigade, il fait le planton.
- Ha bon mon bon lessive premier, c'est incroyable, mais le général Picolle ne peut pas le remplacer ?
-Hé bien, mon pauvre Vatican premier, c'est un cas désespéré qui se morfond dans son chagrin amoureux.
- Mais pourquoi donc, où est-il ?
- Hé bien, mon bon syphilis premier,
Savez-vous où es le général Picolle. Ce bougre de militaire traîne vers la boutique de Mornay.
Et tout ça pour jouer du clairon sous les fenêtres de la rouquine.
- Devant chez la vilaine, c'est incroyable, il est amoureux.
- Oui, professeur, devant chez le laideron, au moins qu'il veuille changer de métier, que voulez-vous qu'il fit là-bas si ce n'est draguer cette icône qui servit de modèle à Méduse.
- Allez donc savoir, mon bon lave plus blanc premier, moi-même, je rêve de devenir roboticien et de fabriquer des virus doté d'intelligence artificielle.
- Hé bien, oui, monsieur varicelle premier à raison cela arrive de changer de métier.
Sachez que moi-même avant d'être nonne, j'étais conductrice de rallye. J'ai gagné des centaines de courses avant de me lancer dans une autre voie. Oui, Dieu, m'avait donné la foi...
- Dieu m'a donné la foi, et tout au fond de moi, je rêve d'être dans ses draps, ce petit cœur-là, qui titille encore mon os, Dieu m'a donné ce sacerdoce, et tout au fond de moi...
- Hé vieux caribou iranien élevé au maïs transgénique, tu pourrais t'éviter de me couper la parole. En plus pour chanter du Lafolie Winner, bref. Donc puisque tu parles de musique, je vais t'en clouer le museau vieux sapajou. J'ai écrit pour sœur Dominique, hé oui, alors ça te coupe l'os ventral au-dessus de ton petit chœur vieux saligaud.
Dominique, nique nique, qui partait en pique-nique, nique nique, c'est arrêté chez Patrick nique nique, pour boire du gin tonique nique nique et oui, c'est mathématique nique nique l'organisation d'un pique-nique nique nique. Alors, ça te bouche un coin fait en autant.
- Oui, bon, nous avons compris nous, autres, tu veux toujours avoir le dernier mot vieille chamelle sibérienne élevée au vin de carottes congolaises cultivé par des girafes norvégiennes.
- C'est drôle ce que vous disiez professeur, cette histoire de virus avec intelligence artificielle. Sachez que c'est comme ça que j'ai fini avec deux jambes en plastique étant jeune.
- Ha bon, des jambes en plastique ! Mais c'est très étrange cette aventure.
- Oui monsieur le professeur, c'est une drôle d'histoire. Que je vous en entretienne et vous allez tous comprendre.
Voilà sachez qu'avant d'être amputé de mon cheveu frontal, différents traitements ont été testé sur moi. L'un d'eux fut, la bactérie carnivore, dévoreuse de cheveux.
- Une bactérie qui mange les cheveux, c'est à peine croyable !
- Hé bien, oui professeur, une bactérie carnivore qui s'était accouplée avec un virus, celui qui est responsable de la calvitie.
Donc, un chercheur était arrivé à en dresser ce virus pour qu'il dévore les cheveux blancs. Il fit un essai qui fut un succès. Il le rappela pour qu'il revienne au laboratoire après l'expérience afin de pouvoir lui présenter sa femme bactérie. Le principe était simple, on inoculait le couplé de bactéries virus qui faisait des enfants bactéries virus et les gardait en réserve. Ensuite, le couple partait en repérage et après avoir déterminé le nombre de cheveux blancs appelait la nurse bactérie en lui disant, il y a tant de cheveux à manger, j'ai besoin d'une armée de cent virus. Le résultat était spectaculaire, les cheveux blancs disparaissaient en quelques minutes. Monsieur kératine en semait à la place de nouveaux en couleur, voilà pour situer. Donc, il fut décidé de teindre mon cheveu frontal en blanc et de m'inoculer madame bactérie avec monsieur virus dans les jambes pour qu'elle aille en repérage. Malheureusement, quelque chose n'a pas marché et ils m'ont dévoré les rotules. Du coup, mes jambes se pliaient à l'envers. C'est comme ça que l'on m'a enlevé mes deux jambes sous la rotule pour les réparer. En attendant, on m'avait greffé deux jambes en pvc. Malheureusement, le chirurgien était myope et il s'était trompé dans ses mesures. Du coup, j'avais rétréci de quarante centimètres et je ne pouvais plus rien faire en hauteur.
- Ha oui, c'est une bien belle opération que l'on vous fit là. Vous auriez pu remplacer, Tati Pipi, dans Josephine et faire, nabot l'ange bionique, lol.
- Très drôle professeur, vous avez de l'humour.
