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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Suite d'hier.
Donc bras d'acier lui dit comme ça, si vous les mettiez dans la voiture. C'est alors que le vendeur lui a dit, attention, c'est du vin frelaté et il craint la chaleur.
Et surtout évitez les contrôles de douane.
Mon bulot arménien élevé au lait de limace portugaise du grattez moi là le regardait avec stupéfaction.
L'homme lui répondit, hé bien, ça vous gêne peut-être que le vin soit frelaté. Si vous avez peur des contrôles, vous n'êtes pas obligé de le prendre.
Mon maçon suédois, spécialisé en plâtre chinois fait en Iran, ne l'écoutait même pas. Il trifouillait dans la boîte à gants.
Se retournant avec la brochure de la voiture, il le regarde et lui dit, que disiez vous ?
- Je disais, que si ça vous gêne que le vin soit frelaté et que vous aillez la peur des contrôles, vous n'êtes pas obligé de le prendre.
Vous êtes sourd ma parole.
En fait, il était embêté par la température minimum dans la voiture.
Hé bien, les contrôles, je m'en fous mon amie est gendarme, ce n'est pas un problème.
Ce qui est gênant, c'est que je ne peux pas descendre la température en dessous de seize degrés.
Est-ce que ça peut aller ainsi ?
- Oui, mais arrivé dans le Cher, le vin aura tourné et ça sera du vinaigre.
- Ha, mince, en plus avec l'isorel du plancher, la chaleur du pot d'échappement revient dans l'auto.
C'est spécial comme voiture, que lui répondit le vendeur.
Oui, c'est à cause du poste à galène et chargeur microsillons ça mange toute la place dans le tableau de bord alors j'ai démonté les tuyaux d'aération centraux. Après, je peux diffuser la chaleur en haut, mais j'ai froid aux pieds.
- C'est incompréhensible, ton histoire mon copain !
- Mais si Lolo, réfléchis, comme il n'y a plus de chauffage aux pieds, il a découpé la tôle pour mettre un plancher en isorel perforé. Comme le pot d'échappement est dessous la chaleur revient dans la voiture, comprends-tu, il est malin le bougre. Oui, que ne ferait-il pas pour écouter la messe.
Il regarda le vendeur et lui répondit. Attendez, j'appelle mon chat.
Le type en face de lui n'avait plus de doute sur son ivresse, bref.
Donc, mon neurone de la rate du pied de la langue gauche m'appelait au secours pour savoir comment faire pour descendre encore plus la climatisation dans l'auto.
Étant donné mes compétences, je lui indiquais la manœuvre et c'est comme ça qu'il demande au marchand de vin le dépôt de bricolage le plus proche.
Sur le parking à la vue de tous devant le marchand de bricolage, il modifiait la clim pour descendre la température à moins de vingt degrés dans la voiture et remit une planche sur l'isorel perforé.
- Mais, mon papa, une question, il n'avait pas peur de geler ?
- Non, ma fille, il avait prévu l'anti-gel sous forme de rhum blanc.
Oui, n'oubliez que le bougre est malin, vous autres.
Il avait mis le vin dans des bouteilles d'oasis cassis et le rhum dans des bouteilles de complexe. Et pour alibi sur le faux oasis une bouteille du vrai liquide et pour le rhum pareillement. Comme ça en cas de contrôle, il pouvait faire croire aux policiers que c'était bien soit de l'eau ou de l'oasis.
Il s'en repart du Luxembourg avec la température à moins de vingt degrés dans la voiture. Avec la température réglée au minimum, il buvait le rhum pour ne pas geler.
Oui, mais voilà, étant mal assis le rhum n'allait pas jusqu'à la jambe gauche.
Au bout d'un moment, il veut débrayer et ne sentait plus sa jambe.
C'est alors qu'il s'est arrêté et qu'il est descendu de la voiture. Il touche sa jambe et se rendit compte qu'elle était gelée.
C'est alors qu'il tapait dessus pour la réchauffer qu'elle se brisait en deux au niveau du genou. C'est comme ça qu'il repartit et qu'il fut obligé de débrayer avec la main à chaque fois en zigzaguant.
Il se dépêcha de trouver un hôpital et arrivé aux urgences, l'infirmier de garde le vit arrivé à cloche patte jambe sous le bras. C'est alors qu'il lui dit, mais que se passe-t-il. Il lui mit la jambe sous le nez lui disant, elle est gelée et s'est cassée au niveau du genou. L'autre étonné prit la jambe et fut saisi par sa froideur. Il là jeta par terre par réflexe. La jambe se brisait alors en mille morceaux. L'infirmier s'écria, vite un aspirateur et allumer un feu pour cautériser la plaie.
L'hôpital n'était pas prévu pour ça et c'est sur la plaque chauffante de la gazinière de la salle de repos qu'on lui cautérisait la plaie.
Le médecin de garde lui donna une béquille et lui dit, tenez, au moins avec ça, vous pourrez débrayer.
Et c'est à son retour que je lui aie fabriqué sa jambe bionique avec la mobylette motobécane love gâteau mise en pièces dans un coin du hangar.
- Quelle histoire mon papa, c'est impressionnant.
Mais j'y pense et son épaule alors ?
- Son épaule, dis-tu ma fille ?
- Oui, son épaule, que s'est-il passé.
- Hé bien, c'était le même jour, j'avais déjà commencé à fabriquer la jambe quand il m'appelait pour m'en parler.
Le problème, c'est qu'à force de débrayer avec la béquille, le bras avait forcer plus que l'épaule et celle-ci avait donc gelé.
Et c'est alors qu'en descendant de la voiture qu'il perdit l'équilibre oubliant qu'il n'avait qu'une jambe qu'il se cassait l'épaule qui était aussi congelée.
Et je lui fis une fausse épaule avec les plastiques de la mobylette.

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Suite d'hier.
Donc bras d'acier lui dit comme ça, si vous les mettiez dans la voiture. C'est alors que le vendeur lui a dit, attention, c'est du vin frelaté et il craint la chaleur.
Et surtout évitez les contrôles de douane.
Mon bulot arménien élevé au lait de limace portugaise du grattez moi là le regardait avec stupéfaction.
L'homme lui répondit, hé bien, ça vous gêne peut-être que le vin soit frelaté. Si vous avez peur des contrôles, vous n'êtes pas obligé de le prendre.
Mon maçon suédois, spécialisé en plâtre chinois fait en Iran, ne l'écoutait même pas. Il trifouillait dans la boîte à gants.
Se retournant avec la brochure de la voiture, il le regarde et lui dit, que disiez vous ?
- Je disais, que si ça vous gêne que le vin soit frelaté et que vous aillez la peur des contrôles, vous n'êtes pas obligé de le prendre.
Vous êtes sourd ma parole.
En fait, il était embêté par la température minimum dans la voiture.
Hé bien, les contrôles, je m'en fous mon amie est gendarme, ce n'est pas un problème.
Ce qui est gênant, c'est que je ne peux pas descendre la température en dessous de seize degrés.
Est-ce que ça peut aller ainsi ?
- Oui, mais arrivé dans le Cher, le vin aura tourné et ça sera du vinaigre.
- Ha, mince, en plus avec l'isorel du plancher, la chaleur du pot d'échappement revient dans l'auto.
C'est spécial comme voiture, que lui répondit le vendeur.
Oui, c'est à cause du poste à galène et chargeur microsillons ça mange toute la place dans le tableau de bord alors j'ai démonté les tuyaux d'aération centraux. Après, je peux diffuser la chaleur en haut, mais j'ai froid aux pieds.
- C'est incompréhensible, ton histoire mon copain !
- Mais si Lolo, réfléchis, comme il n'y a plus de chauffage aux pieds, il a découpé la tôle pour mettre un plancher en isorel perforé. Comme le pot d'échappement est dessous la chaleur revient dans la voiture, comprends-tu, il est malin le bougre. Oui, que ne ferait-il pas pour écouter la messe.
Il regarda le vendeur et lui répondit. Attendez, j'appelle mon chat.
Le type en face de lui n'avait plus de doute sur son ivresse, bref.
Donc, mon neurone de la rate du pied de la langue gauche m'appelait au secours pour savoir comment faire pour descendre encore plus la climatisation dans l'auto.
Étant donné mes compétences, je lui indiquais la manœuvre et c'est comme ça qu'il demande au marchand de vin le dépôt de bricolage le plus proche.
Sur le parking à la vue de tous devant le marchand de bricolage, il modifiait la clim pour descendre la température à moins de vingt degrés dans la voiture et remit une planche sur l'isorel perforé.
- Mais, mon papa, une question, il n'avait pas peur de geler ?
- Non, ma fille, il avait prévu l'anti-gel sous forme de rhum blanc.
Oui, n'oubliez que le bougre est malin, vous autres.
Il avait mis le vin dans des bouteilles d'oasis cassis et le rhum dans des bouteilles de complexe. Et pour alibi sur le faux oasis une bouteille du vrai liquide et pour le rhum pareillement. Comme ça en cas de contrôle, il pouvait faire croire aux policiers que c'était bien soit de l'eau ou de l'oasis.
Il s'en repart du Luxembourg avec la température à moins de vingt degrés dans la voiture. Avec la température réglée au minimum, il buvait le rhum pour ne pas geler.
Oui, mais voilà, étant mal assis le rhum n'allait pas jusqu'à la jambe gauche.
Au bout d'un moment, il veut débrayer et ne sentait plus sa jambe.
C'est alors qu'il s'est arrêté et qu'il est descendu de la voiture. Il touche sa jambe et se rendit compte qu'elle était gelée.
C'est alors qu'il tapait dessus pour la réchauffer qu'elle se brisait en deux au niveau du genou. C'est comme ça qu'il repartit et qu'il fut obligé de débrayer avec la main à chaque fois en zigzaguant.
Il se dépêcha de trouver un hôpital et arrivé aux urgences, l'infirmier de garde le vit arrivé à cloche patte jambe sous le bras. C'est alors qu'il lui dit, mais que se passe-t-il. Il lui mit la jambe sous le nez lui disant, elle est gelée et s'est cassée au niveau du genou. L'autre étonné prit la jambe et fut saisi par sa froideur. Il là jeta par terre par réflexe. La jambe se brisait alors en mille morceaux. L'infirmier s'écria, vite un aspirateur et allumer un feu pour cautériser la plaie.
L'hôpital n'était pas prévu pour ça et c'est sur la plaque chauffante de la gazinière de la salle de repos qu'on lui cautérisait la plaie.
Le médecin de garde lui donna une béquille et lui dit, tenez, au moins avec ça, vous pourrez débrayer.
Et c'est à son retour que je lui aie fabriqué sa jambe bionique avec la mobylette motobécane love gâteau mise en pièces dans un coin du hangar.
- Quelle histoire mon papa, c'est impressionnant.
Mais j'y pense et son épaule alors ?
- Son épaule, dis-tu ma fille ?
- Oui, son épaule, que s'est-il passé.
- Hé bien, c'était le même jour, j'avais déjà commencé à fabriquer la jambe quand il m'appelait pour m'en parler.
Le problème, c'est qu'à force de débrayer avec la béquille, le bras avait forcer plus que l'épaule et celle-ci avait donc gelé.
Et c'est alors qu'en descendant de la voiture qu'il perdit l'équilibre oubliant qu'il n'avait qu'une jambe qu'il se cassait l'épaule qui était aussi congelée.
Et je lui fis une fausse épaule avec les plastiques de la mobylette.

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J'aime beaucoup toutes vos histoires provenant d'une imagination fertile
Amicalement et merci pour tous ces partages
Gaby
 
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