Rêveurlunaire
Maître Poète
Pendant que le ministre galopait, le Pépère lisait tranquillement ses messages sans s'occuper de lui.
- Hé bien, mon papa, tu ne vas pas l'aider ?
- Oui, attends ma fille, je lis un message de Cookie.
- Que dit-elle ?
- Que mon flan brésilien aux raisins violets d'Allemagne écoute la messe et que ça l'empêche de dormir.
Je lui dis qu'elle ne s'inquiète pas. Je suis certain qu'après il va écrire des messes noires, il invoquera la lune, je l'ai souvent vu faire quand il est complètement cramé.
- Hé bien, n'empêche, c'est une drôle de commune ici, une fois. Des Soubirous, escrocs, des alcoolique et un ministre en cheval. Après, on dira que les Belges sont bizarres, une fois !
- Oui, monsieur, Yorac, je vous comprends ce ministre est bizarre. Figurez-vous que mon amie Cookie me dis qu'il a été la visité avant de venir ici.
- Ha bon, mon Papa, mais que lui voulait-il ?
- Elle n'a rien compris, l'homme disait que son petit était grimpé dans un arbre et qu'il ne pouvait en redescendre. Pour finir, il a été voir sous le hangar de mon déshydratée de la chopine et il est reparti avec une échelle sur l'épaule.
- Mais c'est une histoire de Soubirous, une fois. Elle ne risquait pas de le croire, n'empêche, c'est une drôle de région ici non d'une frite. Un cheval ne grimpe pas aux arbres, c'est un commune votre ministre.
- Oui, d'après ce que dit mon papa, c'est évident.
- Hé bien ma fille certains chevaux grimpent aux arbres.
- Vous êtes sur Pépère, on ne met pas de frite dans le biberon d'un enfant une fois.
- Oui, monsieur, Yorac les chevaux sauvages à écailles de Sibérie grimpent aux arbres pour ramasser les branches mortes pour se réchauffer.
- Ha, bon, il y a des chevaux là-bas. Tu es sûr mon papa, en Sibérie des arbres !
- Oui, laisse-moi t'expliquer ma fille pendant que Variant se remue le virus en galopant.
Oui, il y a des arbres à poissons qui fournissent les océans, en sibérie.
Ils naissent congelés pour le capitaine Costaud qui les ramène vers l'océan où une fois décongelés, ils repartent vers toutes les mers du monde. Donc vivent dans ces forêts des chevaux à écaille de poisson. C'est pour pouvoir ne pas se faire repérer par les arbres qui les prennent pour des petits à eux. Oui, je précise ces arbres sont myopes et Afelou ne les fournit pas donc, comme ils voient mal, ils confondent les chevaux avec des petits à eux. Donc ces chevaux, qui sont en bande, grimpent dans les arbres pour récupérer le bois mort qui leur serre à faire du feu pour se réchauffer sous ce climat de moins quatre-vingts degrés en été. Ils ont une autre particularité, ils ont des griffes de chats à la place des sabots. Donc, il devait se prendre pour un cheval de Sibérie, tu as compris ma fille. Après pourquoi a-t-il été fouillé autour du gourbi de mon œuf carré assaisonné au piment d'Ukraine, nous ne savons pas. C'est peut-être un autre effet du vaccin.
Le Pépère trouva que le tour de magie avait assez duré et il l'arrêta. L'homme totalement désorienté parti vers Pépère en se tenant la tête à deux mains.
Les coups de canne lui avaient laissé quelques bosses.
Le Belge sachant qu'il allait être importuné par ce ministre qui était un maniaque de la piqûre, préféra partir discrètement.
Il ne le vit même pas partir tellement la tête lui sonnait.
La vieille en face continuait d'agiter la canne d'un air de dire reviens-y.
Elle vit qu'il n'était pas près de revenir et elle rentra.
- Hé bien, j'aurai dû me méfier avec cette saloperie. Pourtant, je l'avais essayé sur mon poisson rouge et sur mes poules d'appartement et ils n'y avaient eu aucun problème.
Bon le poisson rouge était devenu bleu et les poules se sont misent à poudre des cornichons, mais rien d'alarmant, c'est assez bizarre.
Bon ma fille occupe toi du ministre, je dois retourner à la pharmacie d'urgence.
Mon papa tu y as déjà été tout à l'heure les cachets ne te font plus d'effet.
- Hé bien ma fille, c'est que le pharmacien s'est trompé dans la posologie. Il m'a donné un médicament qui fait pousser les dents et diminue l'audition. D'ailleurs, j'ai beaucoup de mal à entendre ce que tu dis.
Excusez-moi si je parle mal, j'ai les dents qui poussent et c'est très violent.
- Je vais t'accompagner mon papa si tu veux ?
Où allons-y en voiture tous les trois.
- Non ma fille, je vais y aller à pattes, car j'ai peur que mes dents à force de pousser me gênent pour conduire et touchent le volant. Puis avec mon audition ça me gêne pour voir devant moi.
- tu ne regardes pas avec les oreilles mon papa.
- Oui, c'est vrai ça Pépère quel rapport entre les oreilles et les yeux, votre fille est lucide.
- Hé bien, pour moi, ça a un rapport monsieur virus, oups, Variant, car j'ai de l'intelligence dans l'ouïe. Oui, il faut savoir que Pépère est tellement intelligent que son audition est remplie d'intelligence et celle-ci a des yeux. Cela me permet de voir à trois cent soixante degrés.
Le Pépère avait convaincu sa fille et partit à pattes.
Arrivé au bout de la route, il se retourna et vit qu'on ne pouvait plus le voir et il partit en courant. Arrivé vers la boucherie, il fut obligé de se reposer, il n'en pouvait plus d'avoir couru et fit un léger malaise. Il revint à lui et se dirigea vers la vitrine et vit que le chapelet de saucisses était revenu à sa place.
- Arf arf arf mes amours, vous êtes si belles, je vous chat love, ma pauvre Clarisse la saucisse.
La suite demain.

- Hé bien, mon papa, tu ne vas pas l'aider ?
- Oui, attends ma fille, je lis un message de Cookie.
- Que dit-elle ?
- Que mon flan brésilien aux raisins violets d'Allemagne écoute la messe et que ça l'empêche de dormir.
Je lui dis qu'elle ne s'inquiète pas. Je suis certain qu'après il va écrire des messes noires, il invoquera la lune, je l'ai souvent vu faire quand il est complètement cramé.
- Hé bien, n'empêche, c'est une drôle de commune ici, une fois. Des Soubirous, escrocs, des alcoolique et un ministre en cheval. Après, on dira que les Belges sont bizarres, une fois !
- Oui, monsieur, Yorac, je vous comprends ce ministre est bizarre. Figurez-vous que mon amie Cookie me dis qu'il a été la visité avant de venir ici.
- Ha bon, mon Papa, mais que lui voulait-il ?
- Elle n'a rien compris, l'homme disait que son petit était grimpé dans un arbre et qu'il ne pouvait en redescendre. Pour finir, il a été voir sous le hangar de mon déshydratée de la chopine et il est reparti avec une échelle sur l'épaule.
- Mais c'est une histoire de Soubirous, une fois. Elle ne risquait pas de le croire, n'empêche, c'est une drôle de région ici non d'une frite. Un cheval ne grimpe pas aux arbres, c'est un commune votre ministre.
- Oui, d'après ce que dit mon papa, c'est évident.
- Hé bien ma fille certains chevaux grimpent aux arbres.
- Vous êtes sur Pépère, on ne met pas de frite dans le biberon d'un enfant une fois.
- Oui, monsieur, Yorac les chevaux sauvages à écailles de Sibérie grimpent aux arbres pour ramasser les branches mortes pour se réchauffer.
- Ha, bon, il y a des chevaux là-bas. Tu es sûr mon papa, en Sibérie des arbres !
- Oui, laisse-moi t'expliquer ma fille pendant que Variant se remue le virus en galopant.
Oui, il y a des arbres à poissons qui fournissent les océans, en sibérie.
Ils naissent congelés pour le capitaine Costaud qui les ramène vers l'océan où une fois décongelés, ils repartent vers toutes les mers du monde. Donc vivent dans ces forêts des chevaux à écaille de poisson. C'est pour pouvoir ne pas se faire repérer par les arbres qui les prennent pour des petits à eux. Oui, je précise ces arbres sont myopes et Afelou ne les fournit pas donc, comme ils voient mal, ils confondent les chevaux avec des petits à eux. Donc ces chevaux, qui sont en bande, grimpent dans les arbres pour récupérer le bois mort qui leur serre à faire du feu pour se réchauffer sous ce climat de moins quatre-vingts degrés en été. Ils ont une autre particularité, ils ont des griffes de chats à la place des sabots. Donc, il devait se prendre pour un cheval de Sibérie, tu as compris ma fille. Après pourquoi a-t-il été fouillé autour du gourbi de mon œuf carré assaisonné au piment d'Ukraine, nous ne savons pas. C'est peut-être un autre effet du vaccin.
Le Pépère trouva que le tour de magie avait assez duré et il l'arrêta. L'homme totalement désorienté parti vers Pépère en se tenant la tête à deux mains.
Les coups de canne lui avaient laissé quelques bosses.
Le Belge sachant qu'il allait être importuné par ce ministre qui était un maniaque de la piqûre, préféra partir discrètement.
Il ne le vit même pas partir tellement la tête lui sonnait.
La vieille en face continuait d'agiter la canne d'un air de dire reviens-y.
Elle vit qu'il n'était pas près de revenir et elle rentra.
- Hé bien, j'aurai dû me méfier avec cette saloperie. Pourtant, je l'avais essayé sur mon poisson rouge et sur mes poules d'appartement et ils n'y avaient eu aucun problème.
Bon le poisson rouge était devenu bleu et les poules se sont misent à poudre des cornichons, mais rien d'alarmant, c'est assez bizarre.
Bon ma fille occupe toi du ministre, je dois retourner à la pharmacie d'urgence.
Mon papa tu y as déjà été tout à l'heure les cachets ne te font plus d'effet.
- Hé bien ma fille, c'est que le pharmacien s'est trompé dans la posologie. Il m'a donné un médicament qui fait pousser les dents et diminue l'audition. D'ailleurs, j'ai beaucoup de mal à entendre ce que tu dis.
Excusez-moi si je parle mal, j'ai les dents qui poussent et c'est très violent.
- Je vais t'accompagner mon papa si tu veux ?
Où allons-y en voiture tous les trois.
- Non ma fille, je vais y aller à pattes, car j'ai peur que mes dents à force de pousser me gênent pour conduire et touchent le volant. Puis avec mon audition ça me gêne pour voir devant moi.
- tu ne regardes pas avec les oreilles mon papa.
- Oui, c'est vrai ça Pépère quel rapport entre les oreilles et les yeux, votre fille est lucide.
- Hé bien, pour moi, ça a un rapport monsieur virus, oups, Variant, car j'ai de l'intelligence dans l'ouïe. Oui, il faut savoir que Pépère est tellement intelligent que son audition est remplie d'intelligence et celle-ci a des yeux. Cela me permet de voir à trois cent soixante degrés.
Le Pépère avait convaincu sa fille et partit à pattes.
Arrivé au bout de la route, il se retourna et vit qu'on ne pouvait plus le voir et il partit en courant. Arrivé vers la boucherie, il fut obligé de se reposer, il n'en pouvait plus d'avoir couru et fit un léger malaise. Il revint à lui et se dirigea vers la vitrine et vit que le chapelet de saucisses était revenu à sa place.
- Arf arf arf mes amours, vous êtes si belles, je vous chat love, ma pauvre Clarisse la saucisse.
La suite demain.
