Rêveurlunaire
Maître Poète
Ettesion n'en revenait pas de l'aventure de son père.
Elle était un peu étonnée par cette histoire de prothèse de hanche.
- Tu as toujours mal mon papa ?
- Oui, aie bobo hanche, nabobo hanche...
- Hé bien, c'est douloureux ?
- Ne m'en parle pas ma fille. C'est pour ça que je me suis garé ici, pour aller à la pharmacie.
- Nous ne sommes pas loin de la boucherie aussi.
- Ha oui, je n'y avais même pas pensé, figure toi.
Le Pépère descendit de l'automobile soi-disant pour aller à la pharmacie.
Il faisait semblant de boiter, car il savait que sa fille le voyait. Arrivé à l'angle du parking, il tourna et s'accroupit au sol faisant semblant de ramasser quelque chose au sol. En fait, c'était pour voir si sa fille était toujours visible.
- Bon, ce n'est pas tout ça mes amours, mais avant toute chose, il faut que je vous rende visite.
Je dois faire le tour du pâté de maison pour ne pas être repéré par ma fille.
Il répartit et se mit à courir aussi vite qu'il le pu pour arriver devant la vitrine de la boucherie.
Il s'arrêta à quelques mètres n'en pouvant plus d'essoufflement.
- Arf, arf, arf, je dois faire une allergie à l'air pour être autant essoufflé. Vu comme je suis svelte, c'est la pollution qui me coupe le souffle. Attendons un moment, je ne peux arriver ainsi devant mes amours, tout de même.
Il se remit assez vite et se dirigea vers la vitrine. Il était comme un enfant derrière la vitre d'un four regardant cuire le gâteau ou une tarte.
- Alors, Henri, comment allez-vous ?
J'ai vu la photo de votre mariage sur ici-rôti. Vous étiez magnifique à côté d'Agathe la patate et Charlotte l'échalote. Et vous mon bon Gaston le jambon, votre robe de couenne vous allait si bien.
Paulette, la paupiette ne faites pas cette tête, Clarisse la saucisse m'a dit qu'elle allait vous inviter à son mariage avec Thomas la chipolata.
Le boucher s'approchait de la vitrine et ouvrit la vitrine sur le côté.
Le Pépère s'était accroupi pour ne pas être vu.
Le téléphone retentit dans la boutique juste au même moment. Il entendit l'homme râler. Il vit son ombre produite par éclairage intérieur juste derrière lui. Il comprit que l'homme s'en allait vers son comptoir.
Il se leva et crut halluciner devant ses yeux, un chapelet de saucisse.
Il vit que la vitrine était restée ouverte sur le côté. Il était à cinquante centimètres en ouvrant la porte et comprit qu'il en avait pour deux secondes pour repartir avec.
Il observa et vit l'homme tourné. Il poussa doucement la porte observant où était le capteur de la sonnette. Il s'arrêta à un centimètre. La porte était assez entrouverte pour qu'il se saisisse du chapelet.
En une fraction de seconde, il l'arrachait de la vitrine et s'enfuyait en courant.
Le pauvre boucher n'avait rien vu ni entendu et fut stupéfait de constater que le chapelet avait disparu à son retour.
Il courut jusqu'à l'angle du mur du parking. Après s'être remis de sa course, il regarda le chapelet et prit dessus six saucisses qu'il dévora sur place.
Il était bien embêté pour le reste, comment les ramener à la voiture sans qu'Ettesion le voie avec.
Il regarda l'angle du mur et se rendit compte qu'elle s'était assoupie.
Il prit le risque en longeant le mur d'aller jusqu'à derrière la voiture. Une fois arrivé, il rampa et arriva au coffre. Il l'ouvrit doucement mit le reste du chapelet dedans et repartit en longeant le mur.
Il repartit derrière la pharmacie. Il avait comme un coup de fatigue et s'assit contre le mur un instant.
Il se releva et vit arriver en courant un homme qui fonçait sur lui.
- Mais que veut-il ce bougre.
- Stop, resté sur place, pass sanitaire, gel, gant, masque, QR code, vite, vite.
- Mais qui êtes-vous ?
- Le plus grand virologue de France, que dis-je, du monde. Je suis Olivier Variant l'homme à la piqûre d'or. Je cherche un chat nommé Pépère. D'après mes renseignements l'animal à des Nike et un embonpoint certain. Il vous ressemble et je pense que c'est vous.
Le Pépère ne savait que faire.
- Hé bien, oui, je suis Pépère le premier chatgent de France, que dis-je au monde, que me voulez-vous ?
- Hé bien, est-ce que le cucul est propre ?
- Mais je suis toujours propre, d'ailleurs, je donne des cours de toilettage.
- Ha bon, à ce point-là, donc le cucul est propre.
- Oui, j'ai un savon révolutionnaire qu'il suffit de regarder pour être propre.
- Bon passons le fait que vous soyez myope et que c'est pour ça que le cucul n'a pas l'air bien propre.
- Mais que voulez-vous à la fin ?
- Hé bien, vous vacciner en vous faisait deux piqûres sur le cucul.
L'homme ouvrit sa veste et le Pépère se rendit compte qu'il avait une ceinture cartouchière qui contenait des centaines de seringues prêtes à l'emploi.
Il portait aussi un tricot de fil de fer et le Pépère n'en revenait pas.
- Mais vous avez un tricot de fer ?
- Oui, c'est love gendarme qui l'a tricoté pour moi et qui l'a donné à Manu pour qu'il me le remette. Oui tout comme elle le nerfvologue m'avait conseillé la même chose.
- Bon, ce n'est pas tout ça, mais je dois aller à la pharmacie pour un médicament pour ma douleur à la hanche.
- Non, tu restes là, fait voir le cucul que je te vaccine.
Le Pépère se précipitait vers la place de l'église juste en face pour lui échapper.
L'homme était cent mètres devant lui et Pépère lui faisait comprendre par signes qu'il n'avait pas besoin de piqûre.
L'homme se saisit d'un barreau de fer qu'il venait d'arracher sur un portail.
Puis semblant très énervé, il tira un fil de fer de son tricot de fer.
Avec les deux objets, il fit un arc et se mit à envoyer des piqûres vers Pépère.
Le pauvre Pépère partait en courant et se retrouvait avec une centaine de piqûres qui lui pendaient derrière le cucul.
Il tomba d'épuisement et vit Ettesion juste à côté de lui.
- Ça va mon papa, ça va mon papa.
Il se leva en sursaut et mit dix secondes avant de réaliser qu'il avait fait un cauchemar.

Elle était un peu étonnée par cette histoire de prothèse de hanche.
- Tu as toujours mal mon papa ?
- Oui, aie bobo hanche, nabobo hanche...
- Hé bien, c'est douloureux ?
- Ne m'en parle pas ma fille. C'est pour ça que je me suis garé ici, pour aller à la pharmacie.
- Nous ne sommes pas loin de la boucherie aussi.
- Ha oui, je n'y avais même pas pensé, figure toi.
Le Pépère descendit de l'automobile soi-disant pour aller à la pharmacie.
Il faisait semblant de boiter, car il savait que sa fille le voyait. Arrivé à l'angle du parking, il tourna et s'accroupit au sol faisant semblant de ramasser quelque chose au sol. En fait, c'était pour voir si sa fille était toujours visible.
- Bon, ce n'est pas tout ça mes amours, mais avant toute chose, il faut que je vous rende visite.
Je dois faire le tour du pâté de maison pour ne pas être repéré par ma fille.
Il répartit et se mit à courir aussi vite qu'il le pu pour arriver devant la vitrine de la boucherie.
Il s'arrêta à quelques mètres n'en pouvant plus d'essoufflement.
- Arf, arf, arf, je dois faire une allergie à l'air pour être autant essoufflé. Vu comme je suis svelte, c'est la pollution qui me coupe le souffle. Attendons un moment, je ne peux arriver ainsi devant mes amours, tout de même.
Il se remit assez vite et se dirigea vers la vitrine. Il était comme un enfant derrière la vitre d'un four regardant cuire le gâteau ou une tarte.
- Alors, Henri, comment allez-vous ?
J'ai vu la photo de votre mariage sur ici-rôti. Vous étiez magnifique à côté d'Agathe la patate et Charlotte l'échalote. Et vous mon bon Gaston le jambon, votre robe de couenne vous allait si bien.
Paulette, la paupiette ne faites pas cette tête, Clarisse la saucisse m'a dit qu'elle allait vous inviter à son mariage avec Thomas la chipolata.
Le boucher s'approchait de la vitrine et ouvrit la vitrine sur le côté.
Le Pépère s'était accroupi pour ne pas être vu.
Le téléphone retentit dans la boutique juste au même moment. Il entendit l'homme râler. Il vit son ombre produite par éclairage intérieur juste derrière lui. Il comprit que l'homme s'en allait vers son comptoir.
Il se leva et crut halluciner devant ses yeux, un chapelet de saucisse.
Il vit que la vitrine était restée ouverte sur le côté. Il était à cinquante centimètres en ouvrant la porte et comprit qu'il en avait pour deux secondes pour repartir avec.
Il observa et vit l'homme tourné. Il poussa doucement la porte observant où était le capteur de la sonnette. Il s'arrêta à un centimètre. La porte était assez entrouverte pour qu'il se saisisse du chapelet.
En une fraction de seconde, il l'arrachait de la vitrine et s'enfuyait en courant.
Le pauvre boucher n'avait rien vu ni entendu et fut stupéfait de constater que le chapelet avait disparu à son retour.
Il courut jusqu'à l'angle du mur du parking. Après s'être remis de sa course, il regarda le chapelet et prit dessus six saucisses qu'il dévora sur place.
Il était bien embêté pour le reste, comment les ramener à la voiture sans qu'Ettesion le voie avec.
Il regarda l'angle du mur et se rendit compte qu'elle s'était assoupie.
Il prit le risque en longeant le mur d'aller jusqu'à derrière la voiture. Une fois arrivé, il rampa et arriva au coffre. Il l'ouvrit doucement mit le reste du chapelet dedans et repartit en longeant le mur.
Il repartit derrière la pharmacie. Il avait comme un coup de fatigue et s'assit contre le mur un instant.
Il se releva et vit arriver en courant un homme qui fonçait sur lui.
- Mais que veut-il ce bougre.
- Stop, resté sur place, pass sanitaire, gel, gant, masque, QR code, vite, vite.
- Mais qui êtes-vous ?
- Le plus grand virologue de France, que dis-je, du monde. Je suis Olivier Variant l'homme à la piqûre d'or. Je cherche un chat nommé Pépère. D'après mes renseignements l'animal à des Nike et un embonpoint certain. Il vous ressemble et je pense que c'est vous.
Le Pépère ne savait que faire.
- Hé bien, oui, je suis Pépère le premier chatgent de France, que dis-je au monde, que me voulez-vous ?
- Hé bien, est-ce que le cucul est propre ?
- Mais je suis toujours propre, d'ailleurs, je donne des cours de toilettage.
- Ha bon, à ce point-là, donc le cucul est propre.
- Oui, j'ai un savon révolutionnaire qu'il suffit de regarder pour être propre.
- Bon passons le fait que vous soyez myope et que c'est pour ça que le cucul n'a pas l'air bien propre.
- Mais que voulez-vous à la fin ?
- Hé bien, vous vacciner en vous faisait deux piqûres sur le cucul.
L'homme ouvrit sa veste et le Pépère se rendit compte qu'il avait une ceinture cartouchière qui contenait des centaines de seringues prêtes à l'emploi.
Il portait aussi un tricot de fil de fer et le Pépère n'en revenait pas.
- Mais vous avez un tricot de fer ?
- Oui, c'est love gendarme qui l'a tricoté pour moi et qui l'a donné à Manu pour qu'il me le remette. Oui tout comme elle le nerfvologue m'avait conseillé la même chose.
- Bon, ce n'est pas tout ça, mais je dois aller à la pharmacie pour un médicament pour ma douleur à la hanche.
- Non, tu restes là, fait voir le cucul que je te vaccine.
Le Pépère se précipitait vers la place de l'église juste en face pour lui échapper.
L'homme était cent mètres devant lui et Pépère lui faisait comprendre par signes qu'il n'avait pas besoin de piqûre.
L'homme se saisit d'un barreau de fer qu'il venait d'arracher sur un portail.
Puis semblant très énervé, il tira un fil de fer de son tricot de fer.
Avec les deux objets, il fit un arc et se mit à envoyer des piqûres vers Pépère.
Le pauvre Pépère partait en courant et se retrouvait avec une centaine de piqûres qui lui pendaient derrière le cucul.
Il tomba d'épuisement et vit Ettesion juste à côté de lui.
- Ça va mon papa, ça va mon papa.
Il se leva en sursaut et mit dix secondes avant de réaliser qu'il avait fait un cauchemar.
