Rêveurlunaire
Maître Poète
Le poulet étant resté sur une partie de la gaine et glissa à cause de la graisse et Pépère le reçut sur le nez.
C'est à ce moment-là que la femme se levait avec précipitation. Juste au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Elle ramassa le poulet sur le nez et le plafond descendit.
Le Pépère resta accroché par la lanière du chat-ventre dans le vide.
Son poids était tel que tout le plafond tremblait de toutes parts.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force, son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Le poète qui était derrière entendait que l'on s'agitait à l'intérieur et il se précipita dans la boutique.
À l'instant où il ouvrit la porte un courant d'air passa par la porte pour s'engouffrer dans le trou du plafond. Le déplacement d'air poussa la porte dans son dos et l'homme tombait au sol.
L'air entra dans la gaine aspirant le plafond qui se balançait comme un yo-yo.
Le Pépère fut surélevé et la sangle du chat-ventre se décrocha.
Il fut aspiré dans la gaine et se retrouva le long du mur sous la fenêtre.
Le poète n'avait même pas eu le temps de le voir.
Il se releva et demanda à la fille ce qui s'était passé.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, il était sur le faux plafond.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
- Attendez quelqu'un est derrière la porte, mais qui est là ?
- Stopppppp, non non non non non et non, ça ne va pas.
- Mais Pépère que se passe-t-il ?
Il y a quelqu'un qui attend de l'autre côté.
- Oui, bien, il attendra, c'est Olivier qui cherche son chemin, s'il pouvait s'avariant, chat chat chat, et n'oublie pas de lui demander son pass sinon il ne passe pas le sas.
- C'est pour ça que tu me coupes l'écriture ?
- Passe ton chemin maraud, c'est pour remettre les choses en place, car ça ne va pas du tout cette histoire.
- Mais je t'assure que...
- Tais-toi ivrogne, c'est moi qui assure les choses dans cette histoire.
Depuis hier, c'est une avalanche d'humiliations à mon sujet et tu crois que ça va se passer comme ça.
Déjà, tu commences par me faire passer pour un menteur qui dit la vérité fausse pas vraie.
- Alors, si je passais par cette fenêtre entrouverte. Oui, mais comment faire, elle est trop haute pour sauter sur le rebord. Je pourrais essayer, mais elle est à près de trois mètres, je risque de tomber et de me faire une fracture de l'intelligence.
Trois mètres de haut pour le rebord d'une fenêtre, hé bien, ça a dû y aller avec la chaleur les verres de vinasse.
Moi, peur de monter sur le bord d'une fenêtre alors que j'ai grimpé à pattes nues sur la tour eiffel pour réparer un ascenseur bloqué par des terroristes.
Franchement, c'est totalement incohérent.
Et pour justifier ce faux mensonge pas vrai, tu rajoutes ;
Bien que celle-ci fut à soixante centimètres du sol, son embonpoint l'empêchait d'y accéder.
Et moi, je passe pour un gros, c'est une honte.
Et ça continue de plus belle avec ceci ;
Au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Non mais tu t'es vu gringalet. Une mouche devant toi et tu t'envoles sur Mars et tu traites Pépère de gros, je ne sais même plus comment faire pour te répondre.
Et la vilaine qui vient s'en mêler.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Occupe toi de tes boufioles affreuse, tu t'es vu avant de me traiter de gros espèce de laideron.
Et toi soûlard, tu continues dans son sens.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
Amis lecteurs tout ceci est faux et je vais vous dire la vérité vraie pas fausse.
J'ai sauté sur le rebord de la fenêtre en faisant des cabrioles aériennes.
Ensuite, j'ai parlé un peu avec Quentin le crottin et puis René est venu avec moi. C'est en passant la fenêtre que je suis tombé.
Pourquoi me direz vous, et bien, c'est simple, mon soûlard est entré dans la rôtissoire pour satisfaire ses grandes dents et ça a fait un courant d'air.
C'est bon soûlard, moi, je repars à Sancoins, tu diras à Olivier Variant qui est derrière la porte que pour toi ce sont six doses de vaccin vinassé toutes les six heures, chat chat chat.

C'est à ce moment-là que la femme se levait avec précipitation. Juste au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Elle ramassa le poulet sur le nez et le plafond descendit.
Le Pépère resta accroché par la lanière du chat-ventre dans le vide.
Son poids était tel que tout le plafond tremblait de toutes parts.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force, son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Le poète qui était derrière entendait que l'on s'agitait à l'intérieur et il se précipita dans la boutique.
À l'instant où il ouvrit la porte un courant d'air passa par la porte pour s'engouffrer dans le trou du plafond. Le déplacement d'air poussa la porte dans son dos et l'homme tombait au sol.
L'air entra dans la gaine aspirant le plafond qui se balançait comme un yo-yo.
Le Pépère fut surélevé et la sangle du chat-ventre se décrocha.
Il fut aspiré dans la gaine et se retrouva le long du mur sous la fenêtre.
Le poète n'avait même pas eu le temps de le voir.
Il se releva et demanda à la fille ce qui s'était passé.
- C'est le crasseux, le chat appelé la fifille, il était sur le faux plafond.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
- Attendez quelqu'un est derrière la porte, mais qui est là ?
- Stopppppp, non non non non non et non, ça ne va pas.
- Mais Pépère que se passe-t-il ?
Il y a quelqu'un qui attend de l'autre côté.
- Oui, bien, il attendra, c'est Olivier qui cherche son chemin, s'il pouvait s'avariant, chat chat chat, et n'oublie pas de lui demander son pass sinon il ne passe pas le sas.
- C'est pour ça que tu me coupes l'écriture ?
- Passe ton chemin maraud, c'est pour remettre les choses en place, car ça ne va pas du tout cette histoire.
- Mais je t'assure que...
- Tais-toi ivrogne, c'est moi qui assure les choses dans cette histoire.
Depuis hier, c'est une avalanche d'humiliations à mon sujet et tu crois que ça va se passer comme ça.
Déjà, tu commences par me faire passer pour un menteur qui dit la vérité fausse pas vraie.
- Alors, si je passais par cette fenêtre entrouverte. Oui, mais comment faire, elle est trop haute pour sauter sur le rebord. Je pourrais essayer, mais elle est à près de trois mètres, je risque de tomber et de me faire une fracture de l'intelligence.
Trois mètres de haut pour le rebord d'une fenêtre, hé bien, ça a dû y aller avec la chaleur les verres de vinasse.
Moi, peur de monter sur le bord d'une fenêtre alors que j'ai grimpé à pattes nues sur la tour eiffel pour réparer un ascenseur bloqué par des terroristes.
Franchement, c'est totalement incohérent.
Et pour justifier ce faux mensonge pas vrai, tu rajoutes ;
Bien que celle-ci fut à soixante centimètres du sol, son embonpoint l'empêchait d'y accéder.
Et moi, je passe pour un gros, c'est une honte.
Et ça continue de plus belle avec ceci ;
Au-dessus de sa tête, il lui semblait qu'un troupeau d'éléphants faisait la fête.
Non mais tu t'es vu gringalet. Une mouche devant toi et tu t'envoles sur Mars et tu traites Pépère de gros, je ne sais même plus comment faire pour te répondre.
Et la vilaine qui vient s'en mêler.
Le Pépère agitait les pattes dans le vide et se débattait de toutes ses forces.
Si bien qu'à force son corps se retrouvait à osciller comme s'il fut sur un ressort.
La fille qui était dessous criait de toutes ses forces.
- À l'aide le bouboule, il est sur le faux plafond. Vite, il pèse le poids d'une baleine, qu'on le décroche, le toit va s'écrouler.
Occupe toi de tes boufioles affreuse, tu t'es vu avant de me traiter de gros espèce de laideron.
Et toi soûlard, tu continues dans son sens.
- Bouboule, incroyable, sacré Pépère. Enfin vu le trou, c'était plutôt un mammouth non.
- Ne m'en parlez pas, je n'ai jamais vu un monstre pareil.
Amis lecteurs tout ceci est faux et je vais vous dire la vérité vraie pas fausse.
J'ai sauté sur le rebord de la fenêtre en faisant des cabrioles aériennes.
Ensuite, j'ai parlé un peu avec Quentin le crottin et puis René est venu avec moi. C'est en passant la fenêtre que je suis tombé.
Pourquoi me direz vous, et bien, c'est simple, mon soûlard est entré dans la rôtissoire pour satisfaire ses grandes dents et ça a fait un courant d'air.
C'est bon soûlard, moi, je repars à Sancoins, tu diras à Olivier Variant qui est derrière la porte que pour toi ce sont six doses de vaccin vinassé toutes les six heures, chat chat chat.
