Rêveurlunaire
Maître Poète
Derrière le bois François qui voyait depuis un moment l'hélicoptère était pris de panique et décida de rentrer dans le bois pour se cacher.
Non loin de lui Divine et Momo regardaient fixement la soucoupe.
Divine écouta le bruissement les branches au sol là où était François sans le voir.
Elle était un peu inquiète et recula de quelques mètres pour voir ce qui se passait derrière eux.
Momo était si concentré qu'il ne vit pas divine s'éloigner. Il était à l'affût et attendait avec impatience le moment où ils iraient tous ensemble à l'attaque.
François, qui depuis le matin voyait régulièrement l'hélicoptère, était persuadé qu'il était surveillé par le FBI.
Il avait mis sur sa tête une perruque et des lunettes de ski.
D'un seul coup, il tomba nez à nez avec Robert le cerf et fut pris de panique.
La bête se mit à le charger et se cognait la tête dans une branche basse. Ses bois se plantèrent dans le sol. La pauvre bête était quelque peu assommée.
François, qui regardait fixement l'animal, était presque sûr que son déguisement lui avait fait peur et qu'il était évanoui.
- Ça alors, c'est extraordinaire, je ne suis pas fou tout de même cette bête a eu peur de moi.
Il partit s'asseoir sur le dos de la bête et alluma son enceinte Bluetooth.
Pendant ce temps, Divine, intriguée par ces bruits étrangers, marchait sans se rendre compte. Elle vit d'un coup qu'elle ne voyait plus Momo et tomba sur François qui semblait glorieux comme s'il eut terrassé la bête.
Divine effrayée poussa un cri que Momo perçut d'où il était.
- Que diantre, mais ce fut la très chère Divine que j'écoutais, deux secondes plus tôt.
Hé bien, que se passe-t-il, morbleu, où est-elle allée. Assurément, quelqu'un rôde sur mes terres, je m'en vais corriger ce butor. Dussè-je espérer qu'il n'ait point fait de mal à la douce Divine. S'il en fut, étant, ce fait, je mettrai le faquin en guenilles.
Momo quitta son poste et arriva là où il avait écouté le cri de Divine.
Il n'en revenait pas, Divine était devant un cerf à terre qui portait François sur son dos. Celui-ci était accompagné d'Adélaïde sur son enceinte Bluetooth. Le bourgre portait des lunettes de ski et des gants de boxe.
- Ha Momo, tu tombes bien qui est cet homme.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faites vous là faquin, ne vous avais-je point congédié de mes terres. Vous chercher le mal en faisant le mal, que fîtes vous à terrasser les bêtes en mon domaine, parlez, faquin.
- Ce n'est rien mon bon roi Momo, je suis poursuivi par le FBI. Ce cerf a été blessé par le pilote d'un hélicoptère. Adélaïde m'a demandé de le soigner. C'est vrai quoi, j'ai fait des études, je peux le guérir.
- Momo, fait quelque chose, cet animal est blessé, j'ai peur.
Momo vit la bosse sur la tête de l'animal et l'énorme branche juste devant. Étant très perspicace, il fit la corrélation. Il savait que l'animal allait reprendre ses esprits et qu'il allait repartir comme un cheval au galop avec François comme cavalier. Il en serait débarrassé. Mais Momo était contrarié qu'il soit venu là où il n'avait pas à s'y tenir.
- Que diantre, vous prétendez avoir fait des études ès matière. Vous n'êtes point en mesure de voir que cet animal est simplement évanoui, godelureau.
Hé bien, dussè-je rejoindre mon château avec un cheval boiteux, que je préférasse le porter sur mon dos. Si vous soignez son sabot aussi aisément que vous étouffez ce pauvre animal évanoui, le pauvre bête devrait subir bien des tourments.
Que fîtes-vous, damoiseau, vous prissiez ce cerf et l'avez assommé, fieffé menteur. Manant ne vous avais-je point chassé de mon domaine alors que vous rôdassiez en mes terres.
Mais que faites-vous faquin à asservir les animaux de ma forêt. Cela est fort dommageable à votre préjudice et si vous ne finissiez point mon bouffon vous devriez vous assujettir d'une forte dîme à mon égard. Je ne puis tolérer qu'un godelureau devant une chatmoiselle puisse être aussi indécent.
Oui, ma chère Divine, la plaie est profonde à son orgueil le damné. Si vous le vîtes avec la chère Adélaïde ainsi armée de gants et de lunettes cela fut nécessaire qu'il soit corrigé. Le pirate aurait donc entraîné la douce comme garde rapproché. Je conclus de cela, les lunettes étant l'attribut des meilleurs archets royaux, les gants étaient sans nul doute pour combattre d'autres assaillants dans le bois. Le faquin semble si indécent qu'il doit avoir nombre d'ennemis, vous fîtes bien de l'avoir versé à mes pavillons.
Si vous n'aviez pas crié, le faquin se serait cru glorieux.
Reculez, vite chère amie...
Momo avait vu les pattes avants et arrières de l'animal qui bougeaient.
François ne vit rien venir et n'eut que le temps de se cramponner au bois de l'animal.
- Bon, la chose est faite, et bien faite, madame, regagnons notre avancée et ne pensons plus à ce butor.
- Oui, Momo, tu as raison, l'hélicoptère se pose, je l'entends, Pêcheur et Coin-coin vont entrer en action.
Momo et Divine se dépêchèrent de reprendre leur surveillance et Momo redevint aussi stoïque comme si rien ne s'était passé.
Le Pépère était satisfait de l'histoire qu'il venait de raconter à sa fille.
Celle-ci était en administration devant ces balivernes incroyables.
L'hélicoptère se posait et il envoya le signal à Pêcheur et Coin-coin.

Non loin de lui Divine et Momo regardaient fixement la soucoupe.
Divine écouta le bruissement les branches au sol là où était François sans le voir.
Elle était un peu inquiète et recula de quelques mètres pour voir ce qui se passait derrière eux.
Momo était si concentré qu'il ne vit pas divine s'éloigner. Il était à l'affût et attendait avec impatience le moment où ils iraient tous ensemble à l'attaque.
François, qui depuis le matin voyait régulièrement l'hélicoptère, était persuadé qu'il était surveillé par le FBI.
Il avait mis sur sa tête une perruque et des lunettes de ski.
D'un seul coup, il tomba nez à nez avec Robert le cerf et fut pris de panique.
La bête se mit à le charger et se cognait la tête dans une branche basse. Ses bois se plantèrent dans le sol. La pauvre bête était quelque peu assommée.
François, qui regardait fixement l'animal, était presque sûr que son déguisement lui avait fait peur et qu'il était évanoui.
- Ça alors, c'est extraordinaire, je ne suis pas fou tout de même cette bête a eu peur de moi.
Il partit s'asseoir sur le dos de la bête et alluma son enceinte Bluetooth.
Pendant ce temps, Divine, intriguée par ces bruits étrangers, marchait sans se rendre compte. Elle vit d'un coup qu'elle ne voyait plus Momo et tomba sur François qui semblait glorieux comme s'il eut terrassé la bête.
Divine effrayée poussa un cri que Momo perçut d'où il était.
- Que diantre, mais ce fut la très chère Divine que j'écoutais, deux secondes plus tôt.
Hé bien, que se passe-t-il, morbleu, où est-elle allée. Assurément, quelqu'un rôde sur mes terres, je m'en vais corriger ce butor. Dussè-je espérer qu'il n'ait point fait de mal à la douce Divine. S'il en fut, étant, ce fait, je mettrai le faquin en guenilles.
Momo quitta son poste et arriva là où il avait écouté le cri de Divine.
Il n'en revenait pas, Divine était devant un cerf à terre qui portait François sur son dos. Celui-ci était accompagné d'Adélaïde sur son enceinte Bluetooth. Le bourgre portait des lunettes de ski et des gants de boxe.
- Ha Momo, tu tombes bien qui est cet homme.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faites vous là faquin, ne vous avais-je point congédié de mes terres. Vous chercher le mal en faisant le mal, que fîtes vous à terrasser les bêtes en mon domaine, parlez, faquin.
- Ce n'est rien mon bon roi Momo, je suis poursuivi par le FBI. Ce cerf a été blessé par le pilote d'un hélicoptère. Adélaïde m'a demandé de le soigner. C'est vrai quoi, j'ai fait des études, je peux le guérir.
- Momo, fait quelque chose, cet animal est blessé, j'ai peur.
Momo vit la bosse sur la tête de l'animal et l'énorme branche juste devant. Étant très perspicace, il fit la corrélation. Il savait que l'animal allait reprendre ses esprits et qu'il allait repartir comme un cheval au galop avec François comme cavalier. Il en serait débarrassé. Mais Momo était contrarié qu'il soit venu là où il n'avait pas à s'y tenir.
- Que diantre, vous prétendez avoir fait des études ès matière. Vous n'êtes point en mesure de voir que cet animal est simplement évanoui, godelureau.
Hé bien, dussè-je rejoindre mon château avec un cheval boiteux, que je préférasse le porter sur mon dos. Si vous soignez son sabot aussi aisément que vous étouffez ce pauvre animal évanoui, le pauvre bête devrait subir bien des tourments.
Que fîtes-vous, damoiseau, vous prissiez ce cerf et l'avez assommé, fieffé menteur. Manant ne vous avais-je point chassé de mon domaine alors que vous rôdassiez en mes terres.
Mais que faites-vous faquin à asservir les animaux de ma forêt. Cela est fort dommageable à votre préjudice et si vous ne finissiez point mon bouffon vous devriez vous assujettir d'une forte dîme à mon égard. Je ne puis tolérer qu'un godelureau devant une chatmoiselle puisse être aussi indécent.
Oui, ma chère Divine, la plaie est profonde à son orgueil le damné. Si vous le vîtes avec la chère Adélaïde ainsi armée de gants et de lunettes cela fut nécessaire qu'il soit corrigé. Le pirate aurait donc entraîné la douce comme garde rapproché. Je conclus de cela, les lunettes étant l'attribut des meilleurs archets royaux, les gants étaient sans nul doute pour combattre d'autres assaillants dans le bois. Le faquin semble si indécent qu'il doit avoir nombre d'ennemis, vous fîtes bien de l'avoir versé à mes pavillons.
Si vous n'aviez pas crié, le faquin se serait cru glorieux.
Reculez, vite chère amie...
Momo avait vu les pattes avants et arrières de l'animal qui bougeaient.
François ne vit rien venir et n'eut que le temps de se cramponner au bois de l'animal.
- Bon, la chose est faite, et bien faite, madame, regagnons notre avancée et ne pensons plus à ce butor.
- Oui, Momo, tu as raison, l'hélicoptère se pose, je l'entends, Pêcheur et Coin-coin vont entrer en action.
Momo et Divine se dépêchèrent de reprendre leur surveillance et Momo redevint aussi stoïque comme si rien ne s'était passé.
Le Pépère était satisfait de l'histoire qu'il venait de raconter à sa fille.
Celle-ci était en administration devant ces balivernes incroyables.
L'hélicoptère se posait et il envoya le signal à Pêcheur et Coin-coin.
