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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Momo arrivait enfin proche de Cookie qui le vit arriver. Elle scrutait le ciel du regard à la recherche de l'hélicoptère. La pauvre jument n'en pouvait plus, le secteur était devenu invivable.
- Hiii, que fait cet engin, vas-tu fuir d'ici cacateux, je suis sûre que c'est toi là-haut dans ton abeille volante, hiiii.
Momo arrivait devant elle et la bête ne le vit même pas arriver vers ses longues pattes. Elle tournait en rond sans même faire attention où elle posait ses sabots et le pauvre Momo dut éviter d'être écrasé à au moins trois reprises.
-Hé bien, madame que vous prend t'il de demeurer ainsi sur place à tourner en rond comme dans un manège. Que se passe-t-il en ce lieu ?
Cookie fut surprise et baissa la tête et vit Momo.
Sa présence le rassura et elle sentit un grand soulagement. Enfin quelqu'un de sensé arrivait ici. Cela lui donnait de la gaieté dans le cœur.
- Hiiii, c'est cet engin qui tourne là-haut qui me dérange.
- Mais que faisons nous ici, mon chat Dieu, non est-ce possible, que vous me sembliez énervée mon amie que se produit il comme théâtre en cette arène, je n'y puis rien entendre si vous ne me l'expliquez pas.
- Hiiii, une soucoupe pilotée par Pépère s'est posée face à ma cabane, hiiii, je l'ai chassé à coup de sabot et il est revenu avec son hélicoptère.
- Ha oui, je vois madame, mais il me semble que ce soit plutôt un engin militaire qui maraude en cet azur. Vous vous fourvoyez à la démence mon amie. Je subodore que ce soit bien des extraterrestres qui soient venus vous visiter, malheureusement. Oui, n'oubliez pas qu'un de leur vaisseau est posé sur les rivages d'à côté.
- Hiiii, c'est le cacateux, il se déguise pour venir poser ses saloperies dans ma maison, hiiii.
- Bon, madame, je m'en vais quérir un autre son, propre de vos amis tout au loin. Vous me semblez entêté par ce butor de Pépère.
Momo reprit le chemin de la cabane espérant avoir plus de précision sûr ce qu'il se passait de la part de Lucie. Il se demandait si Lolo et Grisou n'étaient pas dans le même état que Cookie. Enfin, il espérait un peu de bon sens là-bas.
- Allons voir si la raison est vêtue d'un meilleur hospice auprès de Lucie, car il me semble que Cookie verse dans la folie.
Momo marchait et sans qu'il les vit, juste en face demeuraient toujours
Fripouillet qui était toujours avec Pépère qui lui, tapait de la patte d'impatience.
Fripouillet était pris d'une inquiétude par rapport à l'hélicoptère de Pépère.
- Dit, Pépère, tu as fait le plein de ton engin pour aller à Paris. Je me posais la question.
- Pas besoin, il marche à l'électricité.
- Ah bon, tu le branches où ?
- Mains non Fripouillet, à l'énergie électrique grâce à des batteries révolutionnaires qui ne se rechargent jamais, car c'est l'hélicoptère avec ses hélices qui les recharge en permanence. J'avais inventé ces batteries à l'origine pour un grand homme qui s'il n'avait pas eu mon invention n'aurait jamais donné au peuple la possibilité de s'instruire.
- À bon comment ça, Pépère ?
- Hé bien, écoute cette histoire.
C'était en l'an sept cent quatre-vingts pour Charles Magne-toi appelé aussi Charlemagne.
En fait son problème était qu'il fut extrêmement lent et pour se déplacer il marchait à deux kilomètres heures. Du coup, pour aller plus vite, il avait commandé sur Amazon un fauteuil électrique fabriqué en Chine. Il était un peu radin. C'était un de mes amis et pour lui, je donnais des cours de civisme aux paysans. Son fauteuil était constamment en panne de batterie et il arrivait toujours avec dix à vingt heures de retard à table et à ses rendez-vous. J'avais équipé sa diligence de panneaux solaires et un moteur silencieux. Pour ne pas choquer les gens du fait que sa diligence marchait toute seule, j'avais inventé des faux chevaux qui paraissaient totalement réels. Ils m'ont d'ailleurs été rachetés par une firme de cinéma, bref.... Donc pour la question de la voiture il n'y avait pas de soucis, mais le fauteuil zéro du coup, il l'avait mis de côté et voulait le vendre sur le bon coin. Résultat des courses, il partait à un rendez-vous, il arrivait à l'heure ayant prévu de partir du château cinq heures avant pour faire les quatre-vingts mètres de l'allée et une fois sur place pour faire cinq à six mètres, trois heures de marche. Il avait un colloque à faire pour présenter son projet de créer l'école. Le souci fut que de la salle du congrès à la route, il y avait soixante-dix mètres.
Il vient me voir deux jours avant catastrophé.
- Pépère, j'ai un grave problème. Tu connais ma célèbre lenteur. Figure toi que dans deux jours, je dois présenter mon projet de création des écoles. Du château à la diligence, j'ai quatre-vingts mètres donc pour moi dix heures de marche, cent trente kilomètres de trajet en diligence deux heures trente de route. Arrivé là-bas, j'ai soixante-dix mètres selon Google Map alors pour moi neuf heures de marche à pied. J'ai calculé recalculé calculé recalculé, c'est une catastrophe vingt et une trente de trajet. Je serais tellement fatigué arrivé là-bas que je ne pourrais plus aligner deux mots. Pépère, roi de l'univers gloire céleste héros de la création, que pouvons nous faire.
- Et ton fauteuil Charles ?
- Je l'ai mis en vente sur le bon coin qu'il me dit.
- Écoute Charles garde ton fauteuil, je vais t'inventer pour que tu sois autonome 24/24 des batteries inépuisables. Il me dit comme ça Pépère, tu es un génie.
Du coup, il fut arrivé au congrès avec dix-heures d'avance et il a pu se reposer et l'école fut inventée grâce à Charles Magne-toi et son fidèle ami Pépère. Et aujourd'hui, les Français ont de l'instruction grâce à qui.
- Tu es vraiment un génie dit donc, mon papa, oups, Pépère.
Ils étaient totalement occupés à parler ensemble qu'aucun des deux ne vit juste en face passer Momo dans l'allée.
Il avait repris par cette sente espérant apercevoir Fripouillet pour se donner un alibi de retourner chercher Divine et l'avoir en sa compagnie.
Ne voyant que le général et le brigadier sortir de la cabane à Bibou, il ne traîna pas dans le chemin et partit comme une flèche.
Il arriva très vite à l'entrée de la cabane où il vit que Lucie était administrative devant les deux autres chats.
Sans nul doute qu'ils lui avaient raconté leurs récents exploits.
Elle vit Momo et semblait très heureuse de le revoir.
- Mon méga love Momo, que fais-tu ici, tu es venu voir la soucoupe volante ?
- Diantre, non, vous aussi avez aperçu cet engin volant, ce n'est dont point une fable.
- Oui, Momo, et moi et Lolo avons été faits prisonniers dans la soucoupe qui est en face.
- Donc, mes oreilles vont encore pâtir de mirobolantes histoires narrées de votre part, si je ne m'y trompe pas.
- Hiii, ils étaient prisonniers dans la soucoupe, hiii, ils ont été héroïques pour s'en évader, hiiii.
- Morbleu, ça recommence, ce godelureau de Pépère a donné une assemblée, c'est évident, de quelles histoires allez-vous nous abreuver, messieurs.


La suite demain.
IMG_20210126_070651.jpgIMG_20210126_070629.jpgIMG_20210126_070616.jpgun-helicoptere-de-type (1).jpg
 
Momo arrivait enfin proche de Cookie qui le vit arriver. Elle scrutait le ciel du regard à la recherche de l'hélicoptère. La pauvre jument n'en pouvait plus, le secteur était devenu invivable.
- Hiii, que fait cet engin, vas-tu fuir d'ici cacateux, je suis sûre que c'est toi là-haut dans ton abeille volante, hiiii.
Momo arrivait devant elle et la bête ne le vit même pas arriver vers ses longues pattes. Elle tournait en rond sans même faire attention où elle posait ses sabots et le pauvre Momo dut éviter d'être écrasé à au moins trois reprises.
-Hé bien, madame que vous prend t'il de demeurer ainsi sur place à tourner en rond comme dans un manège. Que se passe-t-il en ce lieu ?
Cookie fut surprise et baissa la tête et vit Momo.
Sa présence le rassura et elle sentit un grand soulagement. Enfin quelqu'un de sensé arrivait ici. Cela lui donnait de la gaieté dans le cœur.
- Hiiii, c'est cet engin qui tourne là-haut qui me dérange.
- Mais que faisons nous ici, mon chat Dieu, non est-ce possible, que vous me sembliez énervée mon amie que se produit il comme théâtre en cette arène, je n'y puis rien entendre si vous ne me l'expliquez pas.
- Hiiii, une soucoupe pilotée par Pépère s'est posée face à ma cabane, hiiii, je l'ai chassé à coup de sabot et il est revenu avec son hélicoptère.
- Ha oui, je vois madame, mais il me semble que ce soit plutôt un engin militaire qui maraude en cet azur. Vous vous fourvoyez à la démence mon amie. Je subodore que ce soit bien des extraterrestres qui soient venus vous visiter, malheureusement. Oui, n'oubliez pas qu'un de leur vaisseau est posé sur les rivages d'à côté.
- Hiiii, c'est le cacateux, il se déguise pour venir poser ses saloperies dans ma maison, hiiii.
- Bon, madame, je m'en vais quérir un autre son, propre de vos amis tout au loin. Vous me semblez entêté par ce butor de Pépère.
Momo reprit le chemin de la cabane espérant avoir plus de précision sûr ce qu'il se passait de la part de Lucie. Il se demandait si Lolo et Grisou n'étaient pas dans le même état que Cookie. Enfin, il espérait un peu de bon sens là-bas.
- Allons voir si la raison est vêtue d'un meilleur hospice auprès de Lucie, car il me semble que Cookie verse dans la folie.
Momo marchait et sans qu'il les vit, juste en face demeuraient toujours
Fripouillet qui était toujours avec Pépère qui lui, tapait de la patte d'impatience.
Fripouillet était pris d'une inquiétude par rapport à l'hélicoptère de Pépère.
- Dit, Pépère, tu as fait le plein de ton engin pour aller à Paris. Je me posais la question.
- Pas besoin, il marche à l'électricité.
- Ah bon, tu le branches où ?
- Mains non Fripouillet, à l'énergie électrique grâce à des batteries révolutionnaires qui ne se rechargent jamais, car c'est l'hélicoptère avec ses hélices qui les recharge en permanence. J'avais inventé ces batteries à l'origine pour un grand homme qui s'il n'avait pas eu mon invention n'aurait jamais donné au peuple la possibilité de s'instruire.
- À bon comment ça, Pépère ?
- Hé bien, écoute cette histoire.
C'était en l'an sept cent quatre-vingts pour Charles Magne-toi appelé aussi Charlemagne.
En fait son problème était qu'il fut extrêmement lent et pour se déplacer il marchait à deux kilomètres heures. Du coup, pour aller plus vite, il avait commandé sur Amazon un fauteuil électrique fabriqué en Chine. Il était un peu radin. C'était un de mes amis et pour lui, je donnais des cours de civisme aux paysans. Son fauteuil était constamment en panne de batterie et il arrivait toujours avec dix à vingt heures de retard à table et à ses rendez-vous. J'avais équipé sa diligence de panneaux solaires et un moteur silencieux. Pour ne pas choquer les gens du fait que sa diligence marchait toute seule, j'avais inventé des faux chevaux qui paraissaient totalement réels. Ils m'ont d'ailleurs été rachetés par une firme de cinéma, bref.... Donc pour la question de la voiture il n'y avait pas de soucis, mais le fauteuil zéro du coup, il l'avait mis de côté et voulait le vendre sur le bon coin. Résultat des courses, il partait à un rendez-vous, il arrivait à l'heure ayant prévu de partir du château cinq heures avant pour faire les quatre-vingts mètres de l'allée et une fois sur place pour faire cinq à six mètres, trois heures de marche. Il avait un colloque à faire pour présenter son projet de créer l'école. Le souci fut que de la salle du congrès à la route, il y avait soixante-dix mètres.
Il vient me voir deux jours avant catastrophé.
- Pépère, j'ai un grave problème. Tu connais ma célèbre lenteur. Figure toi que dans deux jours, je dois présenter mon projet de création des écoles. Du château à la diligence, j'ai quatre-vingts mètres donc pour moi dix heures de marche, cent trente kilomètres de trajet en diligence deux heures trente de route. Arrivé là-bas, j'ai soixante-dix mètres selon Google Map alors pour moi neuf heures de marche à pied. J'ai calculé recalculé calculé recalculé, c'est une catastrophe vingt et une trente de trajet. Je serais tellement fatigué arrivé là-bas que je ne pourrais plus aligner deux mots. Pépère, roi de l'univers gloire céleste héros de la création, que pouvons nous faire.
- Et ton fauteuil Charles ?
- Je l'ai mis en vente sur le bon coin qu'il me dit.
- Écoute Charles garde ton fauteuil, je vais t'inventer pour que tu sois autonome 24/24 des batteries inépuisables. Il me dit comme ça Pépère, tu es un génie.
Du coup, il fut arrivé au congrès avec dix-heures d'avance et il a pu se reposer et l'école fut inventée grâce à Charles Magne-toi et son fidèle ami Pépère. Et aujourd'hui, les Français ont de l'instruction grâce à qui.
- Tu es vraiment un génie dit donc, mon papa, oups, Pépère.
Ils étaient totalement occupés à parler ensemble qu'aucun des deux ne vit juste en face passer Momo dans l'allée.
Il avait repris par cette sente espérant apercevoir Fripouillet pour se donner un alibi de retourner chercher Divine et l'avoir en sa compagnie.
Ne voyant que le général et le brigadier sortir de la cabane à Bibou, il ne traîna pas dans le chemin et partit comme une flèche.
Il arriva très vite à l'entrée de la cabane où il vit que Lucie était administrative devant les deux autres chats.
Sans nul doute qu'ils lui avaient raconté leurs récents exploits.
Elle vit Momo et semblait très heureuse de le revoir.
- Mon méga love Momo, que fais-tu ici, tu es venu voir la soucoupe volante ?
- Diantre, non, vous aussi avez aperçu cet engin volant, ce n'est dont point une fable.
- Oui, Momo, et moi et Lolo avons été faits prisonniers dans la soucoupe qui est en face.
- Donc, mes oreilles vont encore pâtir de mirobolantes histoires narrées de votre part, si je ne m'y trompe pas.
- Hiii, ils étaient prisonniers dans la soucoupe, hiii, ils ont été héroïques pour s'en évader, hiiii.
- Morbleu, ça recommence, ce godelureau de Pépère a donné une assemblée, c'est évident, de quelles histoires allez-vous nous abreuver, messieurs.


La suite demain.
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Un engin militaire qui maraude en cet azur
Il me plaît à lire les paroles de Momo
Merci DANIEL pour ce partage
Amicalement
Gaby
 
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