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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Lolo et Grisou sortirent enfin de la prison où ils étaient depuis un long moment.
Ils virent Cookie avec sa couverture sur le dos. Un hélicoptère sillonnait en tous sens tout autour du champ et du bois.
Ils virent que l'hélicoptère à Pépère était toujours là.
Une sirène se faisait entendre et ils leur semblaient écouter une course-poursuite dans les règles de l'art version usa.
- Que se passe-t-il mon copain, tu as vu Cookie a mis une tenue de combat.
- Non, Grisou, c'est une tenue de protection contre les radiations nucléaires. Mais que faut cet hélicoptère au-dessus de nous. Et qu'est-ce que c'est que cette sirène de gendarmerie au loin.
Nous devrions retrouver Pépère, mais où est-il ?
- Parti à Sancoins, peut-être que Turbo a fait demi-tour pour le récupérer.
- Mais non, Grisou, il n'aurait pas laissé l'hélicoptère ici, il l'aurait rangé au fond du terrain.
Nous devrions aller demander à Lucie qui est dans la cabane, qu'en penses-tu ?
- Oui, tu as raison, Lolo, mais nous ne cherchons pas Pépère ?
- Hé bien, c'est risqué, de l'hélicoptère, on peut être aperçu, nous ne savons pas qui s'est, nous autres. C'est peut-être une ruse des Énarpilodiens pour nous capturer. N'oublie pas ce que nous venons de vivre, Grisou.
- Tu crois que ce sont eux qui ont refermé la soucoupe.
- Bien sûr, Grisou, ce n'est pas un système de sécurité. C'est ce que je pensais au début, mais maintenant, je suis convaincu que c'est un coup des Énarpilodiens.
- Prenons le risque, d'aller voir Lucie, ce n'est pas très loin et en courant vite nous serons là-bas rapidement. Observons l'hélicoptère et attendons qu'il soit complètement à l'opposé de nous, avec les sapins derrière nous, nous ne risquons pas d'être aperçu.
Lolo et Grisou restèrent un moment à observer le ciel.
L'appareil étant selon eux assez en opposition au bois, partirent à pattes rabattues vers la maison à Cookie.
C'est ainsi que Lolo et Grisou fuirent vers le champ sous les ululements d'une nuée de hiboux qui sortirent du bois.
Les pauvres bêtes étaient dérangés par le vol de l'hélicoptère au-dessus de leur tête.
Le Pépère lui pendant ce temps, se remettait de la tarte avariée.
Il pensait manger un bout avant de repartir à la recherche de Grisou et Lolo.
Il n'était pas loin des caisses de poulets, mais il aurait dû partager avec Fripouillet qu'il estimait avoir assez manger vu l'état de son ventre.
Il cherchait dans sa tête une excuse pour aller rôder vers la cabane.
Il avait vu que le poète était parti si rapidement derrière sa voiture que déroba François qu'il en avait oublié de fermer la porte.
Il fut tiré de ses réflexions par la voix de Fripouillet.
- Mais, qu'est-ce que c'est que ces bêtes là-bas qui crient comme ça.
- Où ça, des bête ?
- Tu n'entends pas, hou, hou, hou.
Le Pépère sentait mûrir une idée dans sa tête.
Hé bien, ce sont les hibounurium.
- Qu'est-ce que c'est que ces bestioles ?
- Des hiboux nucléaires, et c'est à cause de mon asperge transgénique, figures toi.
- Ha oui, c'est très étonnant ça, mais comment, c'est possible ?
- Hé bien, Fripouillet, c'est que mon soûlard trifouille des produits nucléaires et il avait eu l'idée de faire de l'électricité figure toi.
- Ha bon, avec des panneaux solaires ?
- Mois non, Fripouillet, avec une centrale nucléaire, c'était pour installer un camion frigorifique sur son terrain pour conserver ses bouteilles pendant la canicule.
- Une centrale nucléaire, c'est étonnant ça, j'aimerais bien connaître cette histoire.
Hé bien, je vais te la raconter, Fripouillet.
Voilà l'an dernier, mon cirage Afghanistan pour chaussures ecclésiastiques avait fait venir chez lui une centrale nucléaire en kit.
Il voulait produire son électricité lui-même pour son camion frigorifique.
- C'est étonnant tout de même cet achat, tu as du bien chatrigoler.
- Pas du tout mon copain, car il avait acheté cette relique sur le mauvais coin des bonnes affaires.
Ils n'avaient pas précisé qu'il fallait l'alimenter en courant. Du coup, il eut l'idée d'installer une génératrice qui était entraînée par un vélo. Je te laisse deviner qui pédalait toute la journée sous une température de soixante-dix degrés à l'ombre.
Vas-y Pépère qu'ils me disaient mes deux Mohicans de la chopine, tu y es presque, six degrés dans le frigo, Vas-y Pépère pédale.
Enfin une horreur, puis je fus traité de bon à rien, car ça ne faisait pas assez de froid. Forcément, sa ruine était pleine de trous.
C'est comme ça qu'il eut l'idée de commander sur un site illégal basé en Russie sa centrale qui devait fonctionner avec du thorium un métal très lourd et radio actifs.
En plein, cagnard, il m'a fait creuser un bassin et monter la génératrice radioactive qui était arrivée par convoi exceptionnel conduit par love colis escortée par ses collègues. Je ne précise pas qu'elle en avait profité pour acheter de l'alcool de pomme de terre sur place, bref.
Moi en plein cagnard, je vissais, scellais, soudais sous les encouragements du love colis qui était juchée sur un char d'assaut irakien que mon alcoolique lui faisait essayer. Vas-y Pépère, vas-y Pépère, qu'elle me disait, tu auras les bonnes croquettes du commissariat. Ce à quoi, je répondais, tu n'as qu'à t'en faire des petits fours pour l'apéritif. Le problème, c'est que la mairesse de la commune lui a envoyé un courrier pour savoir ce qui se passait chez lui. Ce sont à cause des va-et-vient des convois exceptionnels. De peur d'être arrêté pour sa centrale, il me l'a fait démonter et stocké sous des bâches. Oui, j'en ai fait des chars plus tard, je te raconterais, Fripouillet. Le problème, c'était le thorium qui en fait était de l'uranium. Il me l'a fait rouler et enfouir dans le bois, juste derrière nous. Inutile de préciser que ma pauvre chatlauréanne a servi pour le transport de ses saloperies chimiques qui pesaient des tonnes.
Et au milieu de la forêt vivent des hiboux. Avec les radiations, ils ont muté et sont devenus des hibounuriums. Une aberration génétique de hiboux avec des dents de poules d'Éthiopie et des écailles de poisson lunaire et une queue de coq sibérien.
Je devrais peut-être aller voir s'ils ne se sont pas dans le coin avant d'aller à la recherche de Lolo soucoupe-768x1024.jpgun-hibou-des-hiboux-istock-com-martin-kubik-209-1549010668.jpgcentrale-nuclaire-min.jpgimages (3).jpeg543473-0.jpget Grisou, ne bouge pas, je reviens...
 
Lolo et Grisou sortirent enfin de la prison où ils étaient depuis un long moment.
Ils virent Cookie avec sa couverture sur le dos. Un hélicoptère sillonnait en tous sens tout autour du champ et du bois.
Ils virent que l'hélicoptère à Pépère était toujours là.
Une sirène se faisait entendre et ils leur semblaient écouter une course-poursuite dans les règles de l'art version usa.
- Que se passe-t-il mon copain, tu as vu Cookie a mis une tenue de combat.
- Non, Grisou, c'est une tenue de protection contre les radiations nucléaires. Mais que faut cet hélicoptère au-dessus de nous. Et qu'est-ce que c'est que cette sirène de gendarmerie au loin.
Nous devrions retrouver Pépère, mais où est-il ?
- Parti à Sancoins, peut-être que Turbo a fait demi-tour pour le récupérer.
- Mais non, Grisou, il n'aurait pas laissé l'hélicoptère ici, il l'aurait rangé au fond du terrain.
Nous devrions aller demander à Lucie qui est dans la cabane, qu'en penses-tu ?
- Oui, tu as raison, Lolo, mais nous ne cherchons pas Pépère ?
- Hé bien, c'est risqué, de l'hélicoptère, on peut être aperçu, nous ne savons pas qui s'est, nous autres. C'est peut-être une ruse des Énarpilodiens pour nous capturer. N'oublie pas ce que nous venons de vivre, Grisou.
- Tu crois que ce sont eux qui ont refermé la soucoupe.
- Bien sûr, Grisou, ce n'est pas un système de sécurité. C'est ce que je pensais au début, mais maintenant, je suis convaincu que c'est un coup des Énarpilodiens.
- Prenons le risque, d'aller voir Lucie, ce n'est pas très loin et en courant vite nous serons là-bas rapidement. Observons l'hélicoptère et attendons qu'il soit complètement à l'opposé de nous, avec les sapins derrière nous, nous ne risquons pas d'être aperçu.
Lolo et Grisou restèrent un moment à observer le ciel.
L'appareil étant selon eux assez en opposition au bois, partirent à pattes rabattues vers la maison à Cookie.
C'est ainsi que Lolo et Grisou fuirent vers le champ sous les ululements d'une nuée de hiboux qui sortirent du bois.
Les pauvres bêtes étaient dérangés par le vol de l'hélicoptère au-dessus de leur tête.
Le Pépère lui pendant ce temps, se remettait de la tarte avariée.
Il pensait manger un bout avant de repartir à la recherche de Grisou et Lolo.
Il n'était pas loin des caisses de poulets, mais il aurait dû partager avec Fripouillet qu'il estimait avoir assez manger vu l'état de son ventre.
Il cherchait dans sa tête une excuse pour aller rôder vers la cabane.
Il avait vu que le poète était parti si rapidement derrière sa voiture que déroba François qu'il en avait oublié de fermer la porte.
Il fut tiré de ses réflexions par la voix de Fripouillet.
- Mais, qu'est-ce que c'est que ces bêtes là-bas qui crient comme ça.
- Où ça, des bête ?
- Tu n'entends pas, hou, hou, hou.
Le Pépère sentait mûrir une idée dans sa tête.
Hé bien, ce sont les hibounurium.
- Qu'est-ce que c'est que ces bestioles ?
- Des hiboux nucléaires, et c'est à cause de mon asperge transgénique, figures toi.
- Ha oui, c'est très étonnant ça, mais comment, c'est possible ?
- Hé bien, Fripouillet, c'est que mon soûlard trifouille des produits nucléaires et il avait eu l'idée de faire de l'électricité figure toi.
- Ha bon, avec des panneaux solaires ?
- Mois non, Fripouillet, avec une centrale nucléaire, c'était pour installer un camion frigorifique sur son terrain pour conserver ses bouteilles pendant la canicule.
- Une centrale nucléaire, c'est étonnant ça, j'aimerais bien connaître cette histoire.
Hé bien, je vais te la raconter, Fripouillet.
Voilà l'an dernier, mon cirage Afghanistan pour chaussures ecclésiastiques avait fait venir chez lui une centrale nucléaire en kit.
Il voulait produire son électricité lui-même pour son camion frigorifique.
- C'est étonnant tout de même cet achat, tu as du bien chatrigoler.
- Pas du tout mon copain, car il avait acheté cette relique sur le mauvais coin des bonnes affaires.
Ils n'avaient pas précisé qu'il fallait l'alimenter en courant. Du coup, il eut l'idée d'installer une génératrice qui était entraînée par un vélo. Je te laisse deviner qui pédalait toute la journée sous une température de soixante-dix degrés à l'ombre.
Vas-y Pépère qu'ils me disaient mes deux Mohicans de la chopine, tu y es presque, six degrés dans le frigo, Vas-y Pépère pédale.
Enfin une horreur, puis je fus traité de bon à rien, car ça ne faisait pas assez de froid. Forcément, sa ruine était pleine de trous.
C'est comme ça qu'il eut l'idée de commander sur un site illégal basé en Russie sa centrale qui devait fonctionner avec du thorium un métal très lourd et radio actifs.
En plein, cagnard, il m'a fait creuser un bassin et monter la génératrice radioactive qui était arrivée par convoi exceptionnel conduit par love colis escortée par ses collègues. Je ne précise pas qu'elle en avait profité pour acheter de l'alcool de pomme de terre sur place, bref.
Moi en plein cagnard, je vissais, scellais, soudais sous les encouragements du love colis qui était juchée sur un char d'assaut irakien que mon alcoolique lui faisait essayer. Vas-y Pépère, vas-y Pépère, qu'elle me disait, tu auras les bonnes croquettes du commissariat. Ce à quoi, je répondais, tu n'as qu'à t'en faire des petits fours pour l'apéritif. Le problème, c'est que la mairesse de la commune lui a envoyé un courrier pour savoir ce qui se passait chez lui. Ce sont à cause des va-et-vient des convois exceptionnels. De peur d'être arrêté pour sa centrale, il me l'a fait démonter et stocké sous des bâches. Oui, j'en ai fait des chars plus tard, je te raconterais, Fripouillet. Le problème, c'était le thorium qui en fait était de l'uranium. Il me l'a fait rouler et enfouir dans le bois, juste derrière nous. Inutile de préciser que ma pauvre chatlauréanne a servi pour le transport de ses saloperies chimiques qui pesaient des tonnes.
Et au milieu de la forêt vivent des hiboux. Avec les radiations, ils ont muté et sont devenus des hibounuriums. Une aberration génétique de hiboux avec des dents de poules d'Éthiopie et des écailles de poisson lunaire et une queue de coq sibérien.
Je devrais peut-être aller voir s'ils ne se sont pas dans le coin avant d'aller à la recherche de Lolo Afficher la pièce jointe 32466Afficher la pièce jointe 32467Afficher la pièce jointe 32468Afficher la pièce jointe 32469Afficher la pièce jointe 32470et Grisou, ne bouge pas, je reviens...

Sacré Pépère lol
Amicalement
Gaby
 
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