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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le professeur Ourat était très étonné de cette révélation sur le cheveu du président.
Le président, quant à lui se demandait comment le professeur en était venu à s'intéresser aux virus.
- Dites moi professeur, comment vous est venue cette passion pour les virus ?
- Ha, oui, attendez monsieur bleu, je réponds à H1N1, le bougre est en pleine panique. Un nouvel antibiotique qui est donné aux porcs lui donne des coliques.
- Vous êtes étonnant, Professeur, vous entretenez donc des relations amicales avec chacun des virus avec lequel vous travaillez.
- Oui, c'est un peu ma grande famille, ils sont formidables et chacun à des passions différentes. Il n'y a pas plus d'une heure, le virus de la variole me demandait conseil pour tailler ses rosiers, Voyez-vous, l'affinité qu'ils ont pour moi, Monsieur Bleu.
C'est en me faisant l'avocat de l'un d'eux que j'ai commencé à les apprécier et qu'ils sont devenus mes amis.
- C'est très étonnant, vous avocat, mais de quel côté.
- Hé bien, du côté de ce pauvre innocent qui faillit être condamné et par la même supprimer le plaisir de bon nombre d'enfants.
- Cela paraît bien mystérieux comme aventure.
- Oui, cette aventure, l'est, ça vous pouvez me croire.
- Vous me faites languir Monsieur le Professeur.
- Oui, c'est que je deviens comme mes amis virus, il me faut du temps pour démarrer.
- Mais racontez moi cette énigme qu'il me tarde à entendre.
- Hé bien, c'était suite à ce que ma propre sœur fut soupçonnée d'avoir le virus de la bulléose.
- Dussé-je le dire, mon bon Professeur vous m'étonnerez toujours, qu'est-ce donc que ce virus.
- C'est un virus très gentil qui prend ses logements dans le savon. Déjà, vous noterez qu'il est extrêmement propre. Voilà comme l'alcooléose fait rire où le cannabiséose donne des ailes ce sympathique virus agit sur le savon. Il lui provoque un rhum du rire qui fait que celui-ci éternue en riant et fait des bulles.
D'où le bonheur des enfants, qui n'ait jamais utilisé ce gentil chenapan pour faire des bulles dans le vent.
Donc ma sœur, un jour, se mit à éternuer des bulles. Très vite, mes parents l'ont emmené voir un spécialiste de cette infection, un bulléologue, enfin un spécialiste qui passe son temps à attendre. Oui, cette rarissime infection touche une personne sur un milliard. Autant dire que la profession de bulléologue est très reposante. Il est même assez courant que le bougre passe sa vie à buller sans jamais voir un malade.
On fit donc faire une prise de sang à ma sœur. Le résultat tombait et ce fut une surprise. Son sang, comme les diabétiques ont du diabète dans les veines, les cirrhosés de l'eau de rose où les coquelucheux du sang de coq, était en fait du savon.
Oui, vous avez bien entendu, mon bon bleu ma sœur avait du savon dans les veines. Le spécialiste en conclut que son cœur devait être un peu maniéré et qu'il devait se laver dix fois par jour.
Du coup, elle fit don d'un peu de son sang savon pour les sans savon du quartier.
Ce fut ainsi qu'on lui proposa un traitement sous forme de virus. Celui de l'aiguilléose, capable de percer les bulles dans son savon pour qu'elle n'éternue plus de bulles.
Je trouvais ça bizarre et un matin, je la vis avec un verre de jus de citron. C'était assez bizarre, car ma mère était allergique au citron. Cette lime provoquait chez elle une pousse accélérée des cheveux et si elle en mangeait, en quelques secondes ses cheveux poussaient d'au moins une centaine de mètre.
Je trouvais ça très étrange et me mit à la surveiller. Ce fut ainsi que je la surpris, paic citron en main. La bougresse buvait le liquide vaisselle. Voilà pourquoi elle avait du savon dans les veines et cette atteinte de bulléose. Ce fut comme ça que je pris la défense du virus de la bulléose qui était menacé de mort par le bulléologue.
J'obtins ainsi sa grâce après un procès de près de dix-heures d'affilé.
Voilà mon bon Président Bleu, comment je suis tombé amoureux des virus.
Le Pépère était heureux, enfin, il avait posé sa soucoupe sur l'astéroïde qui était en révolution autour de la Terre.
Il profitait des rayons solaires pour charger ses batteries. Choûanne lui avait annoncé en plus de ça une bonne nouvelle, il pourrait garder la soucoupe en plus de son hélicoptère et de sa petite auto.
Coin-coin était en train de tricoter une sorte de protection en laine pour le bec de Pêcheur afin qu'il puisse se le protéger en cas de danger.
- Toc toc toc, fait attention de ne pas te piquer, toc toc toc.
- Oui, il a raison, tu pourrais faire une hémorragie, et je sais ce que sais, j'en ai eu une, une fois.
- Fle fle fle, en sauvant des petites pattes, fle fle fle.
- Pas dû tout Coin-coin, laisse moi te l'expliquer. Voilà l'histoire, qu'il m'est arrivé à cause de mes deux brontosaures de la bouteille estampillée vinasse. C'était en été et je revenais d'une mission éprouvante dans le désert. J'avais combattu des éléphants aux ailes métalliques. Il faut savoir sur le terrain de mon alcoolique transalpin skieur sur neige fondue, il y a un noyer où je grimpe grâce à la souplesse de mon corps très svelte et mes superbes Nike.
Donc, je dormais dans l'arbre du sommeil bien mérité. Mes deux moutons transgéniques à six pattes, avaient décidé de tendre un fil pour étendre les pulls à bouteilles qu'il met dessus l'hiver.
Lui armé d'un marteau et elle d'un clou.
Comme elle n'avait pas ses lunettes elle mit le clou sur ma cuisse. Comme je dormais, je ne l'ai pas vu faire.
Puis elle s'est écriée, tape aussi fort que tu débouches les bouteilles.
Il accrocha la ficelle et tapa violemment sur le clou. Celui-ci rentra dans ma cuisse. De suite, il me ramène à la cabane. Il me dit qu'est que tu as mon gentil minet, ho non, un trou dans la cuisse. Il s'en va prendre une tenaille et retire le clou. Tu vois ce n'était rien qu'il me dit. Ce a quoi, j'ai répondu, hé soûlard, j'ai perdu un litre d'intelligence. Oui, il faut savoir que mon sang est de l'intelligence pure et j'en fais régulièrement don pour d'autres chats qui en sont démunis. Donc voyant l'hémorragie, il décide de m'emmener chez le vétérinaire.
Elle était une crise d'angoisse et comme, elle fait en pareil cas, elle faisait la puce sauteuse. Arrivée dans la voiture, elle n'arrêtait pas de sauter en se tapant le crâne à chaque fois dans le toit de la voiture. Lui de peur qu'elle ne se blesse pas et malgré mon état gravissime m'a fait faire un trou dans le toit de la voiture. Ensuite, il est parti, messe à fond en zigzagant jusqu'à Sancoins. J'ai eu la peur de ma vie. Arrivé là-bas, il me laisse chez le, soit disant vétérinaire. Il me dit mon gentil minet, nous allons faire des courses. Ce à quoi j'ai répondu, des courses, bien sûr soûlard, tu vas aller à l'auberge des moines, je te connais poivrot. Je suis donc resté avec mon tortionnaire qui a fait des expériences sur moi en essayant différents produits sur la douleur. Le bougre m'a ensuite enfermé dans une cage et m'a observé pendant une heure en buvant du cognac. Ils sont revenus et m'ont récupéré, épuisé, de douleur et de stress, je me suis endormi dans la voiture. Voilà mon pire souvenir du fil à linge.

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Le professeur Ourat était très étonné de cette révélation sur le cheveu du président.
Le président, quant à lui se demandait comment le professeur en était venu à s'intéresser aux virus.
- Dites moi professeur, comment vous est venue cette passion pour les virus ?
- Ha, oui, attendez monsieur bleu, je réponds à H1N1, le bougre est en pleine panique. Un nouvel antibiotique qui est donné aux porcs lui donne des coliques.
- Vous êtes étonnant, Professeur, vous entretenez donc des relations amicales avec chacun des virus avec lequel vous travaillez.
- Oui, c'est un peu ma grande famille, ils sont formidables et chacun à des passions différentes. Il n'y a pas plus d'une heure, le virus de la variole me demandait conseil pour tailler ses rosiers, Voyez-vous, l'affinité qu'ils ont pour moi, Monsieur Bleu.
C'est en me faisant l'avocat de l'un d'eux que j'ai commencé à les apprécier et qu'ils sont devenus mes amis.
- C'est très étonnant, vous avocat, mais de quel côté.
- Hé bien, du côté de ce pauvre innocent qui faillit être condamné et par la même supprimer le plaisir de bon nombre d'enfants.
- Cela paraît bien mystérieux comme aventure.
- Oui, cette aventure, l'est, ça vous pouvez me croire.
- Vous me faites languir Monsieur le Professeur.
- Oui, c'est que je deviens comme mes amis virus, il me faut du temps pour démarrer.
- Mais racontez moi cette énigme qu'il me tarde à entendre.
- Hé bien, c'était suite à ce que ma propre sœur fut soupçonnée d'avoir le virus de la bulléose.
- Dussé-je le dire, mon bon Professeur vous m'étonnerez toujours, qu'est-ce donc que ce virus.
- C'est un virus très gentil qui prend ses logements dans le savon. Déjà, vous noterez qu'il est extrêmement propre. Voilà comme l'alcooléose fait rire où le cannabiséose donne des ailes ce sympathique virus agit sur le savon. Il lui provoque un rhum du rire qui fait que celui-ci éternue en riant et fait des bulles.
D'où le bonheur des enfants, qui n'ait jamais utilisé ce gentil chenapan pour faire des bulles dans le vent.
Donc ma sœur, un jour, se mit à éternuer des bulles. Très vite, mes parents l'ont emmené voir un spécialiste de cette infection, un bulléologue, enfin un spécialiste qui passe son temps à attendre. Oui, cette rarissime infection touche une personne sur un milliard. Autant dire que la profession de bulléologue est très reposante. Il est même assez courant que le bougre passe sa vie à buller sans jamais voir un malade.
On fit donc faire une prise de sang à ma sœur. Le résultat tombait et ce fut une surprise. Son sang, comme les diabétiques ont du diabète dans les veines, les cirrhosés de l'eau de rose où les coquelucheux du sang de coq, était en fait du savon.
Oui, vous avez bien entendu, mon bon bleu ma sœur avait du savon dans les veines. Le spécialiste en conclut que son cœur devait être un peu maniéré et qu'il devait se laver dix fois par jour.
Du coup, elle fit don d'un peu de son sang savon pour les sans savon du quartier.
Ce fut ainsi qu'on lui proposa un traitement sous forme de virus. Celui de l'aiguilléose, capable de percer les bulles dans son savon pour qu'elle n'éternue plus de bulles.
Je trouvais ça bizarre et un matin, je la vis avec un verre de jus de citron. C'était assez bizarre, car ma mère était allergique au citron. Cette lime provoquait chez elle une pousse accélérée des cheveux et si elle en mangeait, en quelques secondes ses cheveux poussaient d'au moins une centaine de mètre.
Je trouvais ça très étrange et me mit à la surveiller. Ce fut ainsi que je la surpris, paic citron en main. La bougresse buvait le liquide vaisselle. Voilà pourquoi elle avait du savon dans les veines et cette atteinte de bulléose. Ce fut comme ça que je pris la défense du virus de la bulléose qui était menacé de mort par le bulléologue.
J'obtins ainsi sa grâce après un procès de près de dix-heures d'affilé.
Voilà mon bon Président Bleu, comment je suis tombé amoureux des virus.
Le Pépère était heureux, enfin, il avait posé sa soucoupe sur l'astéroïde qui était en révolution autour de la Terre.
Il profitait des rayons solaires pour charger ses batteries. Choûanne lui avait annoncé en plus de ça une bonne nouvelle, il pourrait garder la soucoupe en plus de son hélicoptère et de sa petite auto.
Coin-coin était en train de tricoter une sorte de protection en laine pour le bec de Pêcheur afin qu'il puisse se le protéger en cas de danger.
- Toc toc toc, fait attention de ne pas te piquer, toc toc toc.
- Oui, il a raison, tu pourrais faire une hémorragie, et je sais ce que sais, j'en ai eu une, une fois.
- Fle fle fle, en sauvant des petites pattes, fle fle fle.
- Pas dû tout Coin-coin, laisse moi te l'expliquer. Voilà l'histoire, qu'il m'est arrivé à cause de mes deux brontosaures de la bouteille estampillée vinasse. C'était en été et je revenais d'une mission éprouvante dans le désert. J'avais combattu des éléphants aux ailes métalliques. Il faut savoir sur le terrain de mon alcoolique transalpin skieur sur neige fondue, il y a un noyer où je grimpe grâce à la souplesse de mon corps très svelte et mes superbes Nike.
Donc, je dormais dans l'arbre du sommeil bien mérité. Mes deux moutons transgéniques à six pattes, avaient décidé de tendre un fil pour étendre les pulls à bouteilles qu'il met dessus l'hiver.
Lui armé d'un marteau et elle d'un clou.
Comme elle n'avait pas ses lunettes elle mit le clou sur ma cuisse. Comme je dormais, je ne l'ai pas vu faire.
Puis elle s'est écriée, tape aussi fort que tu débouches les bouteilles.
Il accrocha la ficelle et tapa violemment sur le clou. Celui-ci rentra dans ma cuisse. De suite, il me ramène à la cabane. Il me dit qu'est que tu as mon gentil minet, ho non, un trou dans la cuisse. Il s'en va prendre une tenaille et retire le clou. Tu vois ce n'était rien qu'il me dit. Ce a quoi, j'ai répondu, hé soûlard, j'ai perdu un litre d'intelligence. Oui, il faut savoir que mon sang est de l'intelligence pure et j'en fais régulièrement don pour d'autres chats qui en sont démunis. Donc voyant l'hémorragie, il décide de m'emmener chez le vétérinaire.
Elle était une crise d'angoisse et comme, elle fait en pareil cas, elle faisait la puce sauteuse. Arrivée dans la voiture, elle n'arrêtait pas de sauter en se tapant le crâne à chaque fois dans le toit de la voiture. Lui de peur qu'elle ne se blesse pas et malgré mon état gravissime m'a fait faire un trou dans le toit de la voiture. Ensuite, il est parti, messe à fond en zigzagant jusqu'à Sancoins. J'ai eu la peur de ma vie. Arrivé là-bas, il me laisse chez le, soit disant vétérinaire. Il me dit mon gentil minet, nous allons faire des courses. Ce à quoi j'ai répondu, des courses, bien sûr soûlard, tu vas aller à l'auberge des moines, je te connais poivrot. Je suis donc resté avec mon tortionnaire qui a fait des expériences sur moi en essayant différents produits sur la douleur. Le bougre m'a ensuite enfermé dans une cage et m'a observé pendant une heure en buvant du cognac. Ils sont revenus et m'ont récupéré, épuisé, de douleur et de stress, je me suis endormi dans la voiture. Voilà mon pire souvenir du fil à linge.

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Bravo
Un professeur discutant avec les virus
Merci Daniel pour ce partage
Amicalement
Gaby
 
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