Rêveurlunaire
Maître Poète
Le général Picolle qui était furax de l'attitude de l'épicière arrivait à Mornay, pendant ce temps.
Pendant ce temps, le brigadier Tatouvu, errait dans les rues de la commune vers chez le poète et cherchait vainement le général Picolle.
Il entendit au loin la Jument, Lucie qui était le long de la clôture en train de hennir.
Ceci réveilla Cookie qui rêvait que Pépère lui faisait un mauvais tour.
C'est à ce moment-là dont arriva Momo qui venait voir l'activité sur le champ. Il avait vu passer le véhicule du brigadier et se demandait ce qui se passait.
Les hommes du pentagone étaient toujours à la recherche de François, ils désiraient le retrouver pour le livrer aux gendarmes.
Pendant ce temps, le général Picolle était passé à l'épicerie. Il n'avait pas vu l'épicière et en était reparti en volant une bouteille de vin pour noyer son chagrin. C'est ainsi qu'il finit dans l'allée du poète en parlant tout seul.
Lucie observait le général sans comprendre le sens de ses paroles.
Le brigadier Tatouvu arriva juste derrière lui et lui tapa amicalement dans le dos.
- Alors, Général, on drague ma cousine, lol. Je vous cherchais partout, nous étions inquiets de savoir où vous étiez.
- Écoutez, vous osez interrompre le chef suprême des armées universelles, alors qu'il réfléchit à un grave problème. Vous allez le payer très cher ! En langage militaire, cela veut dire que je vais vous coller trois cents ans de chaise électrique avec un sursis de bouton rouge de cent trente ans. Je vais vous dresser mon gaillard et vous allez filer droit. Je vais vous apprendre moi à insulter le général Picolle. Personne n'a jamais osé me parler ainsi, même le président cordon-bleu se met au garde-à-vous devant moi. Pour la peine, vous allez dresser ce cheval en face qui est espion russe. Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de ses cheveux à la bourrique.
- Hé bien, vous êtes ivre mon général, c'est inimaginable !
Cookie de la cabane écoutait les élucubrations du général qui avait l'air un peu dérangé de la tête. Elle se retrouva face à Momo qui était sur le point d'entrer.
- Hiii, mais qui est ce fou là-bas, hii, tu as entendu ce qu'il dit Momo. Cet homme est un évadé de l'asile, ma copine Lucie n'est pas un espion russe.
- Diantre, mais qu'est-ce donc que cette curiosité qu'ils nous ont parachuté ici. C'est intolérable, comme si nous n'avions pas assez de Pépère et de ses contes mirobolants et de ses histoires chabuleuses.
- Hii, attendons, Lucie revient, elle va nous dire ce qu'il fait, cet homme ne me donne absolument pas confiance, hii.
Lucie revenait paisiblement vers ses amis et ne tint pas compte aux allusions du général.
- Hiii, te revoilà, mon méga joli Momo, tu ne surveilles plus la soucoupe. Cet homme est un militaire qui veut tous nous mettre aux arrêts, hii, je vais revêtir ma tenue en Kevlar que m'a offert Pépère, hii.
- Que diantre, une tenue en Kevlar. Oui, Chère Lucie, pardon, je vous réponds en un ordre peu commun. J'ai dû laisser un instant ma mission en arrêt pour aller me sustenter, voyez-vous, très chère. Mais, que fîtes-vous donc d'une tenue en Kevlar, je n'y puis me résoudre à vous deviner ainsi vêtue.
- Hii, que fais-tu avec cette tenue, hii. Qu'il vienne me mettre aux arrêts ce militaire et je lui botte le derrière à coup de sabot, hii, renégat, pirate, bandit, faux militaire, hii.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant. Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui sont un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous sous-clefs, je m'en fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et que le gendarme qui l'accompagne n'est pas non plus un agent de la force publique. Cet homme est alcoolisé cela est évident, il oscille comme une pendule et serait capable de nous donner l'heure. S'il est vraiment ce qu'il prétend, il devrait lui-même s'arrêter étant un délit à lui tout seul. Diantre, mais que fait la police. Ceci est aussi incroyable que votre tenue en Kevlar chère, Lucie. Une chose est certaine, si ce fou est le damoiseau que convoite la chère Adélaïde, je comprends pourquoi la damoiselle est éprise de Chatdore. Adélaïde, vous êtes damoiselle, pas une oiselle, et d'un sacripant, en avez cet air méfiant, chat chat chat.
- Hii, oui, qu'est-ce que c'est que cette histoire de tenue, hii, que trames tu avec ceci.
- Hiii, c'est une tenue de protection et un déguisement de mission. Chat chat où t'es, où as-tu mis ton chat chat, oups, je me prends pour Pépère.
- Hiii, c'est un mensonge du bandit, hiii, cacateux.
- Diantre, une tenue de mission. Que mes oreilles entendissent ce conte, cela m'amuserait peut-être, chat chat chat.
- Hii, ce n'est pas un mensonge, hiii, c'est la vérité vraie pas fausse à Pépère.
Voilà un jour Pépère est intervenu dans une centrale nucléaire en feu. Ceci au risque de sa vie. La centrale était en Sibérie et par moins quatre-vingt degrés Pépère est intervenue dans la fournaise au risque d'un choc thermique, hii. Il a délivré les ours polaires qui travaillaient sur le site hiii. Il a revêtu cette tenue en Kevlar et a sauvé tout le monde. Il l'a ensuite gardé et fait mettre dessus des faux poils et quand il là met elle est invisible. Il s'en sert avec sa maîtresse qui selon ses dires expulse des vapeurs d'alcool qui lui ont valu une double greffe de l'œil et des poils du dos. Pour ne plus être victime de brûlures maintenant quand il l'approche, il revêtit cette tenue en Kevlar. C'est pour ça qu'il m'en a fait faire une sur-mesure à ma couleur. Hii, c'est la vérité vraie.
- Que de balivernes, et toi Momo, tu te fourvoies à les écouter. Madame, je ne crois pas un traître mot et néanmoins même si vous m'êtes très sympathiques, je dois retourner surveiller cette satanée soucoupe.
Sur Charnïa, le Pépère était d'une fierté absolue devant le chef des Charnïens.
- vous noterez que je suis l'un des chats les plus fort de mon pays, chef suprême, que dis-je, du monde même sans fausse modestie.
Savez-vous aussi que je suis poète aussi.
- Oui, notre Dieu, et l'hymne à votre intelligence est très réussi.
- Oui, chef suprême des Charnïens, mon poème est exemplaire, voulez-vous dire, pas mal ne convient pas trop comme déterminant. Vous avez en face de vous le grandiose, l'illustre, le ténor de la poésie, Guillaume Pépère.
Oui, l'un des meilleurs orateurs, c'est même comme ça que j'ai sorti de garde à vue, mon maître, un jour.
- En garde à vue, mais pourquoi donc, Dieu des Charnïens ?
- Pour escroquerie à Paul J'emploie.
- Il a été à Paul J'emploie, mais pourquoi faire ?
- Oui il était, inscrit comme chat sous une fausse identité. Oui, vous avez bien entendu, sous une fausse identité, Chatsanova, il se présentait comme chanteur de chatpérat et allait là-bas tous les trois-quatre matins et planté dans le hall, il miaulait pendant des heures. Oui, il disait que son ASS (aide de solidarité sociale) ne lui suffisait pas pour acheter des croquettes. En fait, c'était un leurre pour avoir l'ASS ( l'alcool sans sevrage) oui en économisant sur les croquettes dont il est un fervent consommateur, il avait plus d'argent pour la boisson. Voilà comment il s'est fait arrêter par les gendarmes à Paul J'emploie. Le bougre était sous un spot et ses poils ont pris feu. Les employés comprenant qu'il ne ressentait rien en conclurent que c'était de faux poils et voilà comment il s'est fait cramer si l'on peut dire, chat chat chat.
Bon, nous avons assez parlé de lui, nous avons faim nous autres, chef suprême.





Pendant ce temps, le brigadier Tatouvu, errait dans les rues de la commune vers chez le poète et cherchait vainement le général Picolle.
Il entendit au loin la Jument, Lucie qui était le long de la clôture en train de hennir.
Ceci réveilla Cookie qui rêvait que Pépère lui faisait un mauvais tour.
C'est à ce moment-là dont arriva Momo qui venait voir l'activité sur le champ. Il avait vu passer le véhicule du brigadier et se demandait ce qui se passait.
Les hommes du pentagone étaient toujours à la recherche de François, ils désiraient le retrouver pour le livrer aux gendarmes.
Pendant ce temps, le général Picolle était passé à l'épicerie. Il n'avait pas vu l'épicière et en était reparti en volant une bouteille de vin pour noyer son chagrin. C'est ainsi qu'il finit dans l'allée du poète en parlant tout seul.
Lucie observait le général sans comprendre le sens de ses paroles.
Le brigadier Tatouvu arriva juste derrière lui et lui tapa amicalement dans le dos.
- Alors, Général, on drague ma cousine, lol. Je vous cherchais partout, nous étions inquiets de savoir où vous étiez.
- Écoutez, vous osez interrompre le chef suprême des armées universelles, alors qu'il réfléchit à un grave problème. Vous allez le payer très cher ! En langage militaire, cela veut dire que je vais vous coller trois cents ans de chaise électrique avec un sursis de bouton rouge de cent trente ans. Je vais vous dresser mon gaillard et vous allez filer droit. Je vais vous apprendre moi à insulter le général Picolle. Personne n'a jamais osé me parler ainsi, même le président cordon-bleu se met au garde-à-vous devant moi. Pour la peine, vous allez dresser ce cheval en face qui est espion russe. Discrètement, vous allez le ramener à la brigade et l'emprisonner, je m'occuperai de ses cheveux à la bourrique.
- Hé bien, vous êtes ivre mon général, c'est inimaginable !
Cookie de la cabane écoutait les élucubrations du général qui avait l'air un peu dérangé de la tête. Elle se retrouva face à Momo qui était sur le point d'entrer.
- Hiii, mais qui est ce fou là-bas, hii, tu as entendu ce qu'il dit Momo. Cet homme est un évadé de l'asile, ma copine Lucie n'est pas un espion russe.
- Diantre, mais qu'est-ce donc que cette curiosité qu'ils nous ont parachuté ici. C'est intolérable, comme si nous n'avions pas assez de Pépère et de ses contes mirobolants et de ses histoires chabuleuses.
- Hii, attendons, Lucie revient, elle va nous dire ce qu'il fait, cet homme ne me donne absolument pas confiance, hii.
Lucie revenait paisiblement vers ses amis et ne tint pas compte aux allusions du général.
- Hiii, te revoilà, mon méga joli Momo, tu ne surveilles plus la soucoupe. Cet homme est un militaire qui veut tous nous mettre aux arrêts, hii, je vais revêtir ma tenue en Kevlar que m'a offert Pépère, hii.
- Que diantre, une tenue en Kevlar. Oui, Chère Lucie, pardon, je vous réponds en un ordre peu commun. J'ai dû laisser un instant ma mission en arrêt pour aller me sustenter, voyez-vous, très chère. Mais, que fîtes-vous donc d'une tenue en Kevlar, je n'y puis me résoudre à vous deviner ainsi vêtue.
- Hii, que fais-tu avec cette tenue, hii. Qu'il vienne me mettre aux arrêts ce militaire et je lui botte le derrière à coup de sabot, hii, renégat, pirate, bandit, faux militaire, hii.
- Morbleu, mais c'est qu'il se prend à son rôle le sacripant. Je ne comprends rien à ses allocutions totalement décousues qui sont un vulgaire salmigondis. Moi qui pensais les fous tous sous-clefs, je m'en fus forligné à en croire la vérité. Je pense que ce monsieur n'est pas ce qu'il prétend et que le gendarme qui l'accompagne n'est pas non plus un agent de la force publique. Cet homme est alcoolisé cela est évident, il oscille comme une pendule et serait capable de nous donner l'heure. S'il est vraiment ce qu'il prétend, il devrait lui-même s'arrêter étant un délit à lui tout seul. Diantre, mais que fait la police. Ceci est aussi incroyable que votre tenue en Kevlar chère, Lucie. Une chose est certaine, si ce fou est le damoiseau que convoite la chère Adélaïde, je comprends pourquoi la damoiselle est éprise de Chatdore. Adélaïde, vous êtes damoiselle, pas une oiselle, et d'un sacripant, en avez cet air méfiant, chat chat chat.
- Hii, oui, qu'est-ce que c'est que cette histoire de tenue, hii, que trames tu avec ceci.
- Hiii, c'est une tenue de protection et un déguisement de mission. Chat chat où t'es, où as-tu mis ton chat chat, oups, je me prends pour Pépère.
- Hiii, c'est un mensonge du bandit, hiii, cacateux.
- Diantre, une tenue de mission. Que mes oreilles entendissent ce conte, cela m'amuserait peut-être, chat chat chat.
- Hii, ce n'est pas un mensonge, hiii, c'est la vérité vraie pas fausse à Pépère.
Voilà un jour Pépère est intervenu dans une centrale nucléaire en feu. Ceci au risque de sa vie. La centrale était en Sibérie et par moins quatre-vingt degrés Pépère est intervenue dans la fournaise au risque d'un choc thermique, hii. Il a délivré les ours polaires qui travaillaient sur le site hiii. Il a revêtu cette tenue en Kevlar et a sauvé tout le monde. Il l'a ensuite gardé et fait mettre dessus des faux poils et quand il là met elle est invisible. Il s'en sert avec sa maîtresse qui selon ses dires expulse des vapeurs d'alcool qui lui ont valu une double greffe de l'œil et des poils du dos. Pour ne plus être victime de brûlures maintenant quand il l'approche, il revêtit cette tenue en Kevlar. C'est pour ça qu'il m'en a fait faire une sur-mesure à ma couleur. Hii, c'est la vérité vraie.
- Que de balivernes, et toi Momo, tu te fourvoies à les écouter. Madame, je ne crois pas un traître mot et néanmoins même si vous m'êtes très sympathiques, je dois retourner surveiller cette satanée soucoupe.
Sur Charnïa, le Pépère était d'une fierté absolue devant le chef des Charnïens.
- vous noterez que je suis l'un des chats les plus fort de mon pays, chef suprême, que dis-je, du monde même sans fausse modestie.
Savez-vous aussi que je suis poète aussi.
- Oui, notre Dieu, et l'hymne à votre intelligence est très réussi.
- Oui, chef suprême des Charnïens, mon poème est exemplaire, voulez-vous dire, pas mal ne convient pas trop comme déterminant. Vous avez en face de vous le grandiose, l'illustre, le ténor de la poésie, Guillaume Pépère.
Oui, l'un des meilleurs orateurs, c'est même comme ça que j'ai sorti de garde à vue, mon maître, un jour.
- En garde à vue, mais pourquoi donc, Dieu des Charnïens ?
- Pour escroquerie à Paul J'emploie.
- Il a été à Paul J'emploie, mais pourquoi faire ?
- Oui il était, inscrit comme chat sous une fausse identité. Oui, vous avez bien entendu, sous une fausse identité, Chatsanova, il se présentait comme chanteur de chatpérat et allait là-bas tous les trois-quatre matins et planté dans le hall, il miaulait pendant des heures. Oui, il disait que son ASS (aide de solidarité sociale) ne lui suffisait pas pour acheter des croquettes. En fait, c'était un leurre pour avoir l'ASS ( l'alcool sans sevrage) oui en économisant sur les croquettes dont il est un fervent consommateur, il avait plus d'argent pour la boisson. Voilà comment il s'est fait arrêter par les gendarmes à Paul J'emploie. Le bougre était sous un spot et ses poils ont pris feu. Les employés comprenant qu'il ne ressentait rien en conclurent que c'était de faux poils et voilà comment il s'est fait cramer si l'on peut dire, chat chat chat.
Bon, nous avons assez parlé de lui, nous avons faim nous autres, chef suprême.




