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Pépère le chat du poète suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Suite, d'hier. Pépère prépare l'éloignement du poète.

Toi Grisou, nous allons te déguiser en monstre.
- Mais comment allez-vous faire ?
- Hé bien, il y a une vielle peluche qui traîne sous le hangar. Nous allons enlever la mousse de dedans nous autres. Tu vas la revêtir et te munir de cailloux. Je te rassure, je ne te demanderais pas comme jambe bionique de les manger.
Tu vas grimper dans l'arbre au-dessus du capharnaüm et jeter un à un les cailloux sur le tout. Bras d'acier va sortir voir ce qui se passe et à ce moment-là, tu sauteras sur le toit en criant. Effrayé, il va fuir. Nous autres irons dans la cabane pour chiper toutes les victuailles. À son retour, il pensera avoir tout mangé. Était ivre du matin au soir sa mémoire lui joue des tours.
Du coup, il partira à Sancoins en chercher et vous serez débarrassé de lui vous autres.
- Mais si la gendarme arrive, et qu'on le se fasse voir, Pépère, comment ferons nous, nous autres pour la soucoupe.
Grisou avait du mal à tout comprendre, n'étant dans le coin que depuis très peu de temps.
- Mais, de quoi parle Toutblanc ?
- Oui, Grisou, il faut que je t'explique un peu la situation.
Voilà, déjà, il te faut savoir que je suis un chat Dieu.
Je viens d'une lointaine planète et les habitants ont envoyé des soucoupes pour me récupérer.
Ceux-ci sont poursuivis eux-mêmes par des chats robots qui viennent d'une planète qui s'appelle Enarpilode.
C'est une de ces soucoupes ennemies que nous allons faire atterrir ici.
Ils avaient enlevé un de nos amis et un gentil curé qui était le long du canal à Sancoins qui a été dérobé par ces méchants robots.
Nous ne savons pas pourquoi ils ont volé l'eau du canal.
Dernièrement, j'étais sur cette planète avec l'un de mes coéquipiers Elchatponne et un autre chat qui est à Paris actuellement avec mon frère Saturne.
Il s'appelle Un-œil et lui aussi est un serviteur de Dieu sur cette planète. Tous les chats sont ici sont sous mes ordres et je suis ici en tant que super agent et je suis venu ici pour une enquête.
Notre maître, chez qui je me suis installé, est un trafiquant d'arme international et il est couvert pat sa compagne qui est gendarme à la brigade de Sancoins.
Voilà pourquoi, Toutblanc te parle de gendarme.
Ils sont tous les deux alcooliques, voilà pour l'essentiel, Grisou.
Donc allons faire notre mission.
La petite troupe se dirigea vers la cabane du poète.
Le Pépère arrivé sous le hangar prit la peluche et commença à la vider de sa mousse.
C'est à ce moment-là que le poète sortit de sa cabane. Il allait justement sous le hangar pour récupérer une bouteille d'eau.
Le Pépère qui avait les oreilles partout l'entendit avant même qu'il franchit la porte.
- Vite bec de cuivre pour bouteille de vin bulgare fait en Irlande est de sortie. Vite, cachons-nous, nous autres.
Le poète qui avait entendu du bruit à côté s'arrêta devant la porte et regarda dans le champ en face de lui.
- Pépère, c'est toi, Pépère, miam miam les bonnes croquettes, humm, Pépère.
Le Pépère ne répondit pas et se demandait ce qu'il faisait devant la porte.
- Rentre dans ta cahute soûlard, laisse Pépère tranquille, il n'a pas besoin d'un bol de cailloux. Tu me prends pour un flan, ce n'est pas possible. Ta purée de luzerne aromatisée à l'ozone, tu peux se la mettre sur la tonsure pour te décolorer les cheveux. Tu me prends pour qui pour un mort de faim au point de manger tes rogatons.
- Et s'il venait ici, qu'allons nous faire ?
- Laisse faire, Toutblanc, il est cramé et à besoin de prendre l'air, ne t'inquiète pas.
Le poète commença à se diriger vers le hangar.
Il descendait de la plate-forme avec une tasse de café à la main. En descendant, il fit pencher la tasse et la cuillère versa au sol. En voulant la rattraper, il loupa la marche et tomba sur le sol sans se faire mal.
Il se releva et partit récupérer sa bouteille d'eau. Il se secouait dans tous les sens et remonta vers le chalet et regardait ses vêtements.
Le Pépère et les autres chats le voyaient parfaitement d'où ils étaient.
- Chat chat chat, alors soûlard, tu es encore bourré. Tu veux une truelle pour tourner ton café si la cuillère est trop petite.
- Il regarde s'il n'a rien, mais va-t-il rentrer dans la cabane.
- Je me le demande aussi, Grisou. Alors pince multiprises pour dépanneur de bouchons de champagne coréen, tu regardes si tu n'as rien, chat chat chat. Mais oui, ta jambe bionique n'est pas déréglée, ton bras en métal n'est pas tordu, tu n'es pas estropié, tu vois bien, aller va cuver, et laisse ton chat faire ses missions tranquillement.
Le poète finit par entrer dans la cabane.
Pépère et Toutblanc étaient en train d'habiller Grisou pour le déguiser quand une musique se fit entendre.
- Le chameau, voilà qu'il va nous rendre fou avec sa messe à présent.
Attendez-moi, je vais lui faire une blague.
- Où est-ce que tu vas Pépère, l'interrogea Toutblanc.
- Attendez, deux minutes, que j'aille voir si ma sucette au Ricard pour alcoolique du grand nord, est toujours devant son bureau bol de vinasse en mai.
Bien qu'il ne puisse nous voir, j'aimerais lui faire une blague avant qu'il s'en aille, chat chat chat.
Le Pépère se dirigea vers la porte du chalet et il vit le poète manger par le carreau, une fois pendu à la porte par les deux pattes avants. Il était un peu déçu que le poète ne verrait pas de suite son pseudo-gag.
Mais il fit quand même sa blague qui consistait à faire ses besoins devant la porte de façon à ce que l'homme mit les deux pieds dedans en sortant.
Une odeur épouvantable se répandit aussitôt et il rigolait tout seul de son affaire faite.
- Hum, ça sent fort, bienvenu dans les contrées de brise d'intestin façon Pépère, Cher Poète alcoolique trafiquant d'armes. Chat chat chat.
Malgré sa résolution, il ne put résister à l'envie de dévorer un poulet d'une des caisses. Ceux-ci étaient tellement savoureux qu'il se surprenait à baver à l'avance. Il partit au fond du terrain et prit dans la première caisse qui avait été entamée quelque trois jours auparavant. Il se rendit compte qu'elle avait été mal fermée. Malgré tout, il saisis le dernier poulet et l'avala d'un trait. Il fit une grimace atroce, le poulet était avarié et il avait un goût bizarre dans la gueule. Il se dépêcha de retourner vers ses amis...

La suite demain.



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Suite, d'hier. Pépère prépare l'éloignement du poète.

Toi Grisou, nous allons te déguiser en monstre.
- Mais comment allez-vous faire ?
- Hé bien, il y a une vielle peluche qui traîne sous le hangar. Nous allons enlever la mousse de dedans nous autres. Tu vas la revêtir et te munir de cailloux. Je te rassure, je ne te demanderais pas comme jambe bionique de les manger.
Tu vas grimper dans l'arbre au-dessus du capharnaüm et jeter un à un les cailloux sur le tout. Bras d'acier va sortir voir ce qui se passe et à ce moment-là, tu sauteras sur le toit en criant. Effrayé, il va fuir. Nous autres irons dans la cabane pour chiper toutes les victuailles. À son retour, il pensera avoir tout mangé. Était ivre du matin au soir sa mémoire lui joue des tours.
Du coup, il partira à Sancoins en chercher et vous serez débarrassé de lui vous autres.
- Mais si la gendarme arrive, et qu'on le se fasse voir, Pépère, comment ferons nous, nous autres pour la soucoupe.
Grisou avait du mal à tout comprendre, n'étant dans le coin que depuis très peu de temps.
- Mais, de quoi parle Toutblanc ?
- Oui, Grisou, il faut que je t'explique un peu la situation.
Voilà, déjà, il te faut savoir que je suis un chat Dieu.
Je viens d'une lointaine planète et les habitants ont envoyé des soucoupes pour me récupérer.
Ceux-ci sont poursuivis eux-mêmes par des chats robots qui viennent d'une planète qui s'appelle Enarpilode.
C'est une de ces soucoupes ennemies que nous allons faire atterrir ici.
Ils avaient enlevé un de nos amis et un gentil curé qui était le long du canal à Sancoins qui a été dérobé par ces méchants robots.
Nous ne savons pas pourquoi ils ont volé l'eau du canal.
Dernièrement, j'étais sur cette planète avec l'un de mes coéquipiers Elchatponne et un autre chat qui est à Paris actuellement avec mon frère Saturne.
Il s'appelle Un-œil et lui aussi est un serviteur de Dieu sur cette planète. Tous les chats sont ici sont sous mes ordres et je suis ici en tant que super agent et je suis venu ici pour une enquête.
Notre maître, chez qui je me suis installé, est un trafiquant d'arme international et il est couvert pat sa compagne qui est gendarme à la brigade de Sancoins.
Voilà pourquoi, Toutblanc te parle de gendarme.
Ils sont tous les deux alcooliques, voilà pour l'essentiel, Grisou.
Donc allons faire notre mission.
La petite troupe se dirigea vers la cabane du poète.
Le Pépère arrivé sous le hangar prit la peluche et commença à la vider de sa mousse.
C'est à ce moment-là que le poète sortit de sa cabane. Il allait justement sous le hangar pour récupérer une bouteille d'eau.
Le Pépère qui avait les oreilles partout l'entendit avant même qu'il franchit la porte.
- Vite bec de cuivre pour bouteille de vin bulgare fait en Irlande est de sortie. Vite, cachons-nous, nous autres.
Le poète qui avait entendu du bruit à côté s'arrêta devant la porte et regarda dans le champ en face de lui.
- Pépère, c'est toi, Pépère, miam miam les bonnes croquettes, humm, Pépère.
Le Pépère ne répondit pas et se demandait ce qu'il faisait devant la porte.
- Rentre dans ta cahute soûlard, laisse Pépère tranquille, il n'a pas besoin d'un bol de cailloux. Tu me prends pour un flan, ce n'est pas possible. Ta purée de luzerne aromatisée à l'ozone, tu peux se la mettre sur la tonsure pour te décolorer les cheveux. Tu me prends pour qui pour un mort de faim au point de manger tes rogatons.
- Et s'il venait ici, qu'allons nous faire ?
- Laisse faire, Toutblanc, il est cramé et à besoin de prendre l'air, ne t'inquiète pas.
Le poète commença à se diriger vers le hangar.
Il descendait de la plate-forme avec une tasse de café à la main. En descendant, il fit pencher la tasse et la cuillère versa au sol. En voulant la rattraper, il loupa la marche et tomba sur le sol sans se faire mal.
Il se releva et partit récupérer sa bouteille d'eau. Il se secouait dans tous les sens et remonta vers le chalet et regardait ses vêtements.
Le Pépère et les autres chats le voyaient parfaitement d'où ils étaient.
- Chat chat chat, alors soûlard, tu es encore bourré. Tu veux une truelle pour tourner ton café si la cuillère est trop petite.
- Il regarde s'il n'a rien, mais va-t-il rentrer dans la cabane.
- Je me le demande aussi, Grisou. Alors pince multiprises pour dépanneur de bouchons de champagne coréen, tu regardes si tu n'as rien, chat chat chat. Mais oui, ta jambe bionique n'est pas déréglée, ton bras en métal n'est pas tordu, tu n'es pas estropié, tu vois bien, aller va cuver, et laisse ton chat faire ses missions tranquillement.
Le poète finit par entrer dans la cabane.
Pépère et Toutblanc étaient en train d'habiller Grisou pour le déguiser quand une musique se fit entendre.
- Le chameau, voilà qu'il va nous rendre fou avec sa messe à présent.
Attendez-moi, je vais lui faire une blague.
- Où est-ce que tu vas Pépère, l'interrogea Toutblanc.
- Attendez, deux minutes, que j'aille voir si ma sucette au Ricard pour alcoolique du grand nord, est toujours devant son bureau bol de vinasse en mai.
Bien qu'il ne puisse nous voir, j'aimerais lui faire une blague avant qu'il s'en aille, chat chat chat.
Le Pépère se dirigea vers la porte du chalet et il vit le poète manger par le carreau, une fois pendu à la porte par les deux pattes avants. Il était un peu déçu que le poète ne verrait pas de suite son pseudo-gag.
Mais il fit quand même sa blague qui consistait à faire ses besoins devant la porte de façon à ce que l'homme mit les deux pieds dedans en sortant.
Une odeur épouvantable se répandit aussitôt et il rigolait tout seul de son affaire faite.
- Hum, ça sent fort, bienvenu dans les contrées de brise d'intestin façon Pépère, Cher Poète alcoolique trafiquant d'armes. Chat chat chat.
Malgré sa résolution, il ne put résister à l'envie de dévorer un poulet d'une des caisses. Ceux-ci étaient tellement savoureux qu'il se surprenait à baver à l'avance. Il partit au fond du terrain et prit dans la première caisse qui avait été entamée quelque trois jours auparavant. Il se rendit compte qu'elle avait été mal fermée. Malgré tout, il saisis le dernier poulet et l'avala d'un trait. Il fit une grimace atroce, le poulet était avarié et il avait un goût bizarre dans la gueule. Il se dépêcha de retourner vers ses amis...

La suite demain.



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Et bien vous en avez des surnoms dans l'histoire
Amicalement
Gaby
 
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