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Pépère le chat du poète suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
À la brasserie, le Pape était encore tout étonné de cette nouvelle aventure, citée par le président.
Thomas écoutait ce discours et riait à gorge déployé.
Le pape tout en parlant continuait son ouvrage de tricot pour ses mille-pattes.
- Voilà, donc la banale aventure qu'il m'advint un jour. Mais je subodore que notre bon militaire serait lui, capable, de réaliser un procès-verbal, si des gens venus d'ailleurs passaient en ce lieu.
- Oui, cela est évident monsieur le président, je m'en souviens à la poste du raffut qu'il fit. Il a même failli provoquer un accident en se mettant au milieu de la route pour arrêter Pépère.
- Ha bon, Thomas, vous l'avez vu faire !
Quel imprudent est donc ce général Picolle. Cet homme peut polluer une rue par sa seule présence à ce que j'entends. Je n'en veux point au Vatican, je vous l'affiche clairement.
- Vous savez monsieur le pape cela me donne une idée pour les soins à réalisés concernant le cacao minus. Oui, excellente idée, faire en sorte que les virus s'accidente en se déplaçant dans le corps.
- Un accident, hé bien, cela conjugué à la pollution citée par monseigneur me souvient d'une vilaine histoire, encore.
- Ha bon, monsieur bleu, encore une histoire de Martiens.
- point, Monsieur le Pape, une histoire qui me coûta et qui me rapporta en même temps.
- point, Monsieur le Pape, une histoire qui me coûta et qui me rapporta en même temps.
- Oui, mais encore une fois d'une totale banalité. Écoutez donc ceci et vous verrez de quoi il en retourne.
Voilà l'histoire en question qui se passa sur l'autoroute de Normandie.
Ce fut donc par une chaude journée d'été alors qu'il fit soixante degrés à l'ombre que nous partîment avec mes parents en Normandie. J'étais à cette époque dans ma quatorzième année.
Ce furent quelques kilomètres après le péage à la sortie de Paris dont ce petit incident arrivait. Nous étions donc dans l'auto familiale, qui dirons-nous n'était qu'un four monté sur roue. Oui, malgré la climatisation, vous le savez comme moi dans ces ancêtres, la température pouvait aisément se tenir à plus de soixante-dix degrés. Donc, nous roulions et j'avais si chaud que la sudation de mon corps formait déjà une flaque devant le siège où je fus assis. Malgré que nous ayons emmené cinquante litres d'eau pour trois, ils nous fallut rester modéré sur son absorption. Je réclamais à boire à cor et à cri de quoi boire. Mon père, me disant que j'avais déjà consommé mes douze litres d'eau, me dit comme ça.
Écoute, si tu as chaud passe ta tête par la vitre ouverte.
Ce fut ce que je fis et la catastrophe arrivait à cause de ça.
- Ha bon, mais qu'est-il arrivé ?
- Hé bien monsieur Ourat, j'ai provoqué un carambolage. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Donc un incident sans gravité qui mit six cent voitures à la casse, un banal accrochage en fait.
- Que diantre, monsieur bleu, mais comment cela ait-il pu arriver.
- Hé bien voilà, mon cheveu absorbait le CO2 des pots d'échappement et mon visage à cause de ça était devenu tout rouge. Quand je sortis la tête de l'auto, le conducteur qui nous précédait a cru que c'était un feu rouge et il freina.
Comme vous le savez, autrefois nos ancêtres étaient dures à arrêter. Même, en roulant à cent dix, il nous fallait bien une distance d'aux moins quatre cent mètres pour les arrêter. Donc ce conducteur imprudent, qui roulait à une distance de trois cents mères, nous percuta.
Ce fut ainsi qu'après-enquête, il fut déterminé ma responsabilité. Mon cheveu fut analysé, car il fallut savoir pourquoi je fus devenu rouge comme un feu. Et ce fut de ces analyses que j'inventais l'appareil qui mesure la pollution. Et quand les centres de contrôles techniques en furent pourvus, je le fis commercialiser. Voilà cette futile histoire qui me fit du tort et fit ma fortune. Mais bon, voyez la encore une modeste anecdote comme il en arrive à tout un chacun.
Le Pépère était heureux, juste devant lui sa maman fée Choûanne accompagnée de sa chamoureuse Ainos ouvrait la route.
Il n'arrêtait pas d'envoyer des bisous avec sa patte en disant, maman fée Choûanne, je t'aime, ma chamoureuse je t'aime. Love rôti je t'aime, love...
- Stop, attends poète une minute, j'ai une question à poser à love croissant.
- Pépère, tu ne peux pas laisser les gens écrire.
- C'est important, je voulais savoir si Henri n'est pas trop cuit, car j'ai les crocs. Ça me ferait digérer mes chocos de ce matin, oups.
- Mais c'est toi qui es repassé derrière moi à la boulangerie.
- Non-non, love patisserie je te jure, bon soûlard écrit mon histoire...
- Oui, amis lecteurs pardon, donc Pépère envoyait des bisous avec sa patte quand il faillit recevoir un coup de bec.
- Toc toc toc, attention au bec, toc toc toc, et puis je ne l'ai pas eu toc toc toc.
- Fle fle fle, mais que fais-tu Pêcheur, fle fle fle.
- Toc toc toc, un moustique est entré dans la soucoupe, toc toc toc.
- Fle fle fle, tu as raison, donnons lui un coup d'aile, fle fle fle. C'est désagréable et néfaste fle fle fle.
- Oui, Coin-coin, mais en des temps reculés, ils ont sauvé le monde.
- Fle fle fle, des moustiques sauver le monde, fle fle fle, c'est incroyable.
- Oui des moustiques que j'avais créé et qui était élevé en aquarium.
- Toc toc toc, des moustiques en aquarium, toc toc toc, c'est encore plus fou, toc toc toc.
- Oui voilà, il faut savoir que tous les canaux de France ont été creusés par des taupes il y a huit cents ans. Elles venaient d'un élevage en batterie. En effet Afoleloup les utilisaient en laboratoire pour essayer ses lunettes. Donc les bestioles creusaient sans répit. Un jour, l'une d'elles a lancé une pétition sur tik tok pour demander que les cadences soient moins lourdes. Le problème, c'est qu'elles se sont rebellées et nous ont déclaré la guerre. Elles étaient armées par l'URSS et nous avions un grave problème.
Un jour en visite chez Louis quatorze pour régler son dernier smartphone et lui ramener le banc de musculation pour dents et oreilles d'Hercule, il me dit ;
- Pépère gloire ancestrale fondateur de la firme coca et du cassoulet Williams Tarin et du thon petit gros pif. Nous avons un sérieux problème avec les taupes qui sont en guerre contre nous. Que pouvons-nous faire ?
- J'ai eu une idée de génie leur faire inoculer le sérum du travail avec un code à trente-cinq heures. Pour ce faire, sachant que les bêtes étaient pour la majorité regroupées le long des rivières, un moustique avec des ailes qui faisaient les nageoires. Je les ai créés et élevés dans des aquariums et ensuite, ils ont été libérés dans les rivières. Chacun a inoculé le sérum et les choses sont rentrées dans l'ordre. Malheureusement, ils sont devenus à leur tour incontrôlables et j'ai même été menacé par les États-Unis d'avoir donné l'occasion à des moustiques de s'approprier des armes Russes. Bon Donald Tromp mon ami s'en est occupé personnellement.



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À la brasserie, le Pape était encore tout étonné de cette nouvelle aventure, citée par le président.
Thomas écoutait ce discours et riait à gorge déployé.
Le pape tout en parlant continuait son ouvrage de tricot pour ses mille-pattes.
- Voilà, donc la banale aventure qu'il m'advint un jour. Mais je subodore que notre bon militaire serait lui, capable, de réaliser un procès-verbal, si des gens venus d'ailleurs passaient en ce lieu.
- Oui, cela est évident monsieur le président, je m'en souviens à la poste du raffut qu'il fit. Il a même failli provoquer un accident en se mettant au milieu de la route pour arrêter Pépère.
- Ha bon, Thomas, vous l'avez vu faire !
Quel imprudent est donc ce général Picolle. Cet homme peut polluer une rue par sa seule présence à ce que j'entends. Je n'en veux point au Vatican, je vous l'affiche clairement.
- Vous savez monsieur le pape cela me donne une idée pour les soins à réalisés concernant le cacao minus. Oui, excellente idée, faire en sorte que les virus s'accidente en se déplaçant dans le corps.
- Un accident, hé bien, cela conjugué à la pollution citée par monseigneur me souvient d'une vilaine histoire, encore.
- Ha bon, monsieur bleu, encore une histoire de Martiens.
- point, Monsieur le Pape, une histoire qui me coûta et qui me rapporta en même temps.
- point, Monsieur le Pape, une histoire qui me coûta et qui me rapporta en même temps.
- Oui, mais encore une fois d'une totale banalité. Écoutez donc ceci et vous verrez de quoi il en retourne.
Voilà l'histoire en question qui se passa sur l'autoroute de Normandie.
Ce fut donc par une chaude journée d'été alors qu'il fit soixante degrés à l'ombre que nous partîment avec mes parents en Normandie. J'étais à cette époque dans ma quatorzième année.
Ce furent quelques kilomètres après le péage à la sortie de Paris dont ce petit incident arrivait. Nous étions donc dans l'auto familiale, qui dirons-nous n'était qu'un four monté sur roue. Oui, malgré la climatisation, vous le savez comme moi dans ces ancêtres, la température pouvait aisément se tenir à plus de soixante-dix degrés. Donc, nous roulions et j'avais si chaud que la sudation de mon corps formait déjà une flaque devant le siège où je fus assis. Malgré que nous ayons emmené cinquante litres d'eau pour trois, ils nous fallut rester modéré sur son absorption. Je réclamais à boire à cor et à cri de quoi boire. Mon père, me disant que j'avais déjà consommé mes douze litres d'eau, me dit comme ça.
Écoute, si tu as chaud passe ta tête par la vitre ouverte.
Ce fut ce que je fis et la catastrophe arrivait à cause de ça.
- Ha bon, mais qu'est-il arrivé ?
- Hé bien monsieur Ourat, j'ai provoqué un carambolage. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Donc un incident sans gravité qui mit six cent voitures à la casse, un banal accrochage en fait.
- Que diantre, monsieur bleu, mais comment cela ait-il pu arriver.
- Hé bien voilà, mon cheveu absorbait le CO2 des pots d'échappement et mon visage à cause de ça était devenu tout rouge. Quand je sortis la tête de l'auto, le conducteur qui nous précédait a cru que c'était un feu rouge et il freina.
Comme vous le savez, autrefois nos ancêtres étaient dures à arrêter. Même, en roulant à cent dix, il nous fallait bien une distance d'aux moins quatre cent mètres pour les arrêter. Donc ce conducteur imprudent, qui roulait à une distance de trois cents mères, nous percuta.
Ce fut ainsi qu'après-enquête, il fut déterminé ma responsabilité. Mon cheveu fut analysé, car il fallut savoir pourquoi je fus devenu rouge comme un feu. Et ce fut de ces analyses que j'inventais l'appareil qui mesure la pollution. Et quand les centres de contrôles techniques en furent pourvus, je le fis commercialiser. Voilà cette futile histoire qui me fit du tort et fit ma fortune. Mais bon, voyez la encore une modeste anecdote comme il en arrive à tout un chacun.
Le Pépère était heureux, juste devant lui sa maman fée Choûanne accompagnée de sa chamoureuse Ainos ouvrait la route.
Il n'arrêtait pas d'envoyer des bisous avec sa patte en disant, maman fée Choûanne, je t'aime, ma chamoureuse je t'aime. Love rôti je t'aime, love...
- Stop, attends poète une minute, j'ai une question à poser à love croissant.
- Pépère, tu ne peux pas laisser les gens écrire.
- C'est important, je voulais savoir si Henri n'est pas trop cuit, car j'ai les crocs. Ça me ferait digérer mes chocos de ce matin, oups.
- Mais c'est toi qui es repassé derrière moi à la boulangerie.
- Non-non, love patisserie je te jure, bon soûlard écrit mon histoire...
- Oui, amis lecteurs pardon, donc Pépère envoyait des bisous avec sa patte quand il faillit recevoir un coup de bec.
- Toc toc toc, attention au bec, toc toc toc, et puis je ne l'ai pas eu toc toc toc.
- Fle fle fle, mais que fais-tu Pêcheur, fle fle fle.
- Toc toc toc, un moustique est entré dans la soucoupe, toc toc toc.
- Fle fle fle, tu as raison, donnons lui un coup d'aile, fle fle fle. C'est désagréable et néfaste fle fle fle.
- Oui, Coin-coin, mais en des temps reculés, ils ont sauvé le monde.
- Fle fle fle, des moustiques sauver le monde, fle fle fle, c'est incroyable.
- Oui des moustiques que j'avais créé et qui était élevé en aquarium.
- Toc toc toc, des moustiques en aquarium, toc toc toc, c'est encore plus fou, toc toc toc.
- Oui voilà, il faut savoir que tous les canaux de France ont été creusés par des taupes il y a huit cents ans. Elles venaient d'un élevage en batterie. En effet Afoleloup les utilisaient en laboratoire pour essayer ses lunettes. Donc les bestioles creusaient sans répit. Un jour, l'une d'elles a lancé une pétition sur tik tok pour demander que les cadences soient moins lourdes. Le problème, c'est qu'elles se sont rebellées et nous ont déclaré la guerre. Elles étaient armées par l'URSS et nous avions un grave problème.
Un jour en visite chez Louis quatorze pour régler son dernier smartphone et lui ramener le banc de musculation pour dents et oreilles d'Hercule, il me dit ;
- Pépère gloire ancestrale fondateur de la firme coca et du cassoulet Williams Tarin et du thon petit gros pif. Nous avons un sérieux problème avec les taupes qui sont en guerre contre nous. Que pouvons-nous faire ?
- J'ai eu une idée de génie leur faire inoculer le sérum du travail avec un code à trente-cinq heures. Pour ce faire, sachant que les bêtes étaient pour la majorité regroupées le long des rivières, un moustique avec des ailes qui faisaient les nageoires. Je les ai créés et élevés dans des aquariums et ensuite, ils ont été libérés dans les rivières. Chacun a inoculé le sérum et les choses sont rentrées dans l'ordre. Malheureusement, ils sont devenus à leur tour incontrôlables et j'ai même été menacé par les États-Unis d'avoir donné l'occasion à des moustiques de s'approprier des armes Russes. Bon Donald Tromp mon ami s'en est occupé personnellement.



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Toujours le plaisir de vous lire. Enfin de lire pépère
Amicalement
Gaby
 
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