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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Cookie était au bord de la crise de nerf. En face d'elle une autre voiture de gendarmerie.
Après la chatdarmerie arrivée derrière sa cabane et qui discutaient avec les Américains, maintenant la gendarmerie était en face d'elle.
Le brigadier avait été rappelé en urgence, car le père Mike avait disparu. Les ecclésiastiques qui étaient les longs du canal l'attendaient depuis déjà un long moment et il avait disparu mystérieusement.
Le brigadier était donc à Mornay avec un collègue à lui.
Il marchait dans l'allée, car la voiture du prêtre y avait été signalée.
Il arriva vers l'auto et vit que c'était bien celle du curé.
Il entendit un bruit derrière lui et tourna la tête.
Je connais ce bruit, mais qu'est ce que c'est déjà.
Arrête de marcher Tatouvu, tu entendras mieux.
Il tendit l'oreille et regardait derrière lui, mais d'où il était, à cause de sa myopie, il ne pouvait pas voir la Dacia et ce que faisait son collègue. Il s'écria en regardant en cette direction ;
- J'ai compris, je sais ce que c'est. C'est le bruit d'un bouchon de vin qui se fait assassiner, mais que fait la police, ah, oui, c'est moi.
Il partit en courant et vit son chef la bouteille à la main.
- Hé bin, c'est du chouette, nous avons une enquête en cours, je vous signale !!!
- Il en restait un fond, vous parlez d'une affaire !
- Donnez-moi cette bouteille, j'ai soif, allez vite.
- Brigadier et le respect de la hiérarchie non mais, déjà, je vais mesurer votre alcoolémie, il me semble que vous êtes ivre, vous sortez de la brasserie du cul roux et je vous connais.
- Bien ça m'erronerai, me t'aurait, et zut.
Son chef lui donna l'éthylomètre et le brigadier le prit comme une bouteille et essayait de boire dedans.
- Soufflez dedans espèce d'andouille, ce n'est pas une bouteille.
Il souffla dedans et son chef regarda le compteur.
- 3.27, bon vous n'êtes pas ivre vous avez le droit de boire.
- Et vous chef soufflez donc aussi dans le biniou !!
L'homme s'exécuta, et le brigadier regarda le compteur.
- 4.10 whaa 5.25 whha 5.99 whhhhhaaaa hé bien dites moi ça marche cet engin vous êtes sur chef.
L'appareil émit un long bip et se mit à fumer et s'arrêta. Le brigadier le lança dans le coffre et regarda son chef qui eut le même reflex que lui. Ils prirent une bouteille et la vidèrent cul-sec..
- Quelle peur j'ai eu chef, ça crache, cravacher, ça, bon, c'est de la mauvaise qualité.
- Moi aussi, qu'est-ce que j'ai eu la trouille, heureusement que nous avons emmené de l'anti-peur, ouf. Bon allez brigadier ce n'est pas tout ça allons en face interroger la bestiole à quatre pattes.
La pauvre jument regardait les deux hommes dans l'allée et n'en croyait pas ses yeux.
- Hiii, c'est des ivrognes bois sans soif hiii allez faire vos saloperies ailleurs hiii bandits hiii pirates hiii...
Pépère tout au fond de l'univers était content de ses histoires.
Dans le bois, un bruit se fit entendre. En fait, il y avait des animaux qui vivaient dans cette forêt, des sortes d'hippopotames avec écailles violettes sur le dos. Il courait en tous sens à la recherche de celui qui était venu faire ses besoins sur sa couche. L'animal était furax et arrivant vers la lisière, il vit, Pépère, Coin-coin et Pêcheur. De loin, l'animal avait bien vu une queue annelée et des Nike. Cela ne faisait aucun doute s'était bien l'intrus qui était venu sur sa couche poser ses saloperies.
Il sortit du bois et Coin-coin le vit, il frappa discrètement sur le dos à pécheur. Ils étaient tous les deux faces à Pépère qui ne savait pas que l'animal était derrière à l'observer.
- Fle fle fle, prenons nos ailes à notre cou, fle fle fle, vite Pêcheur.
- Toc toc toc, mais qu'est-ce que tu as bricolé dans le bois Pépère, toc toc toc.
Coin-coin s, élança et prit son envol.
Pécheur avait besoin de plus d'élan et son long bec tapa le sol. Il fit un roulé-boulé et réussi à prendre son envol.
- Mais qu'est qu'il leur prend, ont-ils été piqué par la mouche, t'es dingo, Coco.
C'est alors qu'il entendit derrière lui un bruit de galop et qu'il se retourna.
- Alors salopard, c'est toi qui es venu mettre des saloperie dans mon lit.
- Maman moi peur, maman moi peur, vite Choûanne, ma love maman fée revient, vite, bon qui est cet intrus.
Pépère, partit en courant aussi vite qu'il le put à cause de son embonpoint.
L'animal le suivait avec rage et sa colère se multipliait à cause de l'odeur.
- Hé salopard, au lieu de faire tes saloperies sur ma couche, tu ferais mieux d'aller acheter un savon.
Pépère sentait l'haleine de l'animal derrière lui et présentait...
- Stop, soûlard, tu vas arrêter ton délirium !
- Que se passe-t-il, Pépère ?
- Ce qu'il se passe, tu es gonflé, c'est quoi ces insultes depuis deux jours. Tu peux bien parler d'haleine ça te va bien. On voit bien que ce n'est pas toi qui es sous ton nez quand tu écris. Oui, soûlard, à chaque fois que tu écris l'histoire, c'est moi qui suis sous ton nez. À cause des vapeurs d'alcool, l'autre jour j'ai été testé positif en voiture en allant à Sancois avec Sybage ma chatmoureuse. Heureusement, c'était love Quentin et comme elle est à l'amende de deux colis de rôtis, je suis passé à travers.
- Ho, ho, Pépère s'est bientôt fini cette hist...
- Stop, non ce n'est pas terminé.
Tu n'imagines pas la honte que je me paie fasse aux lecteurs. Je passe pour quoi dans cette histoire. Hier, ma propre fille qui dit à Leïlanne, oui, j'ai bien entendu, à ma love fée Leïlanne que je sentais mauvais et qu'elle me conseille dans l'achat d'un savon. Moi, le chat le plus classe au monde, le plus propre et le plus inventif s'entendre dire ça. Et aujourd'hui, osé me traiter de gros en disant que j'ai de l'embonpoint alors que mon ventre n'est qu'une formidable réserve d'intelligence. Et pour enfoncer le clou, cet animal derrière moi qui me conseille lui aussi d'acheter un savon, c'est une honte espèce de moinillon décoloré à l'acide sulfurique. Bon, tu peux reprendre ton histoire, mais tu es à l'amende d'un pot de cassoulet, soûlard.
Tu peux rire love brebis, oui, je suis passé vers le congélateur et tu n'as plus de sorbets, chat chat chat, alors love tomate, on rigole moins. Ça vous apprendra à me traiter ainsi, moi pauvre miséreux.

La suite demain.

Screenshot_20200709_151619.jpgScreenshot_20200709_151515.jpg1309514-Hippopotame.jpgreceived_367884827511513.jpeg
 
Cookie était au bord de la crise de nerf. En face d'elle une autre voiture de gendarmerie.
Après la chatdarmerie arrivée derrière sa cabane et qui discutaient avec les Américains, maintenant la gendarmerie était en face d'elle.
Le brigadier avait été rappelé en urgence, car le père Mike avait disparu. Les ecclésiastiques qui étaient les longs du canal l'attendaient depuis déjà un long moment et il avait disparu mystérieusement.
Le brigadier était donc à Mornay avec un collègue à lui.
Il marchait dans l'allée, car la voiture du prêtre y avait été signalée.
Il arriva vers l'auto et vit que c'était bien celle du curé.
Il entendit un bruit derrière lui et tourna la tête.
Je connais ce bruit, mais qu'est ce que c'est déjà.
Arrête de marcher Tatouvu, tu entendras mieux.
Il tendit l'oreille et regardait derrière lui, mais d'où il était, à cause de sa myopie, il ne pouvait pas voir la Dacia et ce que faisait son collègue. Il s'écria en regardant en cette direction ;
- J'ai compris, je sais ce que c'est. C'est le bruit d'un bouchon de vin qui se fait assassiner, mais que fait la police, ah, oui, c'est moi.
Il partit en courant et vit son chef la bouteille à la main.
- Hé bin, c'est du chouette, nous avons une enquête en cours, je vous signale !!!
- Il en restait un fond, vous parlez d'une affaire !
- Donnez-moi cette bouteille, j'ai soif, allez vite.
- Brigadier et le respect de la hiérarchie non mais, déjà, je vais mesurer votre alcoolémie, il me semble que vous êtes ivre, vous sortez de la brasserie du cul roux et je vous connais.
- Bien ça m'erronerai, me t'aurait, et zut.
Son chef lui donna l'éthylomètre et le brigadier le prit comme une bouteille et essayait de boire dedans.
- Soufflez dedans espèce d'andouille, ce n'est pas une bouteille.
Il souffla dedans et son chef regarda le compteur.
- 3.27, bon vous n'êtes pas ivre vous avez le droit de boire.
- Et vous chef soufflez donc aussi dans le biniou !!
L'homme s'exécuta, et le brigadier regarda le compteur.
- 4.10 whaa 5.25 whha 5.99 whhhhhaaaa hé bien dites moi ça marche cet engin vous êtes sur chef.
L'appareil émit un long bip et se mit à fumer et s'arrêta. Le brigadier le lança dans le coffre et regarda son chef qui eut le même reflex que lui. Ils prirent une bouteille et la vidèrent cul-sec..
- Quelle peur j'ai eu chef, ça crache, cravacher, ça, bon, c'est de la mauvaise qualité.
- Moi aussi, qu'est-ce que j'ai eu la trouille, heureusement que nous avons emmené de l'anti-peur, ouf. Bon allez brigadier ce n'est pas tout ça allons en face interroger la bestiole à quatre pattes.
La pauvre jument regardait les deux hommes dans l'allée et n'en croyait pas ses yeux.
- Hiii, c'est des ivrognes bois sans soif hiii allez faire vos saloperies ailleurs hiii bandits hiii pirates hiii...
Pépère tout au fond de l'univers était content de ses histoires.
Dans le bois, un bruit se fit entendre. En fait, il y avait des animaux qui vivaient dans cette forêt, des sortes d'hippopotames avec écailles violettes sur le dos. Il courait en tous sens à la recherche de celui qui était venu faire ses besoins sur sa couche. L'animal était furax et arrivant vers la lisière, il vit, Pépère, Coin-coin et Pêcheur. De loin, l'animal avait bien vu une queue annelée et des Nike. Cela ne faisait aucun doute s'était bien l'intrus qui était venu sur sa couche poser ses saloperies.
Il sortit du bois et Coin-coin le vit, il frappa discrètement sur le dos à pécheur. Ils étaient tous les deux faces à Pépère qui ne savait pas que l'animal était derrière à l'observer.
- Fle fle fle, prenons nos ailes à notre cou, fle fle fle, vite Pêcheur.
- Toc toc toc, mais qu'est-ce que tu as bricolé dans le bois Pépère, toc toc toc.
Coin-coin s, élança et prit son envol.
Pécheur avait besoin de plus d'élan et son long bec tapa le sol. Il fit un roulé-boulé et réussi à prendre son envol.
- Mais qu'est qu'il leur prend, ont-ils été piqué par la mouche, t'es dingo, Coco.
C'est alors qu'il entendit derrière lui un bruit de galop et qu'il se retourna.
- Alors salopard, c'est toi qui es venu mettre des saloperie dans mon lit.
- Maman moi peur, maman moi peur, vite Choûanne, ma love maman fée revient, vite, bon qui est cet intrus.
Pépère, partit en courant aussi vite qu'il le put à cause de son embonpoint.
L'animal le suivait avec rage et sa colère se multipliait à cause de l'odeur.
- Hé salopard, au lieu de faire tes saloperies sur ma couche, tu ferais mieux d'aller acheter un savon.
Pépère sentait l'haleine de l'animal derrière lui et présentait...
- Stop, soûlard, tu vas arrêter ton délirium !
- Que se passe-t-il, Pépère ?
- Ce qu'il se passe, tu es gonflé, c'est quoi ces insultes depuis deux jours. Tu peux bien parler d'haleine ça te va bien. On voit bien que ce n'est pas toi qui es sous ton nez quand tu écris. Oui, soûlard, à chaque fois que tu écris l'histoire, c'est moi qui suis sous ton nez. À cause des vapeurs d'alcool, l'autre jour j'ai été testé positif en voiture en allant à Sancois avec Sybage ma chatmoureuse. Heureusement, c'était love Quentin et comme elle est à l'amende de deux colis de rôtis, je suis passé à travers.
- Ho, ho, Pépère s'est bientôt fini cette hist...
- Stop, non ce n'est pas terminé.
Tu n'imagines pas la honte que je me paie fasse aux lecteurs. Je passe pour quoi dans cette histoire. Hier, ma propre fille qui dit à Leïlanne, oui, j'ai bien entendu, à ma love fée Leïlanne que je sentais mauvais et qu'elle me conseille dans l'achat d'un savon. Moi, le chat le plus classe au monde, le plus propre et le plus inventif s'entendre dire ça. Et aujourd'hui, osé me traiter de gros en disant que j'ai de l'embonpoint alors que mon ventre n'est qu'une formidable réserve d'intelligence. Et pour enfoncer le clou, cet animal derrière moi qui me conseille lui aussi d'acheter un savon, c'est une honte espèce de moinillon décoloré à l'acide sulfurique. Bon, tu peux reprendre ton histoire, mais tu es à l'amende d'un pot de cassoulet, soûlard.
Tu peux rire love brebis, oui, je suis passé vers le congélateur et tu n'as plus de sorbets, chat chat chat, alors love tomate, on rigole moins. Ça vous apprendra à me traiter ainsi, moi pauvre miséreux.

La suite demain.

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Toujours une belle imagination, merci Daniel pour votre humour !
 
Cookie était au bord de la crise de nerf. En face d'elle une autre voiture de gendarmerie.
Après la chatdarmerie arrivée derrière sa cabane et qui discutaient avec les Américains, maintenant la gendarmerie était en face d'elle.
Le brigadier avait été rappelé en urgence, car le père Mike avait disparu. Les ecclésiastiques qui étaient les longs du canal l'attendaient depuis déjà un long moment et il avait disparu mystérieusement.
Le brigadier était donc à Mornay avec un collègue à lui.
Il marchait dans l'allée, car la voiture du prêtre y avait été signalée.
Il arriva vers l'auto et vit que c'était bien celle du curé.
Il entendit un bruit derrière lui et tourna la tête.
Je connais ce bruit, mais qu'est ce que c'est déjà.
Arrête de marcher Tatouvu, tu entendras mieux.
Il tendit l'oreille et regardait derrière lui, mais d'où il était, à cause de sa myopie, il ne pouvait pas voir la Dacia et ce que faisait son collègue. Il s'écria en regardant en cette direction ;
- J'ai compris, je sais ce que c'est. C'est le bruit d'un bouchon de vin qui se fait assassiner, mais que fait la police, ah, oui, c'est moi.
Il partit en courant et vit son chef la bouteille à la main.
- Hé bin, c'est du chouette, nous avons une enquête en cours, je vous signale !!!
- Il en restait un fond, vous parlez d'une affaire !
- Donnez-moi cette bouteille, j'ai soif, allez vite.
- Brigadier et le respect de la hiérarchie non mais, déjà, je vais mesurer votre alcoolémie, il me semble que vous êtes ivre, vous sortez de la brasserie du cul roux et je vous connais.
- Bien ça m'erronerai, me t'aurait, et zut.
Son chef lui donna l'éthylomètre et le brigadier le prit comme une bouteille et essayait de boire dedans.
- Soufflez dedans espèce d'andouille, ce n'est pas une bouteille.
Il souffla dedans et son chef regarda le compteur.
- 3.27, bon vous n'êtes pas ivre vous avez le droit de boire.
- Et vous chef soufflez donc aussi dans le biniou !!
L'homme s'exécuta, et le brigadier regarda le compteur.
- 4.10 whaa 5.25 whha 5.99 whhhhhaaaa hé bien dites moi ça marche cet engin vous êtes sur chef.
L'appareil émit un long bip et se mit à fumer et s'arrêta. Le brigadier le lança dans le coffre et regarda son chef qui eut le même reflex que lui. Ils prirent une bouteille et la vidèrent cul-sec..
- Quelle peur j'ai eu chef, ça crache, cravacher, ça, bon, c'est de la mauvaise qualité.
- Moi aussi, qu'est-ce que j'ai eu la trouille, heureusement que nous avons emmené de l'anti-peur, ouf. Bon allez brigadier ce n'est pas tout ça allons en face interroger la bestiole à quatre pattes.
La pauvre jument regardait les deux hommes dans l'allée et n'en croyait pas ses yeux.
- Hiii, c'est des ivrognes bois sans soif hiii allez faire vos saloperies ailleurs hiii bandits hiii pirates hiii...
Pépère tout au fond de l'univers était content de ses histoires.
Dans le bois, un bruit se fit entendre. En fait, il y avait des animaux qui vivaient dans cette forêt, des sortes d'hippopotames avec écailles violettes sur le dos. Il courait en tous sens à la recherche de celui qui était venu faire ses besoins sur sa couche. L'animal était furax et arrivant vers la lisière, il vit, Pépère, Coin-coin et Pêcheur. De loin, l'animal avait bien vu une queue annelée et des Nike. Cela ne faisait aucun doute s'était bien l'intrus qui était venu sur sa couche poser ses saloperies.
Il sortit du bois et Coin-coin le vit, il frappa discrètement sur le dos à pécheur. Ils étaient tous les deux faces à Pépère qui ne savait pas que l'animal était derrière à l'observer.
- Fle fle fle, prenons nos ailes à notre cou, fle fle fle, vite Pêcheur.
- Toc toc toc, mais qu'est-ce que tu as bricolé dans le bois Pépère, toc toc toc.
Coin-coin s, élança et prit son envol.
Pécheur avait besoin de plus d'élan et son long bec tapa le sol. Il fit un roulé-boulé et réussi à prendre son envol.
- Mais qu'est qu'il leur prend, ont-ils été piqué par la mouche, t'es dingo, Coco.
C'est alors qu'il entendit derrière lui un bruit de galop et qu'il se retourna.
- Alors salopard, c'est toi qui es venu mettre des saloperie dans mon lit.
- Maman moi peur, maman moi peur, vite Choûanne, ma love maman fée revient, vite, bon qui est cet intrus.
Pépère, partit en courant aussi vite qu'il le put à cause de son embonpoint.
L'animal le suivait avec rage et sa colère se multipliait à cause de l'odeur.
- Hé salopard, au lieu de faire tes saloperies sur ma couche, tu ferais mieux d'aller acheter un savon.
Pépère sentait l'haleine de l'animal derrière lui et présentait...
- Stop, soûlard, tu vas arrêter ton délirium !
- Que se passe-t-il, Pépère ?
- Ce qu'il se passe, tu es gonflé, c'est quoi ces insultes depuis deux jours. Tu peux bien parler d'haleine ça te va bien. On voit bien que ce n'est pas toi qui es sous ton nez quand tu écris. Oui, soûlard, à chaque fois que tu écris l'histoire, c'est moi qui suis sous ton nez. À cause des vapeurs d'alcool, l'autre jour j'ai été testé positif en voiture en allant à Sancois avec Sybage ma chatmoureuse. Heureusement, c'était love Quentin et comme elle est à l'amende de deux colis de rôtis, je suis passé à travers.
- Ho, ho, Pépère s'est bientôt fini cette hist...
- Stop, non ce n'est pas terminé.
Tu n'imagines pas la honte que je me paie fasse aux lecteurs. Je passe pour quoi dans cette histoire. Hier, ma propre fille qui dit à Leïlanne, oui, j'ai bien entendu, à ma love fée Leïlanne que je sentais mauvais et qu'elle me conseille dans l'achat d'un savon. Moi, le chat le plus classe au monde, le plus propre et le plus inventif s'entendre dire ça. Et aujourd'hui, osé me traiter de gros en disant que j'ai de l'embonpoint alors que mon ventre n'est qu'une formidable réserve d'intelligence. Et pour enfoncer le clou, cet animal derrière moi qui me conseille lui aussi d'acheter un savon, c'est une honte espèce de moinillon décoloré à l'acide sulfurique. Bon, tu peux reprendre ton histoire, mais tu es à l'amende d'un pot de cassoulet, soûlard.
Tu peux rire love brebis, oui, je suis passé vers le congélateur et tu n'as plus de sorbets, chat chat chat, alors love tomate, on rigole moins. Ça vous apprendra à me traiter ainsi, moi pauvre miséreux.

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Que d'aventures. Un bon moment de lecture
Amicalement
Gaby
 
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