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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Dans la soucoupe, Dranac et Coin-coin se réveillèrent.
Ettesion avait fini sa brioche et vint derrière Pêcheur.
Celui-ci faisait très attention avec son long bec à ne rien toucher. Il écoutait Pépère avec attention.
- C'est alors que je me suis écrié, jambe bionique, bras d'acier, cheveux couleur indéterminée, alcoolémie avancée, pas de doute, c'est bec en zing. Pas de doute possible, mais qu'allons nous faire nous autres, il ne sera plus là pour nous nourrir à présent, c'est une catastrophe.
- Tu as raison crapouillot, vite dans l'hélicoptère, direction le Nevada s'est écriée love rhum, nous devons partir immédiatement.
- Oui, tu as raison, vite pas un instant à perdre que je lui aie répondu.
Nous sommes donc partis vers l'hélicoptère pour aller dans le Nevada. C'est alors que je croise Chatdore qui arrivait.
- Pépère, Pépère, vite, viens voir, j'ai quelque chose d'important à te dire.
- Oui, mais dépêche toi, nous partons en mission avec ma love maîtresse que j'aime.
- Hé bien, voilà, j'étais chez mes maîtres et je regardais les informations de Jean Pierre Bourré...
- Jean Pierre Poivrot, veux-tu dire plutôt non !
- Ha oui, je les confonds tous les deux. Donc il parlait d'un homme étranger venu de l'espace. Il a rajouté que la France était en danger, car ils allaient nous coloniser. C'est alors qu'ils ont montré à quoi ressemblaint ces individus et présenté une photo d'eux. Écoute Pépère, je n'en reviens pas, ton maître est un extraterrestre, s'était lui. Ils l'ont emmené dans la zone cinquante et un, dans le Nevada, Pépère, qu'allons nous devenir. Ils vont le garder et plus personne ne nous donnera à manger nous autres.
C'est alors que je lui aie expliqué l'histoire et que je lui aie dit, monte avec nous, nous ne serons pas trop de trois. Quoi que j'ai la force de quatre, ne sait-on jamais.
Je prends donc place dans l'hélicoptère et Chatdore monte derrière. Arrive ma love maîtresse que j'aime prête à monter dans l'hélicoptère. Je me suis écrié, le masque où est le masque.
- Toc toc toc, ce n'était pas à l'époque du cacao minus, toc toc toc, c'est dur à comprendre.
- Fle fle fle, un jour avec ma love gendarme poète nous avons été à un bal masqué et elle déguisée en petite patte, fle fle fle. J'étais content, j'ai dansé la danse des canards, fle fle fle.
- Oui, mon papounet, pourquoi un masque si le cacao minus, n'était pas encore présent.
- Hé bien, c'est que je tiens à mes yeux. Oui, elle avait bu un bol de café avant et pour le refroidir elle avait mit de la goutte dedans, chat chat chat.
Elle me dit comme ça, est-ce que tu veux que je le pilote ton appareil. Ha, non, que je lui ai répondu, nous n'avons pas pris le harnais à ce que je sache.
Puis nous somme partis tout les trois ensemble. Nous sommes passés par Sancoins et survolant ta mare, Coin-coin, nous avons eu un pincement au cœur de peur de ne plus vous revoir.
Puis nous sommes allés direction des États-Unis. Nous n'avions pas loin de quinze heures de vol, donc nous avons été là-bas par étapes en deux fois. Le soir nous nous sommes arrêtés en Ukraine et nous sommes posés dans une forêt.
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire, toc toc toc, vous aviez emmené à manger, toc toc toc.
- Fle fle fle, il ne doit pas faire chaud là-bas, fle fle fle, un froid de canard, fle fle fle, à ne pas mettre une petite patte dehors, fle fle fle.
- Hé bien, mon papounet, c'est une drôle d'histoire, vous avez bien dormis ?
- Hé bien, à vrai dire, non, j'ai dû sauver ma maîtresse en pleine nuit.
- Toc toc toc, mais que s'est-il passé, toc toc toc, elle avait froid.
- Hé bien, non, nous avons mangé du poulet que nous avions emmené et allumé un feu pour éloigner les animaux sauvages. C'est alors que love colis me dit ; dit moi, Pépère, c'est quoi ton parfum. Moi tout fier, je lui réponds essence de de René de Nichat Ricci. Hé bien, me répont elle, c'est une horreur, je vais dormir dans l'hélicoptère, c'est insupportable cette odeur. Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé. Je n'ai préféré pas répondre plutôt que de parler de l'haleine vinassée de jambe bionique. Puis elle est partie dans l'appareil. Dans la nuit, moi et Chadore qui est impossible à réveiller en cas d'urgence, dormions proche du feu. D'un seul coup, j'entends, Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépè...
Je me suis chat réveillé en sursaut et j'ai secoué Chatdore qui fut impossible à réveiller.
- Fle fle fle, je suis canard triste, fle fle fle, ma love gendarme poète était en danger, fle fle fle, j'espère que ça fini bien fle fle fle.
- Toc toc toc, c'est très angoissant, toc toc toc, mais que s'est-il passé ?
- Oui mon Papou net, raconte nous la suite.
- Hé bien, ma love maîtresse que j'aime mangeait du miel. Non, qu'elle en soit friande c'est un truc de grand-mère, ça enlève l'odeur du vin de la bouche. Sans doute avait-elle eu peur de réflexions de ma part le lendemain. C'est comme ça qu'elle a attiré un ours. La bête est rentrée dans l'hélicoptère et elle se mit à crier Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépé...
Je suis donc parti vers l'hélicoptère mais celui-ci s'envola. L'ours savait piloter et comme il avait vu lover colis évanoui il pensait m'échapper avec l'engin.
- Toc toc toc, un ours qui sait piloter un hélicoptère, toc toc toc, c'est fabuleux, toc toc toc.
- Fle fle fle, moi je vole avec les petites pattes vers ma love gendarme poète quand elle arrive vers ma mare, fle fle fle.
- Oui, mon Papa, ça paraît invraisemblable cette histoire.
- Hé bien, pas du tout ma fille, rappelles-toi que nous étions en Ukraine. Sans le savoir, je m'étais posé à Pripiat et là-bas les ours ont muté à cause des radiations nucléaires. Je n'ai fait ni une ni deux, j'ai grimpé aux arbres en criant, tiens bon ma lové maîtresse, j'arrive pour te sauver. Et alors, d'arbre en arbre tel Tarzan, j'ai couru sur les simes pour arriver jusqu'à sous l'hélicoptère. D'un bon j'ai sauté sur la queue de l'appareil en vol en évitant les pales. J'ai ouvert l'engin attrapé l'ours et je l'ai sorti de l'hélicoptère. Il est tombé dans le vide et je l'ai terrassé à coup de moustache pendant la chute. Puis je l'ai lâché pour arriver après lui au sol et m'en servir comme trampoline. C'est ainsi que je suis revenu vers l'appareil atterrissant dedans après avoir fait dix saltos.
J'ai ensuite posé l'hélicoptère et ma love maîtresse était sauvée
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire...
La suite demain...
images.jpeg220px-RAN_squirrel_helicopter_at_melb_GP_08.jpgPripyat_(02710024).jpgScreenshot_20200525_163506.jpg
 
Dans la soucoupe, Dranac et Coin-coin se réveillèrent.
Ettesion avait fini sa brioche et vint derrière Pêcheur.
Celui-ci faisait très attention avec son long bec à ne rien toucher. Il écoutait Pépère avec attention.
- C'est alors que je me suis écrié, jambe bionique, bras d'acier, cheveux couleur indéterminée, alcoolémie avancée, pas de doute, c'est bec en zing. Pas de doute possible, mais qu'allons nous faire nous autres, il ne sera plus là pour nous nourrir à présent, c'est une catastrophe.
- Tu as raison crapouillot, vite dans l'hélicoptère, direction le Nevada s'est écriée love rhum, nous devons partir immédiatement.
- Oui, tu as raison, vite pas un instant à perdre que je lui aie répondu.
Nous sommes donc partis vers l'hélicoptère pour aller dans le Nevada. C'est alors que je croise Chatdore qui arrivait.
- Pépère, Pépère, vite, viens voir, j'ai quelque chose d'important à te dire.
- Oui, mais dépêche toi, nous partons en mission avec ma love maîtresse que j'aime.
- Hé bien, voilà, j'étais chez mes maîtres et je regardais les informations de Jean Pierre Bourré...
- Jean Pierre Poivrot, veux-tu dire plutôt non !
- Ha oui, je les confonds tous les deux. Donc il parlait d'un homme étranger venu de l'espace. Il a rajouté que la France était en danger, car ils allaient nous coloniser. C'est alors qu'ils ont montré à quoi ressemblaint ces individus et présenté une photo d'eux. Écoute Pépère, je n'en reviens pas, ton maître est un extraterrestre, s'était lui. Ils l'ont emmené dans la zone cinquante et un, dans le Nevada, Pépère, qu'allons nous devenir. Ils vont le garder et plus personne ne nous donnera à manger nous autres.
C'est alors que je lui aie expliqué l'histoire et que je lui aie dit, monte avec nous, nous ne serons pas trop de trois. Quoi que j'ai la force de quatre, ne sait-on jamais.
Je prends donc place dans l'hélicoptère et Chatdore monte derrière. Arrive ma love maîtresse que j'aime prête à monter dans l'hélicoptère. Je me suis écrié, le masque où est le masque.
- Toc toc toc, ce n'était pas à l'époque du cacao minus, toc toc toc, c'est dur à comprendre.
- Fle fle fle, un jour avec ma love gendarme poète nous avons été à un bal masqué et elle déguisée en petite patte, fle fle fle. J'étais content, j'ai dansé la danse des canards, fle fle fle.
- Oui, mon papounet, pourquoi un masque si le cacao minus, n'était pas encore présent.
- Hé bien, c'est que je tiens à mes yeux. Oui, elle avait bu un bol de café avant et pour le refroidir elle avait mit de la goutte dedans, chat chat chat.
Elle me dit comme ça, est-ce que tu veux que je le pilote ton appareil. Ha, non, que je lui ai répondu, nous n'avons pas pris le harnais à ce que je sache.
Puis nous somme partis tout les trois ensemble. Nous sommes passés par Sancoins et survolant ta mare, Coin-coin, nous avons eu un pincement au cœur de peur de ne plus vous revoir.
Puis nous sommes allés direction des États-Unis. Nous n'avions pas loin de quinze heures de vol, donc nous avons été là-bas par étapes en deux fois. Le soir nous nous sommes arrêtés en Ukraine et nous sommes posés dans une forêt.
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire, toc toc toc, vous aviez emmené à manger, toc toc toc.
- Fle fle fle, il ne doit pas faire chaud là-bas, fle fle fle, un froid de canard, fle fle fle, à ne pas mettre une petite patte dehors, fle fle fle.
- Hé bien, mon papounet, c'est une drôle d'histoire, vous avez bien dormis ?
- Hé bien, à vrai dire, non, j'ai dû sauver ma maîtresse en pleine nuit.
- Toc toc toc, mais que s'est-il passé, toc toc toc, elle avait froid.
- Hé bien, non, nous avons mangé du poulet que nous avions emmené et allumé un feu pour éloigner les animaux sauvages. C'est alors que love colis me dit ; dit moi, Pépère, c'est quoi ton parfum. Moi tout fier, je lui réponds essence de de René de Nichat Ricci. Hé bien, me répont elle, c'est une horreur, je vais dormir dans l'hélicoptère, c'est insupportable cette odeur. Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé. Je n'ai préféré pas répondre plutôt que de parler de l'haleine vinassée de jambe bionique. Puis elle est partie dans l'appareil. Dans la nuit, moi et Chadore qui est impossible à réveiller en cas d'urgence, dormions proche du feu. D'un seul coup, j'entends, Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépè...
Je me suis chat réveillé en sursaut et j'ai secoué Chatdore qui fut impossible à réveiller.
- Fle fle fle, je suis canard triste, fle fle fle, ma love gendarme poète était en danger, fle fle fle, j'espère que ça fini bien fle fle fle.
- Toc toc toc, c'est très angoissant, toc toc toc, mais que s'est-il passé ?
- Oui mon Papou net, raconte nous la suite.
- Hé bien, ma love maîtresse que j'aime mangeait du miel. Non, qu'elle en soit friande c'est un truc de grand-mère, ça enlève l'odeur du vin de la bouche. Sans doute avait-elle eu peur de réflexions de ma part le lendemain. C'est comme ça qu'elle a attiré un ours. La bête est rentrée dans l'hélicoptère et elle se mit à crier Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépé...
Je suis donc parti vers l'hélicoptère mais celui-ci s'envola. L'ours savait piloter et comme il avait vu lover colis évanoui il pensait m'échapper avec l'engin.
- Toc toc toc, un ours qui sait piloter un hélicoptère, toc toc toc, c'est fabuleux, toc toc toc.
- Fle fle fle, moi je vole avec les petites pattes vers ma love gendarme poète quand elle arrive vers ma mare, fle fle fle.
- Oui, mon Papa, ça paraît invraisemblable cette histoire.
- Hé bien, pas du tout ma fille, rappelles-toi que nous étions en Ukraine. Sans le savoir, je m'étais posé à Pripiat et là-bas les ours ont muté à cause des radiations nucléaires. Je n'ai fait ni une ni deux, j'ai grimpé aux arbres en criant, tiens bon ma lové maîtresse, j'arrive pour te sauver. Et alors, d'arbre en arbre tel Tarzan, j'ai couru sur les simes pour arriver jusqu'à sous l'hélicoptère. D'un bon j'ai sauté sur la queue de l'appareil en vol en évitant les pales. J'ai ouvert l'engin attrapé l'ours et je l'ai sorti de l'hélicoptère. Il est tombé dans le vide et je l'ai terrassé à coup de moustache pendant la chute. Puis je l'ai lâché pour arriver après lui au sol et m'en servir comme trampoline. C'est ainsi que je suis revenu vers l'appareil atterrissant dedans après avoir fait dix saltos.
J'ai ensuite posé l'hélicoptère et ma love maîtresse était sauvée
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire...
La suite demain...
Afficher la pièce jointe 29009Afficher la pièce jointe 29010Afficher la pièce jointe 29011Afficher la pièce jointe 29012
Ettesion mange beaucoup car elle est enceinte hi hi
Encore un épisode plein de rebondissements
Amicalement
Gaby
 
Dans la soucoupe, Dranac et Coin-coin se réveillèrent.
Ettesion avait fini sa brioche et vint derrière Pêcheur.
Celui-ci faisait très attention avec son long bec à ne rien toucher. Il écoutait Pépère avec attention.
- C'est alors que je me suis écrié, jambe bionique, bras d'acier, cheveux couleur indéterminée, alcoolémie avancée, pas de doute, c'est bec en zing. Pas de doute possible, mais qu'allons nous faire nous autres, il ne sera plus là pour nous nourrir à présent, c'est une catastrophe.
- Tu as raison crapouillot, vite dans l'hélicoptère, direction le Nevada s'est écriée love rhum, nous devons partir immédiatement.
- Oui, tu as raison, vite pas un instant à perdre que je lui aie répondu.
Nous sommes donc partis vers l'hélicoptère pour aller dans le Nevada. C'est alors que je croise Chatdore qui arrivait.
- Pépère, Pépère, vite, viens voir, j'ai quelque chose d'important à te dire.
- Oui, mais dépêche toi, nous partons en mission avec ma love maîtresse que j'aime.
- Hé bien, voilà, j'étais chez mes maîtres et je regardais les informations de Jean Pierre Bourré...
- Jean Pierre Poivrot, veux-tu dire plutôt non !
- Ha oui, je les confonds tous les deux. Donc il parlait d'un homme étranger venu de l'espace. Il a rajouté que la France était en danger, car ils allaient nous coloniser. C'est alors qu'ils ont montré à quoi ressemblaint ces individus et présenté une photo d'eux. Écoute Pépère, je n'en reviens pas, ton maître est un extraterrestre, s'était lui. Ils l'ont emmené dans la zone cinquante et un, dans le Nevada, Pépère, qu'allons nous devenir. Ils vont le garder et plus personne ne nous donnera à manger nous autres.
C'est alors que je lui aie expliqué l'histoire et que je lui aie dit, monte avec nous, nous ne serons pas trop de trois. Quoi que j'ai la force de quatre, ne sait-on jamais.
Je prends donc place dans l'hélicoptère et Chatdore monte derrière. Arrive ma love maîtresse que j'aime prête à monter dans l'hélicoptère. Je me suis écrié, le masque où est le masque.
- Toc toc toc, ce n'était pas à l'époque du cacao minus, toc toc toc, c'est dur à comprendre.
- Fle fle fle, un jour avec ma love gendarme poète nous avons été à un bal masqué et elle déguisée en petite patte, fle fle fle. J'étais content, j'ai dansé la danse des canards, fle fle fle.
- Oui, mon papounet, pourquoi un masque si le cacao minus, n'était pas encore présent.
- Hé bien, c'est que je tiens à mes yeux. Oui, elle avait bu un bol de café avant et pour le refroidir elle avait mit de la goutte dedans, chat chat chat.
Elle me dit comme ça, est-ce que tu veux que je le pilote ton appareil. Ha, non, que je lui ai répondu, nous n'avons pas pris le harnais à ce que je sache.
Puis nous somme partis tout les trois ensemble. Nous sommes passés par Sancoins et survolant ta mare, Coin-coin, nous avons eu un pincement au cœur de peur de ne plus vous revoir.
Puis nous sommes allés direction des États-Unis. Nous n'avions pas loin de quinze heures de vol, donc nous avons été là-bas par étapes en deux fois. Le soir nous nous sommes arrêtés en Ukraine et nous sommes posés dans une forêt.
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire, toc toc toc, vous aviez emmené à manger, toc toc toc.
- Fle fle fle, il ne doit pas faire chaud là-bas, fle fle fle, un froid de canard, fle fle fle, à ne pas mettre une petite patte dehors, fle fle fle.
- Hé bien, mon papounet, c'est une drôle d'histoire, vous avez bien dormis ?
- Hé bien, à vrai dire, non, j'ai dû sauver ma maîtresse en pleine nuit.
- Toc toc toc, mais que s'est-il passé, toc toc toc, elle avait froid.
- Hé bien, non, nous avons mangé du poulet que nous avions emmené et allumé un feu pour éloigner les animaux sauvages. C'est alors que love colis me dit ; dit moi, Pépère, c'est quoi ton parfum. Moi tout fier, je lui réponds essence de de René de Nichat Ricci. Hé bien, me répont elle, c'est une horreur, je vais dormir dans l'hélicoptère, c'est insupportable cette odeur. Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé. Je n'ai préféré pas répondre plutôt que de parler de l'haleine vinassée de jambe bionique. Puis elle est partie dans l'appareil. Dans la nuit, moi et Chadore qui est impossible à réveiller en cas d'urgence, dormions proche du feu. D'un seul coup, j'entends, Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépè...
Je me suis chat réveillé en sursaut et j'ai secoué Chatdore qui fut impossible à réveiller.
- Fle fle fle, je suis canard triste, fle fle fle, ma love gendarme poète était en danger, fle fle fle, j'espère que ça fini bien fle fle fle.
- Toc toc toc, c'est très angoissant, toc toc toc, mais que s'est-il passé ?
- Oui mon Papou net, raconte nous la suite.
- Hé bien, ma love maîtresse que j'aime mangeait du miel. Non, qu'elle en soit friande c'est un truc de grand-mère, ça enlève l'odeur du vin de la bouche. Sans doute avait-elle eu peur de réflexions de ma part le lendemain. C'est comme ça qu'elle a attiré un ours. La bête est rentrée dans l'hélicoptère et elle se mit à crier Pépère, Pépère, vite à l'aide, Pépère, Pépé...
Je suis donc parti vers l'hélicoptère mais celui-ci s'envola. L'ours savait piloter et comme il avait vu lover colis évanoui il pensait m'échapper avec l'engin.
- Toc toc toc, un ours qui sait piloter un hélicoptère, toc toc toc, c'est fabuleux, toc toc toc.
- Fle fle fle, moi je vole avec les petites pattes vers ma love gendarme poète quand elle arrive vers ma mare, fle fle fle.
- Oui, mon Papa, ça paraît invraisemblable cette histoire.
- Hé bien, pas du tout ma fille, rappelles-toi que nous étions en Ukraine. Sans le savoir, je m'étais posé à Pripiat et là-bas les ours ont muté à cause des radiations nucléaires. Je n'ai fait ni une ni deux, j'ai grimpé aux arbres en criant, tiens bon ma lové maîtresse, j'arrive pour te sauver. Et alors, d'arbre en arbre tel Tarzan, j'ai couru sur les simes pour arriver jusqu'à sous l'hélicoptère. D'un bon j'ai sauté sur la queue de l'appareil en vol en évitant les pales. J'ai ouvert l'engin attrapé l'ours et je l'ai sorti de l'hélicoptère. Il est tombé dans le vide et je l'ai terrassé à coup de moustache pendant la chute. Puis je l'ai lâché pour arriver après lui au sol et m'en servir comme trampoline. C'est ainsi que je suis revenu vers l'appareil atterrissant dedans après avoir fait dix saltos.
J'ai ensuite posé l'hélicoptère et ma love maîtresse était sauvée
- Toc toc toc, c'est une drôle d'histoire...
La suite demain...
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Encore une fois très amusant, ça nous change les idées, bravo Daniel !
 
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