Rêveurlunaire
Maître Poète
Pépère continuait son histoire sans même se soucier de son chat-ventre. Le président était déjà à la brasserie avec la sœur et le pape. Le chef de l'état, d'ailleurs se demandait ce que faisait Pépère.
Le général Picolle déambulait dans la ville à la recherche de la vieille.
Les gendarmes quant à eux arrivaient sur la brigade avec l'ivrogne.
Le long de la mare, ses amis trouvaient aussi que Pépère mettait du temps à revenir.
Le poète, lui, était déjà en train de rentrer et se demandait si ce n'était pas Pépère qu'il avait vu sur le parking les quatre pattes en l'air tellement la ressemblance était frappante.
Lui Pépère continuait son histoire. Celle-ci berçait Coin-coin qui était sur le point de s'endormir.
Ettesion écoutait avec attention ces péripéties.
Pêcheur, aussi l'écoutait, mais il commençait à s'ennuyer de la mare à Coin-coin.
- Toc toc toc, mais que s'est-il passé pour que tu soies accusé de pollution, toc toc toc.
- Oui, mon papounet, alors après ce retour d'Orléans, c'est là que tu as été accusé de ce méfait ?
- Hé bien, comme je viens de vous le dire, ils ont été se coucher et ils ont dormi toute la journée.
Moi, j'étais si dérangé du ventre que je n'arrêtais pas d'aller dans le bois.
Je ne sais pas combien d'essais nucléaires ont pu être fait sur le pauvre Gaston le jambon, mais cela m'arrachait le ventre.
Ce n'est pas compliqué à l'endroit où je faisais, poussaient des fougères fluorescentes qui donnaient des pommes.
Moi, pauvre maladif, je repensais aux ignominies qui s'étaient dites sur moi alors que je venais de faire une syncope.
Ma love maitresse qui disait, vite la fifille a fait un malaise.
Et l'autre joueur de flûte pour producteur de vin sibérien qui disait, c'est la fourmi qui lui a fait peur.
Vous vous doutez bien de la honte que j'ai ressenti. Un chat de mon prestige traité de fifille. Moi qui l'aie sauvé d'une panthère quelque temps plus tôt, bref.
Ils ont dormi jusqu'au lendemain et je fus resservi de cette immonde copie de Gaston qui avait entre temps changé d'habit et ressemblait plus à un académicien dans son livret vert.
Que voulez-vous la famine nous poussant parfois aux extrêmes, je l'ai mangé quand même avant d'aller dans le bois.
C'est vers dix heures que je fus appelé par ma chaussette Norvègiene pour nain breton afin de regarder ce qu'avait la xsara.
La pauvre voiture toussait et ne marchait pas très bien.
C'est alors que je lui dis, si tu n'avais pas mis de la nitroglycerine dans le réservoir, ça marcherait mieux je pense.
C'est alors qu'il me dit, oui la spéciale a dû coller les injecteurs. Hé bien écoute nous allons siphonner le réservoir. Moi, je m'occupe de la xsara, toi tu vas siphonner la Renault quatre pour récupérer l'essence.
Je ne vous raconte pas avec mon bidon et le tuyau, moi les moustaches dans l'essence en plus de Gaston le nucléaire.
Lui, il ne s'est pas servi de bidon, il a bu directement les deux litres de spéciales dans le réservoir. Puis je remis le carburant de la Renault. C'est alors que nous essayons de redémarrer et ça ne marchait pas. C'est alors qu'il me dit, tu vas accélérer en démarrant moi, je vais souffler dans l'arrivée d'essence pour décoller les injecteurs.
La voiture toussa puis des explosions monstrueuses se produisirent dans l'échappement et la voiture démarra en crachant toutes les vapeurs d'alcool qu'il venait de souffler lui-même dans l'entrée d'air. Une flamme s'est formé et malgré que le temps fut couvert, on avait l'impression que Dieu venait de faire une photo d'en haut avec un flash ultra-puissant.
Madame le Maire qui était sur la place de l'église entendit l'explosion et vit la lueur.
Elle s'est dite, là s'en est trop, voilà qu'il nous fait des essais de bombe atomique à présent.
C'est comme ça qu'elle arriva sur le terrain alors que j'étais parti planter des fougères nucléaires à pomme. J'étais au pied d'un arbre et je reçois des feuilles sur le museau. Dans ma tête, je me suis dit quelle belle saison l'automne, puis me repris, nous étions au printemps.
C'est comme ça que Madame le Maire est venue visiter la forêt voyant les feuilles jaunir à vue d'œil.
C'est alors qu'elle me dérangea dans mon intimité. C'est comme ça qu'elle vint à dire à mon dé à coudre pour manchot de l'équateur ;
- Non seulement, vous faites des essais de bombes nucléaires, mais en plus votre chat fait mourir la forêt.
C'est alors qu'il lui répond...
- Alors, vous voyez bien que c'est Pépère qui faisait des pets, ce n'était pas une bombe. Vous le voyez à présent, je vous l'ai dit, il a mangé des crasses et ça l'a rendu malade.
C'est alors qu'elle me dit que si les arbres mourraient, je devrais en replanter d'autres.
J'ai eu la honte de ma vie. Comble de l'histoire quand elle est partie, il m'appelle et me dit.
- Vient mon gentil minet manger ton jambon, vient mon gamin.
Pendant que je mangeais, je l'écoute rappeler Madame le Maire et lui dire.
- Écoutez, Pépère s'en veut terriblement et il a décidé de planter des fleurs dans le bois pour s'excuser.
- Hé bien mon papounet, tu as planté des fleurs ?
- Toc toc toc, il a planté des arbres à poulets, toc toc toc.
- Non, ce n'est pas drôle, je suis devenu, grainovore...
La suite demain.

Le général Picolle déambulait dans la ville à la recherche de la vieille.
Les gendarmes quant à eux arrivaient sur la brigade avec l'ivrogne.
Le long de la mare, ses amis trouvaient aussi que Pépère mettait du temps à revenir.
Le poète, lui, était déjà en train de rentrer et se demandait si ce n'était pas Pépère qu'il avait vu sur le parking les quatre pattes en l'air tellement la ressemblance était frappante.
Lui Pépère continuait son histoire. Celle-ci berçait Coin-coin qui était sur le point de s'endormir.
Ettesion écoutait avec attention ces péripéties.
Pêcheur, aussi l'écoutait, mais il commençait à s'ennuyer de la mare à Coin-coin.
- Toc toc toc, mais que s'est-il passé pour que tu soies accusé de pollution, toc toc toc.
- Oui, mon papounet, alors après ce retour d'Orléans, c'est là que tu as été accusé de ce méfait ?
- Hé bien, comme je viens de vous le dire, ils ont été se coucher et ils ont dormi toute la journée.
Moi, j'étais si dérangé du ventre que je n'arrêtais pas d'aller dans le bois.
Je ne sais pas combien d'essais nucléaires ont pu être fait sur le pauvre Gaston le jambon, mais cela m'arrachait le ventre.
Ce n'est pas compliqué à l'endroit où je faisais, poussaient des fougères fluorescentes qui donnaient des pommes.
Moi, pauvre maladif, je repensais aux ignominies qui s'étaient dites sur moi alors que je venais de faire une syncope.
Ma love maitresse qui disait, vite la fifille a fait un malaise.
Et l'autre joueur de flûte pour producteur de vin sibérien qui disait, c'est la fourmi qui lui a fait peur.
Vous vous doutez bien de la honte que j'ai ressenti. Un chat de mon prestige traité de fifille. Moi qui l'aie sauvé d'une panthère quelque temps plus tôt, bref.
Ils ont dormi jusqu'au lendemain et je fus resservi de cette immonde copie de Gaston qui avait entre temps changé d'habit et ressemblait plus à un académicien dans son livret vert.
Que voulez-vous la famine nous poussant parfois aux extrêmes, je l'ai mangé quand même avant d'aller dans le bois.
C'est vers dix heures que je fus appelé par ma chaussette Norvègiene pour nain breton afin de regarder ce qu'avait la xsara.
La pauvre voiture toussait et ne marchait pas très bien.
C'est alors que je lui dis, si tu n'avais pas mis de la nitroglycerine dans le réservoir, ça marcherait mieux je pense.
C'est alors qu'il me dit, oui la spéciale a dû coller les injecteurs. Hé bien écoute nous allons siphonner le réservoir. Moi, je m'occupe de la xsara, toi tu vas siphonner la Renault quatre pour récupérer l'essence.
Je ne vous raconte pas avec mon bidon et le tuyau, moi les moustaches dans l'essence en plus de Gaston le nucléaire.
Lui, il ne s'est pas servi de bidon, il a bu directement les deux litres de spéciales dans le réservoir. Puis je remis le carburant de la Renault. C'est alors que nous essayons de redémarrer et ça ne marchait pas. C'est alors qu'il me dit, tu vas accélérer en démarrant moi, je vais souffler dans l'arrivée d'essence pour décoller les injecteurs.
La voiture toussa puis des explosions monstrueuses se produisirent dans l'échappement et la voiture démarra en crachant toutes les vapeurs d'alcool qu'il venait de souffler lui-même dans l'entrée d'air. Une flamme s'est formé et malgré que le temps fut couvert, on avait l'impression que Dieu venait de faire une photo d'en haut avec un flash ultra-puissant.
Madame le Maire qui était sur la place de l'église entendit l'explosion et vit la lueur.
Elle s'est dite, là s'en est trop, voilà qu'il nous fait des essais de bombe atomique à présent.
C'est comme ça qu'elle arriva sur le terrain alors que j'étais parti planter des fougères nucléaires à pomme. J'étais au pied d'un arbre et je reçois des feuilles sur le museau. Dans ma tête, je me suis dit quelle belle saison l'automne, puis me repris, nous étions au printemps.
C'est comme ça que Madame le Maire est venue visiter la forêt voyant les feuilles jaunir à vue d'œil.
C'est alors qu'elle me dérangea dans mon intimité. C'est comme ça qu'elle vint à dire à mon dé à coudre pour manchot de l'équateur ;
- Non seulement, vous faites des essais de bombes nucléaires, mais en plus votre chat fait mourir la forêt.
C'est alors qu'il lui répond...
- Alors, vous voyez bien que c'est Pépère qui faisait des pets, ce n'était pas une bombe. Vous le voyez à présent, je vous l'ai dit, il a mangé des crasses et ça l'a rendu malade.
C'est alors qu'elle me dit que si les arbres mourraient, je devrais en replanter d'autres.
J'ai eu la honte de ma vie. Comble de l'histoire quand elle est partie, il m'appelle et me dit.
- Vient mon gentil minet manger ton jambon, vient mon gamin.
Pendant que je mangeais, je l'écoute rappeler Madame le Maire et lui dire.
- Écoutez, Pépère s'en veut terriblement et il a décidé de planter des fleurs dans le bois pour s'excuser.
- Hé bien mon papounet, tu as planté des fleurs ?
- Toc toc toc, il a planté des arbres à poulets, toc toc toc.
- Non, ce n'est pas drôle, je suis devenu, grainovore...
La suite demain.
