• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le brigadier arrivait à l'instant de la brigade. Comme convenu, les Américains l'avaient reconduit au commissariat. C'est devant un verre de vin en signe de réconciliation que son chef passa l'éponge sur ses folles aventures éthyliques. Son chef avait besoin d'homme, et même si Tatouvu était un peu porté sur la bouteille la brigade avait besoin de lui.
C'est ainsi qu'il arrivait de ce lieu vers la brasserie du cul roux pour récupérer le général Picolle.
À peine rentré, il vit qu'il semblait absent.
- Excusez moi monsieur le ministre, mais ne savez-vous pas où est le général Picolle ?
- Il a été appelé pour un accident de voiture, il va sur la brigade après avoir rétabli la loi, hi, hi, hi.
- Oui, je le sais qu'il y a un accident, c'est la raison pour laquelle je passais le chercher.
Ce qui m'étonne monsieur Castaner, c'est que le chef de l'état soit impliqué et que vous restez ici à boire de la bière.
- Écoutez, si mon Manu avait quelque chose, j'en aurais été averti.
Et là, je travaille sur mon projet zéro accident. Ne le dites à personne monsieur Tatouvu, mais bientôt nous serons riche.
- Ah, bon, plus jamais d'accident de la route, rien que ça, le projet est audacieux répondit le brigadier. Mais expliquez-vous monsieur le ministre, car j'aimerais bien savoir comment, monsieur je sais tout et je n'ai rien vu, compte s'y prendre.
- Voilà, je dois déposer un dossier sur le bureau du ministre des transports dès que je serai de retour à mon cabinet. Je compte même si c'est possible me servir des services de Pépère pour rentrer plus vite.
- Ha, bon, Pépère doit aller à Paris ?
- Oui, en tant que biologiste pour trouver un remède au cacao minus. Il part en hélicoptère, ainsi, je serai à l'abri dans cet appareil durant le transport.
Donc, pour finir, sachez monsieur le brigadier qu'un de nos citoyens nous a fait parvenir un dossier complet et maintenant nous savons à quoi sont dû les accidents de voiture. Non pas par toutes les causes que nous supposions, mais par le fait d'un élément dans le sol qui émet des vibrations et des ondes et perturbent le conducteur.
- Ha bon, alors on pourrait bientôt boire et conduire, Monsieur le Ministre ?
- laissez moi terminer, s'il vous plaît, donc, quand celui-ci roule les ondes prennent le contrôles de son cerveau et se sont elles qui conduisent à sa place sans qu'il ne le sache. En fait, ce phénomène est dû à l'or que les Allemands ont enterré dans le sol durant la Seconde Guerre mondiale. Il y a des millions de tonnes d'or sous les routes de France. Grâce à ce citoyen, je dirais monsieur Jean-Paul, nous savons les emplacements exacts de chaque trésor. Nous allons faire venir des enfants de Chine pour creuser le sol afin que personne ne sache ce que nous faisons, car nous comptons garder l'or et s'offrir de superbes villas et voitures de sport. Nous dirons au Chinois que nous avons besoin des enfants pour leur apprendre le métier de la voirie, étant donné qu'ils travaillent déjà à la production des masques qu'ils vont nous livrer, ils seront d'accord qu'ils travaillent ici à trois euros de l'heure. Alors que pensez vous de ça brigadier Tatouvu.
- Nous pourrons maintenant brûler l'éthylomètre et faire la teuf, allez, garçon une autre bière à mon ami Castaner.
Le pauvre huissier n'en croyait pas ses oreilles, il se demandait si le ministre était sérieux.
Mais Pépère n'était pas encore vers son hélicoptère et il était toujours dans la voiture à relater ses aventures à sa fille.
Coin-coin était plongé dans la lecture de son magazine avec Dranac et Pêcheur écoutait les fariboles de Pépère.
- Toc toc toc, et l'histoire du savon, toc toc toc, tu ne nous en as pas parlés, toc toc toc.
- Oui, mon papa, c'est quoi encore cette histoire.
- Hé bien, c'est l'histoire de l'homme qui ne serait plus là sans le sublime génie de Pépère.
- Fle fle fle, tu as inventé la douche, fle fle fle, comme Dieu les petites pattes pour ma love gendarme poète, fle fle fle.
- Hé bien, écoutez mon histoire et vous comprendrez.
Comme vous avez pu le remarquer, je suis toujours parfaitement propre.
Bon, mes maîtres passent leur temps à dire que je suis sale, mais c'est de la mythomanie, n'y prêtez pas attention. Si parfois, je suis un peu sale, c'est que l'on me fait faire du harnais et souvent dans des fossés boueux ou dans la terre. Puis, je n'ai pas toujours sous la main mes deux inventions pour êtres propre en deux minutes. Oui, la vie d'un agent secret est mouvementée et dès fois deux secondes perdues peuvent conduire à une dixième guerre mondiale, bref.
- Toc toc toc, comment ça deux inventions, toc toc toc, tu as Inventé deux savons ?
- Fle fle fle, ma love gendarme poète elle lave les ailes des petites pattes, fle fle fle.
- Oui, mon papa, tu as fait deux savons différents ?
- Oui, je vous en ai déjà parlé, il me semble. J'ai inventé récemment un savon si puissant, qu'il suffit de le regarder pour être parfaitement propre. D'ailleurs, à ce propos, j'ai entendu ma maîtresse dire des horreurs sur mon compte en chantant, chat chat où t'es où as-tu mis tes lunettes.
Oui, c'est un des défauts de ce savon, les gens qui ne voient pas bien ne sont pas parfaitement lavés.
Donc, la première invention date de la préhistoire, lors d'une visite en chalauréane. J'y avais été pour voir ce qui se passait suite à un mail de Nicolas Culot à qui j'avais prêté ma chalauréane pour visiter les hommes de Neanderthal. Oui, il y allait régulièrement pour des conseils en écologie, bref. Donc, il me dit comme ça, Pépère, il y a un grave problème là-bas. Ha, bon, lui dis-je et lequel est-ce ?
Hé bien, les hommes ne veulent plus habiter ensemble et s'isolent de leurs compagnes. Il n'y a plus de naissances, nous risquons de disparaître avant d'être nés. Toi, l'inventeur du feu glacé qui mouilles le ciel et de la tartiflette lyophilisée, que pouvons nous faire ?
C'est comme ça que j'ai été là-bas pour voir le problème.
C'est arrivé là-bas que je vis, effectivement, que les habitations en bois étaient très éloignées l'une de l'autre. Puis, je fus surpris par la vilaine odeur qui régnait en ce lieu.
C'est comme ça que je fus emmené à visité Neanderthal premiers dans sa grotte. J'arrive là-bas et il m'accueille me disant, referme bien la porte en branchages pour les économies d'énergie, l'électricité, ce n'est pas gratuit, ça me coûte deux cent silex par mois. Je me suis dit, hé bien, quel accueil, il est de mauvais poil le bougre.
Je lui demande ce qui se passe et c'est là qu'il m'explique que le problème vient du fait de leur odeur. Effectivement, pour des raisons d'économie d'eau, les hommes ne se lavaient pas et ne pouvaient plus se supporter entre eux à cause de l'odeur.
Je lui dis pourquoi ne vous lavez vous pas à la rivière. Il me dit, pour ne pas polluer l'eau. Je lui dis, prenez l'eau à la rivière et laver vous à côté. Il me dit écoute Pépère la rivière est à vingt kilomètres et si l'on se lavait là-bas le temps de rentrer nous serions aussi sales. Nous ne pouvons pas non plus ramener l'eau pour se laver ici, car c'est quand même quatre heures de marche à pied, mon pote.
Hé bien, vous n'avez qu'à habiter plus près de la rivière lui dis-je. Impossible me dit-il la nuit au-dessus de la rivière volent des moustiques géants de un mètre d'envergure et ils ont un dard en titane.
C'est alors que je me suis dit, comment faire. Et j'ai eu une idée de génie, la pilule savon. Oui, vous avez bien entendu, c'est comme une pilule, mais c'est du savon, il suffit de l'avaler et on est propre en quelques minutes. D'ailleurs, je ne me sépare jamais de mes pilules savon qui sont dans mon chat-ventre.

Screenshot_20200407_173105.jpg
 
Retour
Haut