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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le Pépère était en face d'Ainos et de Saturne, une patte sur les caisses à poulet.
- Si tu savais comme j'ai eu peur de les perdre, ma love roudoudoune.
- Je te comprends mon frérot que tu aies eu peur de perdre ta chatte love. Mais tu vois, elle ne craignait rien chez elle. Ce n'est pas ton maître qui a été brûlé les crasses derrière chez-toi. Ce n'étaient que des explosions mineures en fait. Ça me fait plaisir que ta chatte love n'ait courue aucun danger.
- Merci, mon love gros bidon, tu es chatdorable avec moi.
- De rien ma love roudoudoune, je savais que tu n'étais pas en danger chez tes maîtres, car ta maison est bien trop loin de ces pyromanes. Si j'ai eu peur, c'est surtout pour mes amours qui sont derrière moi. Imagine ma love roudoudoune, qu'aurions manger nous autres. Nous étions condamnés à mourir de faim. Puis ces caisses m'ont été offertes par ma love fée d'amour Leïlanne. Elle est belle comme un soleil et sa sublime chevelure chante comme un ruisseau de papillon. Ma love maman fée, Chouânne est sa meilleure amie et je l'aime, je l'aime.
Le Pépère envoyait des bisous avec sa patte en direction de la cabane du poète.
- Hé bien, mon love roudoudou, heureusement que je sais à présent que Leïlanne est une fée. Si je ne l'avais su, j'aurais été chatlouse, chat chat chat.
- C'est drôle mon frérot, tu envoies des bisous vers la cabane de ton maître.
- Non, c'est pour ma love pochette, car elle n'a toujours pas envoyé mes colis de saucissons. Je l'aime, je l'aime, même si parfois elle m'alcoolise en me parlant trop près du museau. Bon, nous allons manger un de ces succulents poulets. Pour une fois, je ne fais pas de moyenne compensée, nous n'avons pas le temps nous autres, nous devons nous dépêcher de retourner à Sancoins. N'oublions pas que ton scooter est dans le bois mon frérot. Oui, ma love roudoudoune, nous risquons d'être encore obligé de combattre la girafe ou les poules aux dents de pierre.
Le Pépère ouvrit une caisse et en sortit une serviette. Il la posa sur la caisse d'à côté. Il prit ensuite dans son chatventre un cierge qu'il posa à côté. Puis il alluma le cierge avec sa magie. Il joignit les deux pattes avant et se mit à genoux.
- Qu'est-ce que tu fais mon frérot ?
- Hé bien, mon love roudoudou, et nous que faisons nous ?
- Mes chats fils, recueillons nous et remercions, André le poulet le Dieu des volailles.

- notre saint André, Dieu des poulets
Nous te prions aujourd'hui
Pour enfin te dire merci
De ces caisses sauvées

Je te remercie mon Dieu
D'avoir épargné ces caisses
De la tyrannie en liesse
D'un soûlard odieux

Notre Saint, poulet qui êtes aux cieux
Faite que mes cartons arrivent
Depuis un mois, je salive
D'attendre ce met délicieux

Notre Saint Armand le croissant
Soyez en paix love colis est à Lourdes
Vous mes belles qui n'êtes sourdes
Mes jolies religieuses donnez nous des croissant

Notre Saint-Quentin le crottin
Je vous ai sauvé d'une girafe
Alors demain ne faites gaffe
Si de vous je deviens zinzin

Amène-moi, le poulet sur la table, accompagné de croissant et de crottin, mon Dieu.
Pépère, prit le poulet et se relevant l'échappa. Il le rattrapa dans sa gueule et en englouti la moitié en l'arrachant avec ses deux pattes avant.
- Mes chats fils, Dieu, vient de faire son action de grâce. En faisant ça, il m'accorde le pardon de le manger entièrement. Mais je suis bon, et Dieu et grand. Il saura me pardonner, de te donner une cuisse ma love roudoudoune. Quant à toi, Saturne, le croupion les os de la cuisse à Ainos te sont alloués par la grâce de Pépère. Vénérez-moi et priez mes chats fils. J'oubliai mon frérot, je t'offre la ficelle. Si un jour quelqu'un te dit que Pépère n'est pas bon, tu sauras lui répondre, lui montrant cette ficelle, cet instant de partage au risque d'être châtié par Dieu, amène la peau.
Chacun des deux autres chats durent se contenter de ce que leur avait donné Pépère.
Celui-ci les regardait, tout fier de lui.
- Bon ce n'est pas tout ça, les grandes réalisations ne se font pas le ventre vide. Il faut convenir qu'un poulet à trois ça ne fait pas beaucoup par personne. En plus, je suis celui qui en le plus besoin pour ma réserve d'intelligence. Vous noterez que par bonté, je me suis démuni pour vous, amène la brioche, soûlard.
Je vais aller voir ce que fait mon isard Pyrénéen imbibé de lait d'ours breton, je vais quand même m'assurer qu'il n'y ait plus de danger pour toi ma love roudoudoune. Puis aussi pour ces précieux trésors qui sont là et peuvent nous sauver un jour de mourir de faim.
J'ai vu que l'autre zèbre gratte la terre, alors ça sent la gamelle de cailloux, alors René sera bien utile demain.
Le Pépère partit vers le chalet en disant aux autres de rester cachés.
Il fut surpris par la voix du poète alors qu'il arrivait seulement vers la cabane. Il se cacha pour écouter ce qu'il disait.
- Oui, chérie, il brûlait des crasses et c'est irrespirable maintenant. Ils y en a qui ne sont vraiment pas bien.
Non, je n'ai pas revu la fifille depuis ce matin.
Ha oui, plein soleil à Lourdes, ici, c'est mitigé. Bon, je vais continuer mon désherbage.
Le Pépère qui se pensait invisible fut aperçu du poète.
- Oui, chérie bisou, je te laisse.
- Hé bien mon gamin, que fais-tu là, veux-tu à manger, hum la bonne boiboite. C'est pour qui la bonne gamelle, c'est pour Pépère.
Pépère le regarda méchamment et de colère envoya un jet d'urine sur la paroi de la cabane.
- Hé bien soûlard, qu'est-ce que tu fais là, tu picoles ou tu manges. Mais oui, le désherbage a bon dos, tu vas aller engloutir la brioche que tu caches dans ton dos. Prends-moi pour une bécasse espèce d'ivrogne, tu sais Pépère voit tout. Bon, lâche cette brioche et donne là à ton chat, tu n'en as pas besoin. Le téléphone aussi, fait péter le téléphone, j'ai deux mots à dire à ta moitié. Oui, soûlard, je n'ai toujours pas reçu mon carton de saucissons. Ce n'est pas tout de boire des coups, il faudrait penser à faire une réclamation à la poste. Ta boiboite tu peux te là manger toi-même, d'ailleurs ça ne te gênerait pas. Allez fait péter, Armand, Quentin et Pauline, nous avons faim nous autres.
Tout en parlant, il suivait le poète et celui-ci entrait dans la cabane. Un coup de vent ouvrit le poète violemment et il lâcha la brioche pour la rattraper. Le Pépère, s'en saisie et fila dans la voiture qui était devant la cabane. C'est comme ça que le poète vit le Pépère disparaître sous ses yeux.
 

Pièces jointes

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