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Pépère le chat du poète. Suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le Pépère était toujours avec Saturne le long de la route. Une voiture commerciale passait et une inscription, dessus, attira l'œil de Pépère.
Madame Pizza, on à faim, tel était le slogan sur la lunette arrière.
Pépère se mit à transpirer avec abondance à la vue de ces mots magiques.
Qu'est-ce que tu as mon frérot, tu transpires ?
- J'ai dû attrapé la gastro-entérite à Cookie si ça se trouve. Après, c'est que mon corps élimine naturellement le CO2 des voitures grâce à mon intelligence. Oui, je suis surnommé l'oxygénateur sur patte ce n'est pas pour dire.
C'est alors qu'une deuxième voiture avec la même inscription passait pendant que Pépère parlait. Une détonation se fit entendre et la voiture se mit à zigzager. C'est alors que Pépère compris qu'une roue avait éclaté.
C'est alors que sous les yeux de Saturne, il revêtit une combinaison de mécanicien avec écrit dans le dos avec des leds rouges, Pépère super dépanneur.
- Qu'est-ce que tu fais mon frérot, je croyais que tu étais pressé.
- Oui, nous avons un peu de temps mon frère. Ne t'inquiète pas, je vais me faire payer en pizza, chat chat chat.
Le Pépère se dépêcha de se rendre visible à nouveau et arriva quelque peu essoufflé devant la femme.
- Arf arf arf, bonjour demoiselle, super Pépère à votre service. Alors qu'est qui se passe la pizza à brûler, oups, le pneu à éclaté.
- Salut, ce n'est pas possible, Pépère, je suis méga love de toi, tu aurais une photo dédicacée sur toi avant de réparer ma roue. Sinon tu risques de la salir après la réparation.
- Hé bien, ça cause et nous mourrons de faim nous autres, fait péter la pizza au lieu de raconter ta vie, pensait il en lui. Tiens, une photo de moi prise au Koweït lors d'une mission, après j'ai peut-être grossi depuis.
C'est quoi ce gros panier derrière c'est la pizza dit moi ou la roue de secours.
- Whaaa tu es trop chat beau mon love minet. Oui, tu penses à faire un régime, mais non quoi, tu es trop beau, allô quoi.
Ce n'est pas un panier, c'est mon bébé. Attends je le descends, car en travaillant sur la roue, tu risques de le réveiller.
La femme sortit le berceau et le posa sur l'herbe assez loin de la route.
Le Pépère dans sa tête était déjà soûlé de la jeune fille qui avait une vingtaine d'années et le landau signifiait qu'il n'y avait sûrement pas de pizza.
Il regarda le bébé et pendant que la jeune femme lui tournait le dos, il lui fit une horrible grimace. Le marmot se mit à pleurer et la femme regarda Pépère et lui dit de s'excuser, car elle avait un appel urgent de sa sœur qui était à l'hôpital.
- Excuse moi mon méga gros ventrèche, c'est ma sœur elle doit se faire opérer, c'est urgent. Je m'éloigne pour répondre, je reviens.
- Oui, c'est ça vilaine, va t'occuper de ta jumelle qui doit être en train de se faire buriner le groin à grand coup de scalpel si elle est aussi vilaine que toi.
Tu aurais pu prendre ton gozila qui sent le caca à plein nez. C'est un monde ça, la bougresse me laisse le marmot pour que la couche me pète aux moustaches. Allô quoi, non mais elle se prend pour Vampirela la cruche aux deux neurones, file vilaine et n'y revient pas. Va à l'hôpital te faire opérer de l'intelligence. Tu aurais mieux fais de me laisser une pizza. J'ai compris la bougresse doit être un représentant et elle n'a pas du en manger souvent des pizzas, elle est aussi fine qu'un fil dentaire atteint d'obésité, se disait-il dans sa tête.
J'aurai dû lui faire une grimace avec mon derrière au dracula non mais. Même lui faire goûter au parfum d'intelligence du ventre à Pépère, chat chat chat. Le Pépère finit par décharger la roue du coffre sans ne rien faire en espérant toujours la pizza.
Malgré tout, il comprit en fouillant dans la voiture qu'il n'y en avait pas. C'est alors qu'il partit en courant sous les yeux de la femme qui le vit disparaître sans ne rien comprendre.
Il arriva vers Saturne aussi vite qu'il était parti.
- Vite, mon frérot partons, je suis victime de ma célébrité. Pars devant avec la voiture.
- Mais qui était cette femme, qu'est-ce qu'elle voulait.
- Hé bien, c'est une productrice de cinéma et elle voulait m'offrir un rôle en or dans une supère production américaine. Elle m'a proposé des millions de dollars, mais j'ai refusé. Je suis aussi bien avec vous mes amis et en plus des saucissons arrivent de colis vers la cabane.
- Tu es vraiment génial mon frérot, tu préfères rester avec moi.
- Bien sûr, je ne verrai plus mon soûlard si je m'en vais aux États-Unis et ma gentille maîtresse qui selon ce que je crois savoir doit envoyer de Lourdes les succulents saucissons. Je l'aime, je l'aime, je l'aime, si ce n'était cette odeur. Je veux dire son parfum au jasmin.
Hé Pépère, tu ne serais pas en train de maigrir qu'elle m'a dit l'autre jour alors je suis certain qu'il y a dix cartons de saucissons pour moi.
Un peu plus loin dans les bois le général Picolle faisait sa tournée d'inspection. En partant de l'épicerie, il avait bien vu le manège du brigadier Tatouvu qui avait été dérober du vin dans la réserve pour le dissimuler dans le camping-car. Étant friand de ce précieux liquide et ne voulant pas l'avouer, il le laissa faire dans l'attention d'en lui en dérober à son tour discrètement. En fait d'enquête, il était parti avec sous sa large veste quatre bouteilles. Il finissait la dernière quand il entendit du bruit à l'extérieur.
C'est alors qu'il regarda entre les interstices des planches qui constituaient la cabane.
- Zut, hic, le cheveu bleu Pépère, il va me voir, vite finissons cette bouteille.
Le président qui se demandait où était passé le général était parti à sa recherche. Il ne manquât que lui pour le départ et tout le monde était impatient de son retour. C'est le président qui se proposa d'aller le rechercher dans le bois.
C'est ainsi qu'étant sur le chemin de la cabane il le vit sortir de la cabane. Il lui semblait que l'homme était tout rouge et légèrement chancelant.
- Hé bien, général Picolle, j'ai l'impression que vous avez arrêté un marchand de vin comme malfrat, allons le voir.
- Ha, hic, monsieur bleu, je viens de capturer un gaillard de plus de cent cinquante kilos pour deux mètres de haut. Le bougre m'a échappé à cause d'un cerf qui m'a distrait.
- Nous vous attendons pour repartir, ne vous inquiétez pas vous en arrêterez d'autres des bandits.
- Oui, hic, j'ai mes entrées à la cour et je retrouverais Mozart, je peux vous l'assurer.
Le général qui était sous calmant et sous antidépresseurs comme François, vit ce qu'il en coûtait de mélanger ces substances avec de l'alcool. C'est alors qu'il se mit à délirer totalement.
- Ha, bon, vous connaissez un roi en particulier ?
Vous avez bu, ce n'est pas possible !
- Oui, parfaitement, j'ai vu et bien vu ce jour-là, car j'ai sauvé Elvis Presley.
- Vous avez sauvé Elvis Presley, vous êtes sur que ça va bien mon général ?
Oui, je l'ai sauvé alors que le concert de Chopin était à peine terminé, c'est là qu'est arrivé le faux roi Louis trente-trois avec le carnet à souches de Louis de Funès. J'ai de suite compris que l'homme qui se prétendait faire du nudisme était en fait un imposteur et que son carnet était un pain de plastique C4. J'ai fait signe à Elvis qui à de suite compris la situation et lui a donné un coup de guitare sur le dos. Chopin a été sauvé de justesse et l'homme croupi actuellement dans une prison de d'Oklahoma où je l'ai condamné à deux cent ans de bouton rouge avec un sursis de trois mille ans de chaise électrique. Hé oui, monsieur cordon n'abuse pas le général Picolle qui veut. J'en ai maté d'autres des terroristes par la suite, ça, je peux vous l'assurer. D'ailleurs le maréchal Pépère pourrait vous le confirmer. Mais où étiez vous en fait monsieur bleu. Le général était tellement dans son délire qu'il n'avait même pas fait attention que le président était derrière lui depuis déjà dix minutes. Comme d'ailleurs, il n'avait même pas vu qu'il lui tournait le dos et qu'il parlait à la porte du cabanon.
Le président avait la tête qui lui tournait tellement cette histoire du général était totalement incompréhensible.
Après beaucoup d'insistance, il réussit enfin à faire répartit le général devant lui en direction de la nationale. Et l'homme continuait son monologue totalement décousu.
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