Rêveurlunaire
Maître Poète
À Sancoins , les deux gendarmes qui avaient pris en charge François arrivèrent sur la brigade où les attendait un médecin.
Le brave homme était le seul praticien disponible sur le canton. Tous les autres étaient débordés de travail suite à une épidémie de colique dont le virus était inconnu. En fait, c'était un microbe que Pépère avait récupéré sur Xyron et largement distribué depuis son hélicoptère sur la gendarmerie. Puis le long du canal où il avait été faire ses besoins à plusieurs reprises. Puis sa vengeance contre la vilaine devant le bar. Autant dire que les médecins n'avaient plus aucun répit. Les gendarmes étaient confrontés à la même surcharge de travail due aux événements récents.
Donc, l'homme qui était en congé était tranquillement au café de la paix en train de siroter sa vingtième bière de l'après-midi. Autant dire qu'il n'était pas trop en forme pour donner une consultation, mais les gendarmes devaient faire examiner François.
Donc, la fourgonnette arriva au même moment que le médecin qui ne put s'arrêter et fonça dans la voiture des gendarmes. Après une sérieuse querelle et dix contrôles d'alcoolémie qui étaient à chaque fois positifs, on demanda au médecin d'ausculter le patient qui fut mit dans une cellule vide. François revenait à lui et reconnu le médecin qui était celui de ses parents.
- Hé bien François, que se passe-t-il, où avez vous mal ?
- Bonjour docteur, déjà, il faudrait donner des soins à Adélaïde. Elle est restée à Mornay vers le château du roi Momo premier. Puis, vous devriez vous occuper de la jument dans le champ, c'est un cheval android qui a des pouvoirs surnaturels. C'est vrai quoi, je ne suis pas fou, il m'a parlé le roi Momo. D'ailleurs, j'étais avec les gendarmes quand Adélaïde a été attaquée par les ennemis du roi Momo. Bon ce n'est pas tout ça, je vais boire un café.
François se leva et ne semblait pas se rendre compte de la réalité. C'est une fois debout qu'il se rendit compte d'une douleur à la jambe.
Le médecin examina cela et François fut pris en charge par les pompiers pour l'emmener à l'hôpital et ensuite le conduire dans un établissement spécialisé.
Le brave médecin quant à lui fut gardé en dégrisement à la gendarmerie le temps qu'il reprenne ses esprits pour faire le constat.
Pendant ce temps, le long du canal, la scène n'attendait plus que Pépère. De l'autre côté sur la mare, Dranac sous les ordres d'Isidore avait largement rattrapé son retard l'exécution du ballet.
Coin-coin était extrêmement heureux de voir à quel point elle progressait.
C'est à ce moment-là, dont arrivait Toublanc.
Il se mit derrière Avéame, Fripouille, Lolo, Sybage, et Bibou. Turbo était toujours avec Chatdore en pleine discussion. De l'autre côté du chemin s'en revenait tranquillement Elchaponne qui était parti vérifier que le véhicule de gendarmerie et le transpalette n'avaient pas été découvert par un passant quelconque.
Toublanc était étonné du ballet qui s'exécutait sous ses yeux sur la mare.
- Hé bien, Isidore, ton émission va être grandiose à ce que je vois.
Sur l'eau, Coin-coin, Dranac, Pêcheur et Un-œil faisaient exactement la chorégraphie que leur avait fait répéter, Isidore.
- Toc toc toc, Un-œil, tu es simplement très bon, toc toc toc, à nous la célébrité.
- Ho, oui, Pêcheur regarde les autres derrière Isidore, ils n'en reviennent pas.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète va être très fière de moi, fle fle fle, nous irons fêter ça en donnant du pain à toutes les petites pattes de la terre, fle fle fle. Je t'aime Dranac, fle fle fle, je t'aime ma love poète, fle fle fle.
- Fle fle fle fle, c'est vraiment une jolie complicité, fle fle fle fle, moi aussi je te canard love mon Coin-coin, fle fle fle fle, et la gendarme poète aussi, fle fle fle fle.
À Mornay pendant ce temps-là, Pépère quitta Ainos avec grand regret. Après lui avoir fait plein de chats bisous la minette prit la direction de sa maison, tout en faisant attention aux Américains en traversant derrière la haie qui longeait le champ à Cookie.
- Hé bien, il n'est pas toujours très galant mon chatmoureux. Le croupion à sa chatmoureuse, il exagère un peu. Je devrais l'éduquer un peu mon love roudoudou. Je ne sais pas ce qu'il a été faire dans les bois, mais alors quelle vilaine odeur nous a-t-il ramenée. Je lui donnerai des cours pour se nettoyer mieux, chat chat chat.
La minette continua sa route tranquillement pendant que le Pépère surveillait toujours son maître qui avait la main sur la poignée de la porte de la cabane. Malgré tout, il n'entrait pas et appelait toujours ses chats qui ne venaient pas.
- Pépère, où es-tu, Pépère, la bonne boiboite, hum. Saturne, vient mon gamin, miam, miam, la boiboite.
Saturne commença à avancer vers l'allée, toujours à couvert.
- Hé bien, mon frérot ça a l'air rudement bon cette boîte de Pâtée qu'il a en main. Hum, on pourrait peut-être y aller pour la goûter.
Le Pépère lui saisit la queue à pleine patte et Saturne fut stoppé net dans son élan.
- N'y vas pas malheureux, c'est un piège. La boîte est vide, il l'a mangé devant moi à l'aide d'une énorme louche à soupe. N'oublie pas que tu sors de chez le tortureur de Sancoins. Il va te dire que tu as le colza et t'y ramener avec moi en disant que c'est contagieux. Je le connais l'animal, il m'a déjà fait le tour quand je m'étais mis un morceau de nuage dans le nez. Tu n'as donc pas assez mangé de poulet, donc. Quand je pense avoir appliqué une moyenne compensée très généreuse à ton égard, je n'en reviens pas. Ma parole, tu es un ventre sur pattes.
Le Pépère tapait de la patte et regardait son maître méchamment.
- Hé, toi, là-bas, oui, toi Cro-Magnon, rentre dans ta grotte soûlard. Je suis sur qu'il te reste une cuisse de mammouth à dévorer et quelques litres de vinasse à ingurgité. Ha quand même, tu te décides, oui vas-y appelle donc colis pour savoir où elle en est dans son idée de salon à la brigade.
Le poète rentra dans sa cabane et le Pépère était content. Il fit signe à Saturne de le suivre dans la voiture. Ils y allèrent en courant de peur que l'homme ressorte.
Le Pépère pris le volant en pattes et sans un mot démarra la petite auto. Arrivé vers l'entrée du champ, il s'arrêta le long de la haie qui bordait le champ à Cookie.
- Laisse moi passer de ton côté mon frérot. Comme ça le stylo plume pour écrivain alcoolique ne peut pas me voir à travers la voiture invisible.
- Mais où vas-tu donc mon frérot ?
- Une chose urgente à dire à Cookie...
Puis il disparut à toute vitesse derrière la cabane à Cookie. Il revint en courant et sauta dans la voiture en faisant le tour sans même s'occuper si le poète pouvait le voir.
Il démarra comme un fou en direction de la route.
Saturne vit la jument dans le champ.
- Hii, il est revenu, hii, pirate, hiii bandit, hiii cacateux.
- Que s'est il passé mon frérot ?
- Rien, elle a la gastro-entérite et elle a fait dans sa maison, laisse, allons vers mon scooter.
Pépère arriva très vite à la sortie de Mornay et se gara vers le scooter qui était toujours là.
Saturne regardait Pépère et se posait une question sur ce qu'il avait dit de derrière le fourgon.
- Dit moi, mon frérot, c'est quoi cette histoire de salon.
- Hé bien, c'est une idée de love colis qui est toujours à Lourdes. C'est suite à la rencontre qu'elle a faite là-bas, et une œuvre d'art barbeuse réalisée sur les mûrs de la grotte et qui a été soit disant estimée à quelques milliers d'euros.
- Hé bien, ça a l'air compliquée cette histoire, mais comment le sais-tu ?
- Hé bien ils en parlaient tout à l'heure au téléphone quand j'ai été voir ce que faisait mon nain de jardin pour terrain de golf sibérien. Hé puis l'homme qu'elle a rencontré est surveillé par mon cousin, Erèpép.
- Je suis curieux de savoir de quoi il en retourne quand même.
- Hé bien, tu vas le savoir. Voilà, en ce moment, love saucisson, est à la grotte des moines à Lourdes elle fait des travaux avec un ami portugais en échange de bonnes bouteilles de Porto. Donc, l'homme que surveille mon cousin Erèpép était là-bas pour expier ses péchés. Oui, il faisait partie d'un mouvement délictuelle et il avait décidé de tirer un trait dessus. C'est alors, que l'homme étant Portugais comme son ami commence à parler maçonnerie avec lui. Elle se rapproche et fait sa connaissance. C'est alors qu'elle lui demande ce qu'il fait avec une caméra sur le front. L'homme lui dit avoir un œil bionique, mais qu'il n'est pas encore au point, alors on lui a greffé une caméra sur le front.
- Ha oui, un œil en moins, comme ton coéquipier Un-œil, ça lui est arrivé comment ?
- Cela lui est arrivé dans un bar, un crs l'aidait à remplir sa demande de rsa et en se baissant, il s'est enfoncé la paille de son coca dans l'œil, bref.
Donc il se propose à colis pour l'aider à la peinture de la grotte. C'est comme ça que l'homme qui a une barbe de près de cinquante centimètres a plongé cet attribut dans le seau et qu'il a fait une fresque sur le mûr avec. Sans le vouloir, il a fait une œuvre d'art estimé à quelques milliers d'euros. Malheureusement, la barbe devait être taillée, car elle était pleine de peinture. C'est comme ça qu'elle s'est découverte la vocation de barbier. Depuis, Emôréj Seugirdor est devenu son ami. Elle compte le faire rentrer à la brigade, car elle dit que son œil bionique serait utile pour les contrôles de vitesse. Grâce à la fresque barbeuse qu'ils comptent monnayer elle parle d'ouvrir un salon de barbe au sein de la brigade, voilà mon frérot.
- Quelle histoire, tout de même, c'est incroyable !
- Et pourtant, vraie, authentique et pas faux, chat chat chat.

Le brave homme était le seul praticien disponible sur le canton. Tous les autres étaient débordés de travail suite à une épidémie de colique dont le virus était inconnu. En fait, c'était un microbe que Pépère avait récupéré sur Xyron et largement distribué depuis son hélicoptère sur la gendarmerie. Puis le long du canal où il avait été faire ses besoins à plusieurs reprises. Puis sa vengeance contre la vilaine devant le bar. Autant dire que les médecins n'avaient plus aucun répit. Les gendarmes étaient confrontés à la même surcharge de travail due aux événements récents.
Donc, l'homme qui était en congé était tranquillement au café de la paix en train de siroter sa vingtième bière de l'après-midi. Autant dire qu'il n'était pas trop en forme pour donner une consultation, mais les gendarmes devaient faire examiner François.
Donc, la fourgonnette arriva au même moment que le médecin qui ne put s'arrêter et fonça dans la voiture des gendarmes. Après une sérieuse querelle et dix contrôles d'alcoolémie qui étaient à chaque fois positifs, on demanda au médecin d'ausculter le patient qui fut mit dans une cellule vide. François revenait à lui et reconnu le médecin qui était celui de ses parents.
- Hé bien François, que se passe-t-il, où avez vous mal ?
- Bonjour docteur, déjà, il faudrait donner des soins à Adélaïde. Elle est restée à Mornay vers le château du roi Momo premier. Puis, vous devriez vous occuper de la jument dans le champ, c'est un cheval android qui a des pouvoirs surnaturels. C'est vrai quoi, je ne suis pas fou, il m'a parlé le roi Momo. D'ailleurs, j'étais avec les gendarmes quand Adélaïde a été attaquée par les ennemis du roi Momo. Bon ce n'est pas tout ça, je vais boire un café.
François se leva et ne semblait pas se rendre compte de la réalité. C'est une fois debout qu'il se rendit compte d'une douleur à la jambe.
Le médecin examina cela et François fut pris en charge par les pompiers pour l'emmener à l'hôpital et ensuite le conduire dans un établissement spécialisé.
Le brave médecin quant à lui fut gardé en dégrisement à la gendarmerie le temps qu'il reprenne ses esprits pour faire le constat.
Pendant ce temps, le long du canal, la scène n'attendait plus que Pépère. De l'autre côté sur la mare, Dranac sous les ordres d'Isidore avait largement rattrapé son retard l'exécution du ballet.
Coin-coin était extrêmement heureux de voir à quel point elle progressait.
C'est à ce moment-là, dont arrivait Toublanc.
Il se mit derrière Avéame, Fripouille, Lolo, Sybage, et Bibou. Turbo était toujours avec Chatdore en pleine discussion. De l'autre côté du chemin s'en revenait tranquillement Elchaponne qui était parti vérifier que le véhicule de gendarmerie et le transpalette n'avaient pas été découvert par un passant quelconque.
Toublanc était étonné du ballet qui s'exécutait sous ses yeux sur la mare.
- Hé bien, Isidore, ton émission va être grandiose à ce que je vois.
Sur l'eau, Coin-coin, Dranac, Pêcheur et Un-œil faisaient exactement la chorégraphie que leur avait fait répéter, Isidore.
- Toc toc toc, Un-œil, tu es simplement très bon, toc toc toc, à nous la célébrité.
- Ho, oui, Pêcheur regarde les autres derrière Isidore, ils n'en reviennent pas.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète va être très fière de moi, fle fle fle, nous irons fêter ça en donnant du pain à toutes les petites pattes de la terre, fle fle fle. Je t'aime Dranac, fle fle fle, je t'aime ma love poète, fle fle fle.
- Fle fle fle fle, c'est vraiment une jolie complicité, fle fle fle fle, moi aussi je te canard love mon Coin-coin, fle fle fle fle, et la gendarme poète aussi, fle fle fle fle.
À Mornay pendant ce temps-là, Pépère quitta Ainos avec grand regret. Après lui avoir fait plein de chats bisous la minette prit la direction de sa maison, tout en faisant attention aux Américains en traversant derrière la haie qui longeait le champ à Cookie.
- Hé bien, il n'est pas toujours très galant mon chatmoureux. Le croupion à sa chatmoureuse, il exagère un peu. Je devrais l'éduquer un peu mon love roudoudou. Je ne sais pas ce qu'il a été faire dans les bois, mais alors quelle vilaine odeur nous a-t-il ramenée. Je lui donnerai des cours pour se nettoyer mieux, chat chat chat.
La minette continua sa route tranquillement pendant que le Pépère surveillait toujours son maître qui avait la main sur la poignée de la porte de la cabane. Malgré tout, il n'entrait pas et appelait toujours ses chats qui ne venaient pas.
- Pépère, où es-tu, Pépère, la bonne boiboite, hum. Saturne, vient mon gamin, miam, miam, la boiboite.
Saturne commença à avancer vers l'allée, toujours à couvert.
- Hé bien, mon frérot ça a l'air rudement bon cette boîte de Pâtée qu'il a en main. Hum, on pourrait peut-être y aller pour la goûter.
Le Pépère lui saisit la queue à pleine patte et Saturne fut stoppé net dans son élan.
- N'y vas pas malheureux, c'est un piège. La boîte est vide, il l'a mangé devant moi à l'aide d'une énorme louche à soupe. N'oublie pas que tu sors de chez le tortureur de Sancoins. Il va te dire que tu as le colza et t'y ramener avec moi en disant que c'est contagieux. Je le connais l'animal, il m'a déjà fait le tour quand je m'étais mis un morceau de nuage dans le nez. Tu n'as donc pas assez mangé de poulet, donc. Quand je pense avoir appliqué une moyenne compensée très généreuse à ton égard, je n'en reviens pas. Ma parole, tu es un ventre sur pattes.
Le Pépère tapait de la patte et regardait son maître méchamment.
- Hé, toi, là-bas, oui, toi Cro-Magnon, rentre dans ta grotte soûlard. Je suis sur qu'il te reste une cuisse de mammouth à dévorer et quelques litres de vinasse à ingurgité. Ha quand même, tu te décides, oui vas-y appelle donc colis pour savoir où elle en est dans son idée de salon à la brigade.
Le poète rentra dans sa cabane et le Pépère était content. Il fit signe à Saturne de le suivre dans la voiture. Ils y allèrent en courant de peur que l'homme ressorte.
Le Pépère pris le volant en pattes et sans un mot démarra la petite auto. Arrivé vers l'entrée du champ, il s'arrêta le long de la haie qui bordait le champ à Cookie.
- Laisse moi passer de ton côté mon frérot. Comme ça le stylo plume pour écrivain alcoolique ne peut pas me voir à travers la voiture invisible.
- Mais où vas-tu donc mon frérot ?
- Une chose urgente à dire à Cookie...
Puis il disparut à toute vitesse derrière la cabane à Cookie. Il revint en courant et sauta dans la voiture en faisant le tour sans même s'occuper si le poète pouvait le voir.
Il démarra comme un fou en direction de la route.
Saturne vit la jument dans le champ.
- Hii, il est revenu, hii, pirate, hiii bandit, hiii cacateux.
- Que s'est il passé mon frérot ?
- Rien, elle a la gastro-entérite et elle a fait dans sa maison, laisse, allons vers mon scooter.
Pépère arriva très vite à la sortie de Mornay et se gara vers le scooter qui était toujours là.
Saturne regardait Pépère et se posait une question sur ce qu'il avait dit de derrière le fourgon.
- Dit moi, mon frérot, c'est quoi cette histoire de salon.
- Hé bien, c'est une idée de love colis qui est toujours à Lourdes. C'est suite à la rencontre qu'elle a faite là-bas, et une œuvre d'art barbeuse réalisée sur les mûrs de la grotte et qui a été soit disant estimée à quelques milliers d'euros.
- Hé bien, ça a l'air compliquée cette histoire, mais comment le sais-tu ?
- Hé bien ils en parlaient tout à l'heure au téléphone quand j'ai été voir ce que faisait mon nain de jardin pour terrain de golf sibérien. Hé puis l'homme qu'elle a rencontré est surveillé par mon cousin, Erèpép.
- Je suis curieux de savoir de quoi il en retourne quand même.
- Hé bien, tu vas le savoir. Voilà, en ce moment, love saucisson, est à la grotte des moines à Lourdes elle fait des travaux avec un ami portugais en échange de bonnes bouteilles de Porto. Donc, l'homme que surveille mon cousin Erèpép était là-bas pour expier ses péchés. Oui, il faisait partie d'un mouvement délictuelle et il avait décidé de tirer un trait dessus. C'est alors, que l'homme étant Portugais comme son ami commence à parler maçonnerie avec lui. Elle se rapproche et fait sa connaissance. C'est alors qu'elle lui demande ce qu'il fait avec une caméra sur le front. L'homme lui dit avoir un œil bionique, mais qu'il n'est pas encore au point, alors on lui a greffé une caméra sur le front.
- Ha oui, un œil en moins, comme ton coéquipier Un-œil, ça lui est arrivé comment ?
- Cela lui est arrivé dans un bar, un crs l'aidait à remplir sa demande de rsa et en se baissant, il s'est enfoncé la paille de son coca dans l'œil, bref.
Donc il se propose à colis pour l'aider à la peinture de la grotte. C'est comme ça que l'homme qui a une barbe de près de cinquante centimètres a plongé cet attribut dans le seau et qu'il a fait une fresque sur le mûr avec. Sans le vouloir, il a fait une œuvre d'art estimé à quelques milliers d'euros. Malheureusement, la barbe devait être taillée, car elle était pleine de peinture. C'est comme ça qu'elle s'est découverte la vocation de barbier. Depuis, Emôréj Seugirdor est devenu son ami. Elle compte le faire rentrer à la brigade, car elle dit que son œil bionique serait utile pour les contrôles de vitesse. Grâce à la fresque barbeuse qu'ils comptent monnayer elle parle d'ouvrir un salon de barbe au sein de la brigade, voilà mon frérot.
- Quelle histoire, tout de même, c'est incroyable !
- Et pourtant, vraie, authentique et pas faux, chat chat chat.
