Rêveurlunaire
Maître Poète
Le brigadier qui était toujours dans la Dacia se réveilla en sursaut. Les yeux demi-clos, il regardait où il était avant de se rendre compte qu'il était non loin de l'épicerie. Les yeux demi-clos, il regardait où il était avant de se rendre compte qu'il était non loin de l'épicerie. Ce capot blanc lui rappelait vaguement quelque chose.
C'était le poète qui était reparti vers Sancoins porter plainte. Il avait vu la Dacia et avait reconnu le brigadier qu'il prenait pour un ivrogne plus qu'autre chose. Il était en ligne avec son assureur. À peine arrivé chez lui et après s'être emporté contre les gendarmes qui s'étaient embourbés il était parti rassuré Bibou qu'il entendait japper. Il en avait profité pour caresser Momo qui était toujours sur le rebord de la fenêtre. C'est alors que son voisin, qui prenait des photo de son mur, juste en face le vit. Il lui fit signe de sortir. C'est alors qu'il comprit ce qui se passait. En tapant dans le mur, un morceau de pierre avait été éjecté en l'air. Sa xsara qui était toujours le long de la maison l'avait reçue sur le pare-brise. C'est comme ça qu'il décida de partir vers Sancoins. Il était pour le moment en ligne avec son assureur qui lui demandait de porter plainte contre l'auteur du jet de pierre.
Le brigadier regarda son téléphone et vit qu'il avait un message de la brigade. Il devait aller récupérer le général Picolle au cabinet médical. Le SMS était arrivé depuis plus de vingt minutes. C'est alors qu'il démarra comme un fou et partit vers Sancoins en empruntant un raccourci à travers la forêt qu'il avait déjà pris à plusieurs reprises, ces soirs où dansent les arbres sur la nationale et courent des éléphants roses en slalomant entre ces arbres. Il roulait comme un fou et il était content, car il avançait plus vite que ne pouvaient aller les voitures sur la nationale. C'est comme ça qu'il arriva sur la route devant le Pépère qui était parti bien avant lui. Il avait roulé tellement vite dans le chemin rempli de cailloux qu'il avait percé le carter d'huile sans même s'en être rendu compte. Arrivé sur la nationale, au bout d'un kilomètre, le moteur se retrouva sans huile et l'homme vit plein de voyants s'allumer et continua en mettant ça sur le compte du vin qu'il avait bu. Le moteur explosa d'un coup et la voiture s'arrêta au bout de cent mètres. De la fumée sortait du capot aussi violemment que le moteur était hors d'état et bon pour la casse.
Le poète vit le gendarme partir comme un fou et ne regretta pas de ne pas avoir été le trouver. Il partit en direction de Sancoins en roulant à allure modérée. Il était à soixante à peu près derrière un Pépère qui se traînait à trente kilomètres à l'heure. Pècheur et Coin-coin qui étaient d'ailleurs bercés par cette monotonie s'étaient endormis. Avéame ne disait rien et avait aussi très envie de dormir.
Pendant ce temps-là, le Pépère roulait doucement, non pour faire plaisir à Avéame , mais parce qu'il avait en tête le fameux dépliant qui était dans le chatventre et sur lequel il jetait de fréquents coups de patte prétextant que son téléphone vibrait.
C'est ainsi que l'homme se retrouva derrière lui et que bouboule le vit. Il était...
- Stop, c'est quoi cette insulte ?
- Ce n'est rien crapouillot, c'est l'histoire.
- Ha, tu trouves, c'est aussi insultant que huit litres de rhum sont beaucoup pour une seule personne. Je pourrais porter plainte pour discrimination.
- Bon Pépère, pouvons nous écrire tranquillement. Pendant que tu parles certains lecteurs voudraient connaître la suite.
- La suite, c'est simple, il suffit de voir ton verre de vin. Ce n'est pas parce que tu as la bouteille de limonade à proximité de l'assiette quand tu manges que nous n'avons pas compris nous autres. Le verre est opaque pour que personne ne sache et ne voit que c'est du vin dedans. Ton compte est bon mon gaillard.
- Tu auras plein de bisous sur tes grosses joues mon crapouillot.
- Je peux écrire, vous avez fini ?
- Oui, la fifille est calmée.
- Hé soûlarde, tu sais ce qu'elle te dit la Fifille, n'oublie pas que j'ai terrassé une panthère il y a peu et...
- Chut, mon crapouillot.
Donc, c'est ainsi que l'homme se retrouva derrière lui et que bouboule le vit. Il était dans ses pensées en train de parler de Ginette la paupiette avec Noémi le rôti.
Il leva les yeux et vit dans son rétroviseur une voiture qu'il semblait connaître. Plus elle se rapprochait plus, il avait une idée précise de la personne qui était dedans.
- Vite, accrochez-vous, mon picon bière pour buveur de limonade d'occasion est juste derrière nous. Attention, les amours, poussez vous les minettes, aux abris la soûlarde le king de la route est de retour. Il commença à accélérer comme un fou et la pauvre Avéame se cachait les yeux avec une patte et de l'autre, elle cramponnait l'accoudoir de la porte.
Le brigadier qui était au bord de la route se retrouva sans képi et le pantalon en guenilles et eu tellement peur qu'il se réfugia dans le roncier derrière le fossé. Il avait la tête comme une girouette et la sœur s'écria.
- Hallucinant, s'était Pépère, il roule au moins à cent vingt kilomètres heures.
- Au nom de la loi, Pépère, arrête toi.
Mais le Pépère filait tout droit et ne l'avait même pas vu.
L'homme remonta sur la route en retombant trois fois dans le fossé. Il décida d'arrêter la première voiture qu'il verrait arriver sur lui.
- Tiens le capot blanc, ce coup-ci, mon gaillard, ton compte est bon, tu vas payer pour ton chat salopard.
Lui, Pépère, fonçait en réalité à cent quatre-vingts kilomètres à l'heure. Il finit par ralentir et dit Avéame d'un ton tout naturel.
- J'espère que tu n'as pas eu Avéame.
- Hé bien, je n'étais pas rassuré, tu as failli tous nous accidenter et Pêcheur se cognait le bec sur ma tête.
Dans sa tête, elle se disait, maman moi peur, quand ça va trop vite, maman moi peur.
- Toc toc toc, pourquoi as-tu accéléré comme ça ? Toc toc toc, j'ai cru que j'allais me déplumer toc toc toc et que jamais nous n'arrivions à Sancoins, toc toc toc.
- Fle fle fle, j'étais déjà en train de chercher le numéro d'urgence du becquetier, fle fle fle. J'étais déjà, aussi, en train de faire mon testament à ma love gendarme, qu'elle s'occupe de ma mare, fle fle fle et des petites pattes qui y viennent, fle fle fle.
- Pourquoi as-tu accélérer comme ça, Pépère. - Je vais te le dire, Avéame. J'étais dans mes pensées et d'un seul coup, j'ai vu ma love ne boit pas d'eau en danger à Lourdes . Elle était victime d'une agression par un saucisson mutant comme celui qui l'avait attaqué chez elle quand elle a fait son régime, une semaine de saucissons à côté de moi qui était désespéré. Malgré qu'elle me nourrit avec des ragougnasses et des croquettes pourries, je l'aime, car elle me Flatte et fait toujours des bisous sur mes gosses joues. Elle a pris ma défense, il y a peu alors que mon soûlard me traitait de bouboule.
En plus, mon levier de vitesse pour bulldozer sans moteur, était derrière nous, j'ai reconnu le capot blanc.
D'ailleurs, pour cause, c'est moi qui l'aie repeint en blanc, car ils se sont trompés de couleurs quand ils ont été l'acheter chez le marchand. Ils me l'ont fait repeindre à cause du dessin de son téléphone. Je l'ai repeint en plein cagnard par cinquante degrés à l'ombre.
- Je ne comprends pas, Pépère, quel dessin, il avait décoré le capot.
- Toc toc toc, Pépère aurait mit un dessin de poulet, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme, aurait mis un dessin d'oiseau, fle fle fle.
- Oui, Avéame, je vais t'expliquer cette histoire. Ce n'est pas drôle, pêcheur, de peindre un capot en plein cagnard. D'abord pourquoi j'aurais mis un dessin de poulet, j'aurai pu me représenter dans la vraie vie, c'est-à-dire en train de terrasser la panthère ou un t-rex.
Donc, voilà l'histoire du capot.
Un jour, mes feuilles d'automne alcoolisé aux sources des rayons de vin des vendanges, ont décidé de changer de forfait et de téléphone en même temps.
C'est naturellement, qu'ils ont été chez SFR (savoir faire le rhum) oui ça leur faisait penser à leurs penchants. Ils ont pris des téléphones ipomme, sans oublier qu'avec les pommes, on fait du cognac ou du cidre. En cadeau, ils ont demandé des coques personnalisées, puisqu'ils y avaient droit comme nouveaux clients. C'est ainsi qu'ils se sont retrouvés avec des coques avec une grappe de raisin incrustée dedans. Mon soûlard trouvait ce dessin magnifique et la fait peindre par ma maîtresse sur son capot gris avec écrit dessous, à la tienne bison futé, quand j'ai bu, je vois la route en double et je suis deux fois plus vigilant écrit sur les côtés. Sans oublier aussi d'écrire dessous SFR (savoir faire le rhum).
Mon poivrot se faisait arrêter sans cesse à cause de ça et elle de sa fonction le couvrait jusqu'à ce que son chef lui dise, ça suffit cette histoire de capot vinassé. Ils ont donc décidés de me le faire repeindre, malheureusement le jour où ils ont été chercher la peinture, ils étaient cramés et se sont trompés de couleur. Voilà l'histoire de ce capot.



C'était le poète qui était reparti vers Sancoins porter plainte. Il avait vu la Dacia et avait reconnu le brigadier qu'il prenait pour un ivrogne plus qu'autre chose. Il était en ligne avec son assureur. À peine arrivé chez lui et après s'être emporté contre les gendarmes qui s'étaient embourbés il était parti rassuré Bibou qu'il entendait japper. Il en avait profité pour caresser Momo qui était toujours sur le rebord de la fenêtre. C'est alors que son voisin, qui prenait des photo de son mur, juste en face le vit. Il lui fit signe de sortir. C'est alors qu'il comprit ce qui se passait. En tapant dans le mur, un morceau de pierre avait été éjecté en l'air. Sa xsara qui était toujours le long de la maison l'avait reçue sur le pare-brise. C'est comme ça qu'il décida de partir vers Sancoins. Il était pour le moment en ligne avec son assureur qui lui demandait de porter plainte contre l'auteur du jet de pierre.
Le brigadier regarda son téléphone et vit qu'il avait un message de la brigade. Il devait aller récupérer le général Picolle au cabinet médical. Le SMS était arrivé depuis plus de vingt minutes. C'est alors qu'il démarra comme un fou et partit vers Sancoins en empruntant un raccourci à travers la forêt qu'il avait déjà pris à plusieurs reprises, ces soirs où dansent les arbres sur la nationale et courent des éléphants roses en slalomant entre ces arbres. Il roulait comme un fou et il était content, car il avançait plus vite que ne pouvaient aller les voitures sur la nationale. C'est comme ça qu'il arriva sur la route devant le Pépère qui était parti bien avant lui. Il avait roulé tellement vite dans le chemin rempli de cailloux qu'il avait percé le carter d'huile sans même s'en être rendu compte. Arrivé sur la nationale, au bout d'un kilomètre, le moteur se retrouva sans huile et l'homme vit plein de voyants s'allumer et continua en mettant ça sur le compte du vin qu'il avait bu. Le moteur explosa d'un coup et la voiture s'arrêta au bout de cent mètres. De la fumée sortait du capot aussi violemment que le moteur était hors d'état et bon pour la casse.
Le poète vit le gendarme partir comme un fou et ne regretta pas de ne pas avoir été le trouver. Il partit en direction de Sancoins en roulant à allure modérée. Il était à soixante à peu près derrière un Pépère qui se traînait à trente kilomètres à l'heure. Pècheur et Coin-coin qui étaient d'ailleurs bercés par cette monotonie s'étaient endormis. Avéame ne disait rien et avait aussi très envie de dormir.
Pendant ce temps-là, le Pépère roulait doucement, non pour faire plaisir à Avéame , mais parce qu'il avait en tête le fameux dépliant qui était dans le chatventre et sur lequel il jetait de fréquents coups de patte prétextant que son téléphone vibrait.
C'est ainsi que l'homme se retrouva derrière lui et que bouboule le vit. Il était...
- Stop, c'est quoi cette insulte ?
- Ce n'est rien crapouillot, c'est l'histoire.
- Ha, tu trouves, c'est aussi insultant que huit litres de rhum sont beaucoup pour une seule personne. Je pourrais porter plainte pour discrimination.
- Bon Pépère, pouvons nous écrire tranquillement. Pendant que tu parles certains lecteurs voudraient connaître la suite.
- La suite, c'est simple, il suffit de voir ton verre de vin. Ce n'est pas parce que tu as la bouteille de limonade à proximité de l'assiette quand tu manges que nous n'avons pas compris nous autres. Le verre est opaque pour que personne ne sache et ne voit que c'est du vin dedans. Ton compte est bon mon gaillard.
- Tu auras plein de bisous sur tes grosses joues mon crapouillot.
- Je peux écrire, vous avez fini ?
- Oui, la fifille est calmée.
- Hé soûlarde, tu sais ce qu'elle te dit la Fifille, n'oublie pas que j'ai terrassé une panthère il y a peu et...
- Chut, mon crapouillot.
Donc, c'est ainsi que l'homme se retrouva derrière lui et que bouboule le vit. Il était dans ses pensées en train de parler de Ginette la paupiette avec Noémi le rôti.
Il leva les yeux et vit dans son rétroviseur une voiture qu'il semblait connaître. Plus elle se rapprochait plus, il avait une idée précise de la personne qui était dedans.
- Vite, accrochez-vous, mon picon bière pour buveur de limonade d'occasion est juste derrière nous. Attention, les amours, poussez vous les minettes, aux abris la soûlarde le king de la route est de retour. Il commença à accélérer comme un fou et la pauvre Avéame se cachait les yeux avec une patte et de l'autre, elle cramponnait l'accoudoir de la porte.
Le brigadier qui était au bord de la route se retrouva sans képi et le pantalon en guenilles et eu tellement peur qu'il se réfugia dans le roncier derrière le fossé. Il avait la tête comme une girouette et la sœur s'écria.
- Hallucinant, s'était Pépère, il roule au moins à cent vingt kilomètres heures.
- Au nom de la loi, Pépère, arrête toi.
Mais le Pépère filait tout droit et ne l'avait même pas vu.
L'homme remonta sur la route en retombant trois fois dans le fossé. Il décida d'arrêter la première voiture qu'il verrait arriver sur lui.
- Tiens le capot blanc, ce coup-ci, mon gaillard, ton compte est bon, tu vas payer pour ton chat salopard.
Lui, Pépère, fonçait en réalité à cent quatre-vingts kilomètres à l'heure. Il finit par ralentir et dit Avéame d'un ton tout naturel.
- J'espère que tu n'as pas eu Avéame.
- Hé bien, je n'étais pas rassuré, tu as failli tous nous accidenter et Pêcheur se cognait le bec sur ma tête.
Dans sa tête, elle se disait, maman moi peur, quand ça va trop vite, maman moi peur.
- Toc toc toc, pourquoi as-tu accéléré comme ça ? Toc toc toc, j'ai cru que j'allais me déplumer toc toc toc et que jamais nous n'arrivions à Sancoins, toc toc toc.
- Fle fle fle, j'étais déjà en train de chercher le numéro d'urgence du becquetier, fle fle fle. J'étais déjà, aussi, en train de faire mon testament à ma love gendarme, qu'elle s'occupe de ma mare, fle fle fle et des petites pattes qui y viennent, fle fle fle.
- Pourquoi as-tu accélérer comme ça, Pépère. - Je vais te le dire, Avéame. J'étais dans mes pensées et d'un seul coup, j'ai vu ma love ne boit pas d'eau en danger à Lourdes . Elle était victime d'une agression par un saucisson mutant comme celui qui l'avait attaqué chez elle quand elle a fait son régime, une semaine de saucissons à côté de moi qui était désespéré. Malgré qu'elle me nourrit avec des ragougnasses et des croquettes pourries, je l'aime, car elle me Flatte et fait toujours des bisous sur mes gosses joues. Elle a pris ma défense, il y a peu alors que mon soûlard me traitait de bouboule.
En plus, mon levier de vitesse pour bulldozer sans moteur, était derrière nous, j'ai reconnu le capot blanc.
D'ailleurs, pour cause, c'est moi qui l'aie repeint en blanc, car ils se sont trompés de couleurs quand ils ont été l'acheter chez le marchand. Ils me l'ont fait repeindre à cause du dessin de son téléphone. Je l'ai repeint en plein cagnard par cinquante degrés à l'ombre.
- Je ne comprends pas, Pépère, quel dessin, il avait décoré le capot.
- Toc toc toc, Pépère aurait mit un dessin de poulet, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme, aurait mis un dessin d'oiseau, fle fle fle.
- Oui, Avéame, je vais t'expliquer cette histoire. Ce n'est pas drôle, pêcheur, de peindre un capot en plein cagnard. D'abord pourquoi j'aurais mis un dessin de poulet, j'aurai pu me représenter dans la vraie vie, c'est-à-dire en train de terrasser la panthère ou un t-rex.
Donc, voilà l'histoire du capot.
Un jour, mes feuilles d'automne alcoolisé aux sources des rayons de vin des vendanges, ont décidé de changer de forfait et de téléphone en même temps.
C'est naturellement, qu'ils ont été chez SFR (savoir faire le rhum) oui ça leur faisait penser à leurs penchants. Ils ont pris des téléphones ipomme, sans oublier qu'avec les pommes, on fait du cognac ou du cidre. En cadeau, ils ont demandé des coques personnalisées, puisqu'ils y avaient droit comme nouveaux clients. C'est ainsi qu'ils se sont retrouvés avec des coques avec une grappe de raisin incrustée dedans. Mon soûlard trouvait ce dessin magnifique et la fait peindre par ma maîtresse sur son capot gris avec écrit dessous, à la tienne bison futé, quand j'ai bu, je vois la route en double et je suis deux fois plus vigilant écrit sur les côtés. Sans oublier aussi d'écrire dessous SFR (savoir faire le rhum).
Mon poivrot se faisait arrêter sans cesse à cause de ça et elle de sa fonction le couvrait jusqu'à ce que son chef lui dise, ça suffit cette histoire de capot vinassé. Ils ont donc décidés de me le faire repeindre, malheureusement le jour où ils ont été chercher la peinture, ils étaient cramés et se sont trompés de couleur. Voilà l'histoire de ce capot.


