Rêveurlunaire
Maître Poète
Sur Charnïa, ce fut une hécatombe, les chattes robots Énarpilodiennes étaient pulvérisées de toutes parts.
- Allô ici Isidore, salle de contrôle me recevez vous, ici Isidore.
- Allô, ici, la salle de contrôle, nous vous recevons. Tous les robots sont détruits et Pépère fait une recherche. Un-œil vient de nous contacter. La zone sud, est totalement libérée.
- Allô, ici, Isidore, je vous reçois, préparez moi la route de guidage pour atterrir, je suis Un-œil. Allô, ici, Isidore, fin de message je retourne à la base.
- Allô, ici Un-œil, je reçois le signal. Je me cale sur la fréquence d'Idodore. Je vois Pépère qui vous reviens. Ici Un-œil, je reviens derrière Isidore.
Au sol, c'était une nouvelle fête pour Pépère. Mais celui-ci arrivé vers la salle de contrôle demanda une soucoupe pour aller d'urgence vers Éisope.
Personne n'eut le temps de comprendre pourquoi et Isidore et Un-œil furent rappelés pour le suivre et se mirent en stationnaire le temps qu'il soit devant eux.
La fée Leïlanne et Liettuje étaient fières de Turbo qui avait à lui seul stoppé l'invasion des chattes robots Énarpilodiennes, ceci grâce au talisman de Leïlanne.
En fait, voilà comment cela s'était déroulé. Turbo était en soins et quand Leïlanne lui mit le collier magique, il fut guéri instantanément. Les chattes robots étaient venues pour le transformer en bloc de granite. D'ailleurs, c'est ce qu'elles firent, mais une fois sorties du centre elles retrouvèrent derrière elles un chat dragon qui les transforma elles aussi en esclave à ses ordres. Ensuite, il les laissa sur place et partit délivrer Isidore et Un-œil. Il leur expliqua qu'il avait les pouvoirs de Leïlanne et qu'ils devaient prendre chacun une soucoupe. Ensuite, il était reparti vers la reine robot avec ses esclaves Android et avait anéanti sur place la reine et les esclaves. Ensuite, avec la tenue de super Pépère le héros, il s'était envolé dans l'espace et avait neutralisé et guidé, Isidore et Un-œil par télépathie sans qu'ils le sache. À présent, Turbo, alias Pépère fendait l'espace avec une troisième soucoupe en direction de Éisope. Les fées ignoraient tout comme les habitants ce qui le pressait comme ça d'aller vers Franïadus, puisque c'est là que tout le monde pensait qu'il allait mystérieusement.
Le Pépère n'en pouvait plus et il était fier devant sa chatmoureuse de venter son intelligence.
- Oui, mon chat love, j'ai remarqué que tu as fait plein de missions qui demandent beaucoup d'intelligence.
- Moi, j'ai accompagné Pépère dans ses missions aussi et j'ai été aussi très bon.
- Oui Lolo, mais ton intelligence même si, elle est très bonne n'arrive pas à la semelle de mes Nike
Que, je te raconte ma chatte love. Même mon poil contient de l'intelligence et quand je les perds si un autre chat les reçoit sur lui, il est tout de suite plus intelligent. L'air qui passe dans mes moustaches subit le même sort. Même la terre que je foule est capable de devenir meilleure au contact de mes pattes. Quand j'écris un poème, c'est pareil le papier devient tout de suite un film extrêmement précieux. Je te dirais ma chatte love d'amour que tu peux chercher ailleurs, tu ne trouveras pas, je suis simplement le meilleur.
- Ton poil à de l'intelligence mon chat love ?
-Dans un sens oui, mais surtout, c'est qu'il a une particularité. S'il tombe dans la terre, il repousse sous forme de céréale et il est d'ailleurs utilisé dans la fabrication de la bière du cul roux qui est distribué dans ma brasserie. Un poil peut faire un plan donnant dix kilos d'orge. C'est comme ça qu'il m'est arrivé d'avoir failli être scalpé par mon flacon de rhum Israëlien pour curé congolais, qui avait remarqué que mes poils poussaient tout seul.
Voilà comment, c'est arrivé. Un soir, la soûlarde arrive dans le gourbi et moi, j'étais devant. Elle rentre à l'intérieur et s'écrie, le tire-bouchon vite, je meurs, je me déshydrate. Le soûlard qui était occupé à mangé les vingt crêpes qu'il avait faites le matin avec de la confiture de vin ne l'entendait même pas. Du coup, elle sort et me demande de lui ouvrir une bouteille de vinasse. Étant donné que j'en suis capable à l'aide d'une de mes moustaches. Là, elle me remercie et me caresse et me fait des bisous sur mes grosses joues. Là, je lui réponds, étonnement, tu sens un délicieux parfum qu'il se passe ? Elle me répond de prendre le harnais et que je verrais bien sur place. Je m'en vais donc au volant de la laguna que j'avais réparé la veille. Le soûlard avait oublié ses bouteilles sur le toit et elle étaient tombées devant l'auto. Les pneus s'étaient retrouvés en guenilles. Sans compter que le vin avait coulé dans le faisceau électrique et que ça avait créé une panne, bref. Donc, j'arrive et retrouve sur place, non pas la dacia, mais un camion couché sur le flan. En fait, quelques jours auparavant, elle avait commandé du parfum. Elle s'était trompée et avait commandé deux cent mille flacons au lieu de deux. Elle avait été à la poste cherchée le colis et on lui dit que ça ne rentre pas dans la dacia. Du coup, elle y était allée avec un camion que lui avait prêté son ami portugais. Elle lui avait promis en échange deux palettes de sac de ciment et une auge en métal indéformable. J'ai donc tiré le camion avec le harnais jusqu'à mornay en tremblant de retrouver la laguna dans le fossé devant moi vu qu'elle était partie avec. Le soir pour me remercier elle m'a donné deux crêpes du soûlard. Je lui ai dit nature sans confiture de vinasse. Puis elle me caresse et fait plein de bisous sur mes grosses joues. Malheureusement, entre temps, l'odeur du parfum avait disparue et je ne précise pas qu'elle empestait la vinasse. Le lendemain, je me suis fait incendier de reproche, car elle avait plein de poil sur son uniforme. Je lui ai répondu, plaint toi, il y a des gens qui payent pour avoir un gramme de poil à Pépère.
Elle se nettoie et jette mon intelligence dans le champ du voisin.
L'après-midi, il a plus et ils ont poussé. Voyant que mes poils pouvaient donner de l'orge pour la fabrication de la bière, j'ai été peigné dix fois par jour à en être presque chauve. Je vous passe, le labourage, la moissonneuse batteuse, le tracteur et la fabrication du précieux liquide d'alcoolémie profonde de mes deux recordmans du lever de coude.
Voilà ma chatmoureuse.
- Hé bien, c'est une drôle d'aventure, mon chat love.




- Allô ici Isidore, salle de contrôle me recevez vous, ici Isidore.
- Allô, ici, la salle de contrôle, nous vous recevons. Tous les robots sont détruits et Pépère fait une recherche. Un-œil vient de nous contacter. La zone sud, est totalement libérée.
- Allô, ici, Isidore, je vous reçois, préparez moi la route de guidage pour atterrir, je suis Un-œil. Allô, ici, Isidore, fin de message je retourne à la base.
- Allô, ici Un-œil, je reçois le signal. Je me cale sur la fréquence d'Idodore. Je vois Pépère qui vous reviens. Ici Un-œil, je reviens derrière Isidore.
Au sol, c'était une nouvelle fête pour Pépère. Mais celui-ci arrivé vers la salle de contrôle demanda une soucoupe pour aller d'urgence vers Éisope.
Personne n'eut le temps de comprendre pourquoi et Isidore et Un-œil furent rappelés pour le suivre et se mirent en stationnaire le temps qu'il soit devant eux.
La fée Leïlanne et Liettuje étaient fières de Turbo qui avait à lui seul stoppé l'invasion des chattes robots Énarpilodiennes, ceci grâce au talisman de Leïlanne.
En fait, voilà comment cela s'était déroulé. Turbo était en soins et quand Leïlanne lui mit le collier magique, il fut guéri instantanément. Les chattes robots étaient venues pour le transformer en bloc de granite. D'ailleurs, c'est ce qu'elles firent, mais une fois sorties du centre elles retrouvèrent derrière elles un chat dragon qui les transforma elles aussi en esclave à ses ordres. Ensuite, il les laissa sur place et partit délivrer Isidore et Un-œil. Il leur expliqua qu'il avait les pouvoirs de Leïlanne et qu'ils devaient prendre chacun une soucoupe. Ensuite, il était reparti vers la reine robot avec ses esclaves Android et avait anéanti sur place la reine et les esclaves. Ensuite, avec la tenue de super Pépère le héros, il s'était envolé dans l'espace et avait neutralisé et guidé, Isidore et Un-œil par télépathie sans qu'ils le sache. À présent, Turbo, alias Pépère fendait l'espace avec une troisième soucoupe en direction de Éisope. Les fées ignoraient tout comme les habitants ce qui le pressait comme ça d'aller vers Franïadus, puisque c'est là que tout le monde pensait qu'il allait mystérieusement.
Le Pépère n'en pouvait plus et il était fier devant sa chatmoureuse de venter son intelligence.
- Oui, mon chat love, j'ai remarqué que tu as fait plein de missions qui demandent beaucoup d'intelligence.
- Moi, j'ai accompagné Pépère dans ses missions aussi et j'ai été aussi très bon.
- Oui Lolo, mais ton intelligence même si, elle est très bonne n'arrive pas à la semelle de mes Nike
Que, je te raconte ma chatte love. Même mon poil contient de l'intelligence et quand je les perds si un autre chat les reçoit sur lui, il est tout de suite plus intelligent. L'air qui passe dans mes moustaches subit le même sort. Même la terre que je foule est capable de devenir meilleure au contact de mes pattes. Quand j'écris un poème, c'est pareil le papier devient tout de suite un film extrêmement précieux. Je te dirais ma chatte love d'amour que tu peux chercher ailleurs, tu ne trouveras pas, je suis simplement le meilleur.
- Ton poil à de l'intelligence mon chat love ?
-Dans un sens oui, mais surtout, c'est qu'il a une particularité. S'il tombe dans la terre, il repousse sous forme de céréale et il est d'ailleurs utilisé dans la fabrication de la bière du cul roux qui est distribué dans ma brasserie. Un poil peut faire un plan donnant dix kilos d'orge. C'est comme ça qu'il m'est arrivé d'avoir failli être scalpé par mon flacon de rhum Israëlien pour curé congolais, qui avait remarqué que mes poils poussaient tout seul.
Voilà comment, c'est arrivé. Un soir, la soûlarde arrive dans le gourbi et moi, j'étais devant. Elle rentre à l'intérieur et s'écrie, le tire-bouchon vite, je meurs, je me déshydrate. Le soûlard qui était occupé à mangé les vingt crêpes qu'il avait faites le matin avec de la confiture de vin ne l'entendait même pas. Du coup, elle sort et me demande de lui ouvrir une bouteille de vinasse. Étant donné que j'en suis capable à l'aide d'une de mes moustaches. Là, elle me remercie et me caresse et me fait des bisous sur mes grosses joues. Là, je lui réponds, étonnement, tu sens un délicieux parfum qu'il se passe ? Elle me répond de prendre le harnais et que je verrais bien sur place. Je m'en vais donc au volant de la laguna que j'avais réparé la veille. Le soûlard avait oublié ses bouteilles sur le toit et elle étaient tombées devant l'auto. Les pneus s'étaient retrouvés en guenilles. Sans compter que le vin avait coulé dans le faisceau électrique et que ça avait créé une panne, bref. Donc, j'arrive et retrouve sur place, non pas la dacia, mais un camion couché sur le flan. En fait, quelques jours auparavant, elle avait commandé du parfum. Elle s'était trompée et avait commandé deux cent mille flacons au lieu de deux. Elle avait été à la poste cherchée le colis et on lui dit que ça ne rentre pas dans la dacia. Du coup, elle y était allée avec un camion que lui avait prêté son ami portugais. Elle lui avait promis en échange deux palettes de sac de ciment et une auge en métal indéformable. J'ai donc tiré le camion avec le harnais jusqu'à mornay en tremblant de retrouver la laguna dans le fossé devant moi vu qu'elle était partie avec. Le soir pour me remercier elle m'a donné deux crêpes du soûlard. Je lui ai dit nature sans confiture de vinasse. Puis elle me caresse et fait plein de bisous sur mes grosses joues. Malheureusement, entre temps, l'odeur du parfum avait disparue et je ne précise pas qu'elle empestait la vinasse. Le lendemain, je me suis fait incendier de reproche, car elle avait plein de poil sur son uniforme. Je lui ai répondu, plaint toi, il y a des gens qui payent pour avoir un gramme de poil à Pépère.
Elle se nettoie et jette mon intelligence dans le champ du voisin.
L'après-midi, il a plus et ils ont poussé. Voyant que mes poils pouvaient donner de l'orge pour la fabrication de la bière, j'ai été peigné dix fois par jour à en être presque chauve. Je vous passe, le labourage, la moissonneuse batteuse, le tracteur et la fabrication du précieux liquide d'alcoolémie profonde de mes deux recordmans du lever de coude.
Voilà ma chatmoureuse.
- Hé bien, c'est une drôle d'aventure, mon chat love.



