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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
J'ai su l'histoire longtemps après, car ils ont parlé ensemble un soir de beuverie dans son gourbi et j'étais derrière la porte. Bon, ce n'est pas tout ça, direction Mornay. - Hé bien, quelle histoire, oui, allons aider nos amis.
- Toc toc toc, tu viens Isidore, nous allons visiter le champ et la marre à Coin-coin, toc toc toc.
- Fle fle fle, oui Isidore, tu vas découvrir ma petite marre qui est très agréable, fle fle fle. C'est dommage, j'aurais aimé que la gendarmette du poète vienne dans mon champ, fle fle fle, je l'aime quand elle donne à manger aux petits oiseaux, fle fle fle. Nous avons des grosses pattes et eux des petites pattes comme des allumettes, fle fle fle.
- Oui, tu as raison, Coin-coin, c'est assez bizarre, chat chat chat. Je voulais vous demander les copains, le Pépère, vous pensez que ses histoires sont vraies où il en rajoute un petit peu. J'ai été voir un peu sur internet avant de vous rejoindre tout à l'heure et il a fait des centaines de missions sur sa page. Vous croyez que c'est la vérité, où il en rajoute un peu.
- Toc toc toc, il est vraiment très très fort, toc toc toc, pourquoi ça ne serait pas vrai, toc toc toc. Super la marre à Coin-coin, toc toc toc, je vais dessus, toc toc toc, je suis heureux.
- Fle fle fle, ça me fait plaisir mon copain, fle fle fle, vive Pêcheur, vive Isidore, vive la gendarme, fle fle fle.
- regarde, Coin-coin, il y a une soucoupe, c'est à qui, à la maman fée de Pépère.
- Fle fle fle, non mon copain, c'est la soucoupe de Leïlanne, fle fle fle. C'est une jolie fée qui aime faire des bisous sur les grosses joues à Pépère, fle fle fle. Regarde, Isidore, tout ce champ, c'est mon domaine. Fle fle fle, la première fois que j'ai vu Pépère, c'était d'ici, je l'ai vu passer comme un fou avec sa voiture dans l'allée, fle fle fle. Fripouille était avec lui, fle fle fle, il m'a dit que le Pépère roulait à quatre-vingt kilomètres à l'heure, fle fle fle. C'est vrai qu'en voiture, on a un peu peur avec lui, fle fle fle. Que fait-il d'ailleurs, fle fle fle, il n'est toujours pas parti, fle fle fle.
Le long du canal, le Pépère s'était arrêté au bout de deux mètres sous prétexte de détendre sa hanche avant de prendre la route. En fait, il avait pris discrètement la publicité et caché à l'abri des regards de Turbo, derrière la voiture, il contemplait les cuisses de poulet et les côtes de porc sur le catalogue. Il remonta dans la voiture et cacha discrètement la brochure le long de la peinture entre le vide-poche et le siège. Elle était ouverte à la page des poulets et il pouvait regarder les images en roulant. Il n'arrivait pas à se détacher de ces images qui faisaient vibrer son ventre.
- Alors Pépère, nous y allons où pas. Ainos est sûrement en danger, tu en as mis du temps pour tes étirements derrière la voiture, tu as l'air de ne plus avoir mal, on dirait.
- Non mon copain, ça va beaucoup mieux. Oui, j'ai été un peu long car, je regardais ce que faisait mon Ivoirien cueilleur de bouchon de vin breton. Je suis certain qu'il va aller récupérer ses saloperies nucléaires. J'ai envoyé un message à Fripouille qui est parti surveiller avec Elchatponne et Un-œil, si mon Comanche israélien catholique va les récupérer, il faut des photos et me les envoie. Voilà mon copain, met ta ceinture, le Casanova du bitume, le Chatmareur des sentiers forestiers, est de retour, attention les minettes, ça va fumer des pneus.
Il partit comme un fou et le pauvre Turbo faisait des maman moi peur, maman moi peur, autant que la voiture accélérait. Il roulait tellement vite qu'il souleva un épais nuage de poussière et la voiture zigzaguait du train arrière. Il frôla la haie et le pauvre Turbo se frotta le côté du corps sur les ronces. Au bout d'une centaine de mètres, alors que le Pépère était arrivé sur la route goudronnée non loin d'Atac, Turbo s'écria épouvanté.
- Stop ! Pépère, j'ai du sang sur ma cuisse, maman moi peur, maman moi peur.
Le Pépère quitta la route et se gara sur le parking du magasin non loin de la voiture de sa fan qui était partit faire des courses avant de rejoindre Fripouille selon les ordres à Pépère.
- Qu'est-ce qui se passe, mon copain. Fait voir, je ne vois rien, c'est étrange, tu as du sang.
- Alors, Pépère, que fait tu là ? Tu ne devais pas aller à Mornay ? Comment va ta cuisse ?
- Ha bonjour madame, mon copain s'est blessé en faisant des pitreries et je me suis arrêté. Après, je vais à Mornay. Je vais beaucoup mieux ne vous inquiétez pas.
- Écoute mon Tigrou, appelle moi Soury, c'est mon prénom. Attends que je regarde la cuisse de ton ami. Ce n'est rien mon titou, c'est une épine de roncier. Je vais te l'enlever. Voilà, tu vois ce n'était rien.
Le Pépère était rassuré et dit à la femme.
- Merci, Soury, j'ai eu peur pour mon copain, je sais ce que c'est ça m'est arrivé une fois avec une pointe métallique.
- Ha, bon, mon méga love héros, je ne l'ai jamais lu ça.
- Oui mon copain, c'était le onze septembre ?
- Pas dû tout, laisser moi vous l'expliquer. C'était plutôt le onze degré de chez la villageoise. Voilà l'histoire, qu'il m'est arrivé à cause de mes deux brontosaures de la bouteille estampillée vinasse. C'était en été et je revenais d'une mission éprouvante dans le désert. J'avais combattu des éléphants à ailes métalliques, un jour, je vous raconterai cette mission très périlleuse. Il faut savoir que dans le terrain de mon alcoolique transalpin skieur sur neige fondue, il y a un noyer où je grimpe grâce à la souplesse de mon corps très svelte et mes superbes et immaculées Nike. Donc, je dormais dans l'arbre du sommeil bien mérité. Mes deux moutons transgéniques à six pattes, avaient décidé de jouer aux fléchettes. Il accroche la cible sur l'arbre en général. Celle-ci représente un bouchon de vin et celui qui met la flèche au centre gagne la partie et l'autre lui doit une bouteille de vinasse. Elle venait déjà de gagner dix bouteilles et mon tricératops tricéphale était agacé. Il tire violemment et c'est dans ma cuisse qu'a finie la fléchette. De suite, il me ramène à la cabane. Il me dit qu'est que tu as mon gentil minet, ho non, un trou dans la cuisse. Il s'en va prendre une tenaille et retire la pointe. Tu vois ce n'était rien qu'il me dit. Ce a quoi, j'ai répondu, hé soûlard, j'ai perdu un litre d'intelligence. Oui, il faut savoir que mon sang est de l'intelligence pure et j'en fais régulièrement don pour d'autres chats qui en sont démunis. Donc voyant l'hémorragie, il décide de m'emmener chez le vétérinaire. Elle a eu une crise d'angoisse et comme, elle fait en pareil cas, elle faisait la puce sauteuse. Arrivée dans la voiture, elle n'arrêtait pas de sauter en se tapant le crâne à chaque fois dans le toit de la voiture. Lui de peur qu'elle ne se blesse pas et malgré mon état gravissime m'a fait faire un trou dans le toit de la voiture. Ensuite, il est parti, messe à fond en zigzagant jusqu'à Sancoins. J'ai eu la peur de ma vie. Arrivé là-bas, il me laisse chez le, soit disant vétérinaire. Il me dit mon gentil minet, nous allons faire des courses. Ce à quoi j'ai répondu, des courses, bien sûr soûlard, tu vas acheter les dix bouteilles de vinasse que tu dois et après vous allez à l'auberge des moines, je te connais poivrot. Je suis donc resté avec mon tortionnaire qui a fait des expériences sur moi en essayant différents produits sur la douleur. Le bougre m'a ensuite enfermé dans une cage et m'a observé pendant une heure en buvant du cognac. Ils sont revenus et m'ont récupéré. Épuisé, de douleur et de stress, je me suis endormi dans la voiture. Voilà les amis après, je ne sais plus, j'ai dormi deux jours d'affiler.
- Hé bien mon copain, quelle histoire.
- Oui, c'est impressionnant, finit la dame.

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Un épisode haut en couleur. A demain pour la suite
Amicalement
Gaby
 
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