Rêveurlunaire
Maître Poète
Les trois soleils de Charnïa s'étaient enfin endormis sur l'horizon lointain. Leïlanne et Chouânne attendaient ce moment propice pour agir. Elchatponne émit l'idée qu'il faudrait trouver s'il n'y avait pas un moyen de neutraliser les soucoupes des Charnïens et les communications avec la terre. Toublanc était content malgré la situation de l'attitude d'Elchaponne, car il était devenu comme lui, droit et honnête. Leïlanne trouva une solution et la proposa aux chats.
- Voilà mes loulous, je vais faire sortir l'un de vous deux avec ma magie. Avec sa petite taille, il pourrait ainsi peut-être trouver la salle de contrôle des radios qui guident leurs soucoupes. Et si c'est possible, peut-être saboté le réseau pour que nous ayons le temps de rentrer sur terre sans être repéré, là où sont nos propres soucoupes. Qu'en pensez-vous les enfants ?
Elchatponne prit la parole et exprima ses idées.
- Écoute, Leïlanne jolie fée, si Toublanc est d'accord nous pourrions y aller à deux. Nous serons plus efficaces et nous risquerons moins d'être pris sur le fait. Pendant que l'un agit, l'autre peut guetter ce qui se passe ailleurs.
- Ho, oui, Leïlanne dit nous oui, je veux aller avec Elchatponne pour l'aider, sublime fée Leïlanne.
La fée suivit l'avis des deux chats et ceux-ci se retrouvèrent à l'extérieur de la pyramide sans pour autant que le monstre se soit rendu compte de quelque chose. Elchatponne eut une idée. Il prit son téléphone et activa le Bluetooth pour voir s'il trouvait un point d'accès et ainsi en vérifiant la force du signal s'en rapprocher. La salle de contrôle devait bien disposer d'équipements émettant des radios fréquences. Il fut déçu, car il ne trouva rien du tout comme accès et fit la moue devant Toublanc qui lui suggéra une autre idée.
- Chef, enfin, Elchatponne, si tu actives le Wifi, tu vas peut-être trouver quelque chose, ça ne te coûte rien d'essayer.
Elchatponne déclencha le Wifi et il trouva au moins dix points d'accès différents. Il regardait l'intensité et en se rapprochant d'une petite pyramide vers le sud le signal était de plus en plus fort. Assurément, l'idée de Toublanc était excellente et ils arrivèrent à l'entrée de la construction. Deux monstres à trois têtes étaient devant, comment faire pour passer se barrage sans être dévoré se disaient Elchatponne et Toublanc. Il fouilla dans son chatventre pour voir ce dont il disposait et trouva une lampe laser surpuissante et de la ficelle. Il attacha la lampe et mit la ficelle derrière l'interrupteur de façon qu'elle s'allume en retombant. La lampe disposait d'un retardateur de dix à vingt secondes. Si elle était propulsée en l'air assez fort, elle allait s'allumer dans le ciel et ferait une diversion. Il lui fit prendre de l'élan comme une fronde. Les deux monstres entendirent dans l'espace quelque chose sifflé et une lumière tournoyante comme une hélice d'hélicoptère. Ils partirent en courant en sa direction, pendant ce temps les deux chats purent entrer dans la pyramide.
- Regarde, Elchatponne s'est gagné nous sommes dans la salle de contrôle et il n'y a personne.
- Oui Toublanc, quelle chance, les ingénieurs ne doivent pas être là durant la nuit et s'est la raison pour laquelle la salle est gardée durant la nuit par les monstres.
Ils fouillèrent un moment sur les ordinateurs et Elchatponne trouva comment déclencher toutes les sirènes sur la planète et provoquer une confusion générale. Toublanc trouva l'armoire où étaient tous les fusibles de protection. Elchatponne remarqua qu'ils étaient tous alignés donc si on passait une ficelle derrière et que l'on tirait d'un seul coup tous les circuit s'arrêtaient. Un fusible en haut du tableau était dédié aux alarmes et Toublanc le comprit aux autocollants. Une main spécifiant qu'il ne devait pas être retiré une sirène dessinée en rouge et le symbole électrique. Elchatponne prit le reste de la ficelle qui était dans son chatventre et la passa derrière les fusibles. Ensuite, il demanda à Toublanc de se tenir prêt à les retirer les ramasser et s'enfuir avec lui. Il déclencha les alarmes et Toublanc fut très rapide à retirer et ramasser toutes les protections. Ils partirent ensuite se cacher derrière les portes et les deux monstres à trois têtes rentrèrent précipitamment et se retrouvèrent enfermés par Toublanc et Elchatponne qui avaient prévu l'intrusion et fermèrent la porte avant de la verrouiller à clef. Les sirènes hurlaient sur toute la planète et c'était la panique totale. Leïlanne et Chouânne avaient compris et avec leurs magies respectives déplacèrent Un œil, Toublanc et Elchatponne dans la soucoupe de Leïlanne. Tout le monde se retrouva dans la soucoupe à Leïlanne et en quelques minutes, ils étaient enfin loin de tout poursuivant sain et sauf.
Sur le terrain du poète, le Pépère s'apprêtait à reprendre les airs pour déposer Fripouille chez lui et repartir vers Paris reprendre son réveillon avec, Sybage, Lolo, Turbo, Coin-coin, Pêcheur et le reste des personnes dans la cellule du commissariat. Fripouille n'en revenait pas de l'histoire de Pépère sur la tarte aux abeilles et lui demanda d'un air stupéfait.
- Mais Pépère, tu es sûr qu'ils mangeait de la tarte aux guêpes en Grèce à cette époque ?
- Toc toc toc, c'est toujours mieux que des clafoutis au bec de héron toc toc toc.
Fle fle fle c'est une drôle de spécialité fle fle fle.
- Hé, pourtant, mon poivrot en mange des guêpes sachez-le. C'est un estomac sur pattes qui serait capable d'engloutir tous les menus d'un restaurant, l'établissement et les cuisines d'une seule bouchée.
- Oui quand même manger des guêpes répondit Fripouille.
- Hé bien, Fripouille laisse moi te l'expliquer, mais je l'ai vu de mes yeux vu qui ne l'avait pas vu avant de l'avoir vu pour le voir.
Un jour, j'arrive à la cabane et il était à son bureau en train d'écrire une messe satanique pour les curés de Lourdes qui sont en pèlerinage à Sancoins avec le pape. Il écoutait des chants grégoriens en même temps et faisait brûler des encens qui laissaient s'envoler comme une odeur d'eucalyptus. Quand il m'a vu, il a arrêté d'écrire de peur que je vois ses lignes certainement qui évoquaient son adoration pour les curées. Vient mon gentil minet qu'il me dit, tu vas me rendre un service, tu vas aller chercher la xsara que j'ai couchée dans un fossé ce matin. Ce à quoi, j'ai répondu, tu n'avais qu'à ne pas picoler espèce de soûlard le harnais, est actuellement sur l'autoroute du sud pour aller se baigner près de Nice. Il est sorti furieux et moi grâce à mon adresse légendaire, j'ai grimpé dans les sapins qui sont derrière son gourbi. Il essayait de me voir et je suis redescendu déguisé en écureuil. Il ne m'a pas reconnu et c'est mis à m'appeler et a essayé de m'apitoyer.
Pépère descend de l'arbre gamin. Tu as peut-être faim mon gentil minet qu'il me disait. Il faisait semblant de chercher et me disait. Ho il n'y a plus de croquettes et de boîtes mon pauvre Pépère ne t'inquiète pas quand tu seras descendu de l'arbre, j'irai t'en chercher à la maison. En fait, s'était une ruse de soûlard à laquelle je n'ai pas cru.
Forcément, les boîtes et le sac de croquettes étaient devant ses jambes dans la poubelle qui est sous son bureau. Le salopard les avait mangés en mon absence. Oui Fripouille, tu as parfaitement entendu, un sac de trois kilos et six boîtes de pâtés. Par dépit, j'ai été rangé ma belle auto en attendant toujours déguisé en écureuil puis lui ai volé des noix qui étaient devant son bouge pour les donner à Rookie et puis je suis revenu pour voir ce qu'il trifouillait dans son bazar, ça sentait la friture. Il faisait des espèce d'éventails sur son bureau et un tas de petit clous jaunes était à côté. Sur le côté de son capharnaüm, il y a une gazinière et dessus tournait une friteuse. Je me suis dit, Pépère, tu vas te régaler et je ne raconte pas ma désillusion mon pauvre Fripouille. Une fois son ouvrage fini sans que je sache ce que c'était, il saisit la friteuse et se verse le contenu dans un saladier. C'était assez bizarre, je n'avais jamais vu des frites aussi minuscules. Il a tout mangé et je n'ai eu le droit qu'à un reste de cassoulet de la veille, enfin deux haricots desséchés une vielle peau et des rogatons de pain d'où ma désillusion, bref. Une fois son bol de frite terminé, il a bu un bol de café avec un verre de goutte dedans et là sa soûlarde l'appelle. J'écoute discrètement et elle lui demande s'il était arrivé à se débarrasser des dix-huit essaims de guêpes qui étaient dans les boiseries de son capharnaüm. Je regarde aux pieds du chalet et je les vois tous écrasés sans insectes. Et là, j'ai compris les frites étaient en fait les guêpes qu'il avait fait cuire dans la friteuse. Les fameux éventails étaient réalisés avec les ailes et ce que j'avais pris pour des clous m'apparut évident en le voyant en prendre un et le porter à sa bouche c'étaient les dards et il s'en servait comme cure-dent. Voyez c'est désopilant que pouvons nous faire !!! Allez les amis direction Sancoins.




- Voilà mes loulous, je vais faire sortir l'un de vous deux avec ma magie. Avec sa petite taille, il pourrait ainsi peut-être trouver la salle de contrôle des radios qui guident leurs soucoupes. Et si c'est possible, peut-être saboté le réseau pour que nous ayons le temps de rentrer sur terre sans être repéré, là où sont nos propres soucoupes. Qu'en pensez-vous les enfants ?
Elchatponne prit la parole et exprima ses idées.
- Écoute, Leïlanne jolie fée, si Toublanc est d'accord nous pourrions y aller à deux. Nous serons plus efficaces et nous risquerons moins d'être pris sur le fait. Pendant que l'un agit, l'autre peut guetter ce qui se passe ailleurs.
- Ho, oui, Leïlanne dit nous oui, je veux aller avec Elchatponne pour l'aider, sublime fée Leïlanne.
La fée suivit l'avis des deux chats et ceux-ci se retrouvèrent à l'extérieur de la pyramide sans pour autant que le monstre se soit rendu compte de quelque chose. Elchatponne eut une idée. Il prit son téléphone et activa le Bluetooth pour voir s'il trouvait un point d'accès et ainsi en vérifiant la force du signal s'en rapprocher. La salle de contrôle devait bien disposer d'équipements émettant des radios fréquences. Il fut déçu, car il ne trouva rien du tout comme accès et fit la moue devant Toublanc qui lui suggéra une autre idée.
- Chef, enfin, Elchatponne, si tu actives le Wifi, tu vas peut-être trouver quelque chose, ça ne te coûte rien d'essayer.
Elchatponne déclencha le Wifi et il trouva au moins dix points d'accès différents. Il regardait l'intensité et en se rapprochant d'une petite pyramide vers le sud le signal était de plus en plus fort. Assurément, l'idée de Toublanc était excellente et ils arrivèrent à l'entrée de la construction. Deux monstres à trois têtes étaient devant, comment faire pour passer se barrage sans être dévoré se disaient Elchatponne et Toublanc. Il fouilla dans son chatventre pour voir ce dont il disposait et trouva une lampe laser surpuissante et de la ficelle. Il attacha la lampe et mit la ficelle derrière l'interrupteur de façon qu'elle s'allume en retombant. La lampe disposait d'un retardateur de dix à vingt secondes. Si elle était propulsée en l'air assez fort, elle allait s'allumer dans le ciel et ferait une diversion. Il lui fit prendre de l'élan comme une fronde. Les deux monstres entendirent dans l'espace quelque chose sifflé et une lumière tournoyante comme une hélice d'hélicoptère. Ils partirent en courant en sa direction, pendant ce temps les deux chats purent entrer dans la pyramide.
- Regarde, Elchatponne s'est gagné nous sommes dans la salle de contrôle et il n'y a personne.
- Oui Toublanc, quelle chance, les ingénieurs ne doivent pas être là durant la nuit et s'est la raison pour laquelle la salle est gardée durant la nuit par les monstres.
Ils fouillèrent un moment sur les ordinateurs et Elchatponne trouva comment déclencher toutes les sirènes sur la planète et provoquer une confusion générale. Toublanc trouva l'armoire où étaient tous les fusibles de protection. Elchatponne remarqua qu'ils étaient tous alignés donc si on passait une ficelle derrière et que l'on tirait d'un seul coup tous les circuit s'arrêtaient. Un fusible en haut du tableau était dédié aux alarmes et Toublanc le comprit aux autocollants. Une main spécifiant qu'il ne devait pas être retiré une sirène dessinée en rouge et le symbole électrique. Elchatponne prit le reste de la ficelle qui était dans son chatventre et la passa derrière les fusibles. Ensuite, il demanda à Toublanc de se tenir prêt à les retirer les ramasser et s'enfuir avec lui. Il déclencha les alarmes et Toublanc fut très rapide à retirer et ramasser toutes les protections. Ils partirent ensuite se cacher derrière les portes et les deux monstres à trois têtes rentrèrent précipitamment et se retrouvèrent enfermés par Toublanc et Elchatponne qui avaient prévu l'intrusion et fermèrent la porte avant de la verrouiller à clef. Les sirènes hurlaient sur toute la planète et c'était la panique totale. Leïlanne et Chouânne avaient compris et avec leurs magies respectives déplacèrent Un œil, Toublanc et Elchatponne dans la soucoupe de Leïlanne. Tout le monde se retrouva dans la soucoupe à Leïlanne et en quelques minutes, ils étaient enfin loin de tout poursuivant sain et sauf.
Sur le terrain du poète, le Pépère s'apprêtait à reprendre les airs pour déposer Fripouille chez lui et repartir vers Paris reprendre son réveillon avec, Sybage, Lolo, Turbo, Coin-coin, Pêcheur et le reste des personnes dans la cellule du commissariat. Fripouille n'en revenait pas de l'histoire de Pépère sur la tarte aux abeilles et lui demanda d'un air stupéfait.
- Mais Pépère, tu es sûr qu'ils mangeait de la tarte aux guêpes en Grèce à cette époque ?
- Toc toc toc, c'est toujours mieux que des clafoutis au bec de héron toc toc toc.
Fle fle fle c'est une drôle de spécialité fle fle fle.
- Hé, pourtant, mon poivrot en mange des guêpes sachez-le. C'est un estomac sur pattes qui serait capable d'engloutir tous les menus d'un restaurant, l'établissement et les cuisines d'une seule bouchée.
- Oui quand même manger des guêpes répondit Fripouille.
- Hé bien, Fripouille laisse moi te l'expliquer, mais je l'ai vu de mes yeux vu qui ne l'avait pas vu avant de l'avoir vu pour le voir.
Un jour, j'arrive à la cabane et il était à son bureau en train d'écrire une messe satanique pour les curés de Lourdes qui sont en pèlerinage à Sancoins avec le pape. Il écoutait des chants grégoriens en même temps et faisait brûler des encens qui laissaient s'envoler comme une odeur d'eucalyptus. Quand il m'a vu, il a arrêté d'écrire de peur que je vois ses lignes certainement qui évoquaient son adoration pour les curées. Vient mon gentil minet qu'il me dit, tu vas me rendre un service, tu vas aller chercher la xsara que j'ai couchée dans un fossé ce matin. Ce à quoi, j'ai répondu, tu n'avais qu'à ne pas picoler espèce de soûlard le harnais, est actuellement sur l'autoroute du sud pour aller se baigner près de Nice. Il est sorti furieux et moi grâce à mon adresse légendaire, j'ai grimpé dans les sapins qui sont derrière son gourbi. Il essayait de me voir et je suis redescendu déguisé en écureuil. Il ne m'a pas reconnu et c'est mis à m'appeler et a essayé de m'apitoyer.
Pépère descend de l'arbre gamin. Tu as peut-être faim mon gentil minet qu'il me disait. Il faisait semblant de chercher et me disait. Ho il n'y a plus de croquettes et de boîtes mon pauvre Pépère ne t'inquiète pas quand tu seras descendu de l'arbre, j'irai t'en chercher à la maison. En fait, s'était une ruse de soûlard à laquelle je n'ai pas cru.
Forcément, les boîtes et le sac de croquettes étaient devant ses jambes dans la poubelle qui est sous son bureau. Le salopard les avait mangés en mon absence. Oui Fripouille, tu as parfaitement entendu, un sac de trois kilos et six boîtes de pâtés. Par dépit, j'ai été rangé ma belle auto en attendant toujours déguisé en écureuil puis lui ai volé des noix qui étaient devant son bouge pour les donner à Rookie et puis je suis revenu pour voir ce qu'il trifouillait dans son bazar, ça sentait la friture. Il faisait des espèce d'éventails sur son bureau et un tas de petit clous jaunes était à côté. Sur le côté de son capharnaüm, il y a une gazinière et dessus tournait une friteuse. Je me suis dit, Pépère, tu vas te régaler et je ne raconte pas ma désillusion mon pauvre Fripouille. Une fois son ouvrage fini sans que je sache ce que c'était, il saisit la friteuse et se verse le contenu dans un saladier. C'était assez bizarre, je n'avais jamais vu des frites aussi minuscules. Il a tout mangé et je n'ai eu le droit qu'à un reste de cassoulet de la veille, enfin deux haricots desséchés une vielle peau et des rogatons de pain d'où ma désillusion, bref. Une fois son bol de frite terminé, il a bu un bol de café avec un verre de goutte dedans et là sa soûlarde l'appelle. J'écoute discrètement et elle lui demande s'il était arrivé à se débarrasser des dix-huit essaims de guêpes qui étaient dans les boiseries de son capharnaüm. Je regarde aux pieds du chalet et je les vois tous écrasés sans insectes. Et là, j'ai compris les frites étaient en fait les guêpes qu'il avait fait cuire dans la friteuse. Les fameux éventails étaient réalisés avec les ailes et ce que j'avais pris pour des clous m'apparut évident en le voyant en prendre un et le porter à sa bouche c'étaient les dards et il s'en servait comme cure-dent. Voyez c'est désopilant que pouvons nous faire !!! Allez les amis direction Sancoins.




