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Pépère le chat du poète. Suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le poète, était outré par l'attitude du gendarme qui semblait tituber en marchant. Il écouta se rapprochant de la cabane l'enceinte Bluetooth qui continuait sa litanie. Il pensa de suite à François et rentra dans sa cabane. Effectivement, s'était bien lui qui allait rapidement vers le champ de la jument. Il entrebâilla la porte pour voir ce qu'il faisait. L'homme était en train de discuter avec les Américains et cela n'était pas du goût à Cookie qui hennissait bruyamment et grattait le sol des sabots arrières. Le poète, vit furtivement le petit chat passé devant la cabane. Il se dit, que sa mère avait dû l'échapper de la maison. Comment faire pour le récupérer sans être vu de François, pensait-il au fond de lui. Il savait l'homme plutôt invasif et il était difficile de rompre le dialogue avec lui, car il reprenait sans cesse la parole à son interlocuteur. Au-dessus de lui, pendant ce temps, un voyageur nommé Pépère l'espionnait. Il avait fait demi-tour arrivé vers le canal sous prétexte de vouloir offrir un poulet à Fripouille. En fait, il était obnubilé par la présence du petit chat et voulait savoir ce qu'il en était. L'homme se décida quand même à sortir pour essayer d'attraper le chaton. Le minet le reconnu et s'était planté devant lui, prêt à prendre le chemin d'un nouveau jeu à chaque instant. Le poète avait dans sa cabane du lait pour petit chat et des croquettes spéciales pour lui qu'ils avaient acheté le matin même à Sancoins. Il s'employa donc à l'attirer avec cette nourriture. Le Pépère avait bloqué le temps pour ses amis, afin d'observer la scène sans se justifier.
- Petit chat, viens manger des bonnes croquettes, viens mon gentil minet.
De son hélicoptère, le Pépère voyait la scène et entendait tout grâce à sa magie. Enfin surtout grâce aux micros directionnels qui équipaient son engin. Il tremblait et claquait des dents à la vue du petit chat et regarda si ses amis étaient bien dans un état d'arrêt transitoire pour ne pas paraître et passer pour un peureux.
- Hé soûlard, tu n'en as pas marre de tes croquettes pourries remplies de drogue hallucinatoire. Tu ferais mieux d'éloigner ce monstre qui représente un danger pour le plus beau chat du monde, c'est-à-dire moi, Pépère. Hum, mais ça sent, ça sent les crêpes. Espèce de salopard, tu aurais pu le dire à Pépère tout à l'heure. C'est donc ça le monstre, c'est pour garder ton capharnaüm et ne pas partager avec le chat qui te partage son amour. Va tant de là espèce d'anguille Polonaise élevée au cyanure irakien que je m'occupe de ce succulent met. Pauvre de moi, je n'aurais que le saladier à lécher et contempler la poêle vide espèce d'ivrogne.
Le poète pendant ce temps était arrivé à récupérer le petit chat et s'en allait en direction de chez sa mère pour le déposer en sécurité. Il vit au loin le gendarme qui avait l'air totalement perdu. Bibou dans la maison aboyait derrière la porte. Il avait dû sentir la présence de l'homme qui déambulait dans la rue. Bouillette et Mimine ne s'étaient pas levées et Momo sur la table trônait comme un sphinx, majestueux et racé. Il se demandait ce qui se passait et avait vu passer le gendarme d'où il était à travers le carreau de la porte.
- Diantre, qu'est-ce donc encore que cette folie qui réside dans ma rue. Il me semble que l'individu qui allait l'on ne sait pas où était plus où moins en guenilles. Ce gendarme doit rechercher le bandit qui fait ses cacas impunément chez mon amie Cookie. Qu'il le corrigeât ce faquin et que l'on en parle plus, cela est agaçant à la fin. Voilà mon maître, ça c'est une aubaine, je vais être flatté et j'en raffole.
La sœur et l'huissier arrivaient devant la brasserie. Sœur Mathilde vit le pape à travers les carreaux. Elle était furax et partit se garer plus loin sans trop faire attention et percuta une voiture qui était à l'arrêt en train d'attendre pour prendre une place qui se libérait devant lui. La pauvre sœur qui conduisait toujours avec l'ipomme sur le volant le vit s'envoler sous le déploiement de l'air-bag. Son passager fut très choqué, mais revint à lui. Il partit en courant prévenir le pape pour qu'il appelle les pompiers. Sœur Mathilde était évanouie et ne montrait pas de signe de rétablissement. L'homme arriva alors que le pape qui avait abusé de la bière du cul roux était en train de danser sur du ntm.
- Vite monsieur le pape, la sœur a eu un accident et elle est blessée vite les pompiers.
Le pape mit trois minutes pour réaliser ce que son interlocuteur lui disait et il répondit la bouche pâteuse.
- Dans ma Benz Benz Benz Benz, ils m'ont mis la fièvre, pendant des heures, ils... Quoi que dite vous, la vielle guenon décoiffée par un taureau des Landes, un accident. J'appelle les pompiers tout de suite.
L'homme répartit en direction de la voiture et l'autre automobiliste semblait lui parler. En fait l'ipomme qui avait éclaté sur son front gisait sur ses genoux et la reconnaissance vocale s'était activée et c'est au téléphone que l'homme parlait.
- Comment va-t-elle s'écria l'huissier.
L'homme répondit qu'elle revenait à elle en réclamant un alcool fort. Et rajouta qu'elle devait aimer le cidre, car elle avait le tatouage d'une pomme sur le front.
Le Pépère posa l'hélicoptère dans le champ et invita ses amis à sortir. Il ne parla pas des crêpes qu'il comptait dévorer tout seul. Il se disait qu'il trouverait bien une solution pour occuper Fripouille, Coin-coin et Pêcheur et au pire, il pourrait utiliser sa magie. Arrivé au fond du terrain, il fit apparaître pour ses deux amis à plumes, des poissons en quantité.
- Toc toc toc ça, c'est des bons poissons toc toc toc, je vais en manger plein toc toc toc merci Pépère.
- Fle fle fle, c'est un bon repas fle fle fle.
Le Pépère eut la désagréable surprise de constater que le poète avait ranger contre les caisses qui lui étaient invisibles, une tondeuse. Le Pépère était furax et la déplaça en râlant. Il sortit un poulet qu'il mangea devant Fripouille et en reprit deux et lui dit.
- Voilà mon copain, Pépère toujours aussi généreux qui est dans le partage.
- Oui, mais tu en as déjà mangé un. Donc ça fait deux pour toi et un seul pour moi ce n'est pas très équitable.
- Si mon copain, c'est le système de l'équation avec une inconnue. C'est mathématique, ax2 + bx + c = 0. Voilà mon loulou, tu as compris.
- Non, je n'ai pas compris, ce que je vois c'est que tu as mangé deux poulets. Dis moi qu'est ce qu'elle fait là cette tondeuse contre tes caisses, elle est à toi, miam, il est bon ce poulet.
- Laisse-moi t'expliquer l'équation. ax2 » est le premier terme du second degré.
« bx » est le second terme du premier degré.
« c » est le troisième terme , appelé « indépendant de « x » ou « constant »
« a » , « b » , « c » s’appellent les coefficients
Donc le premier terme, c'est Pépère, le second degré, c'est mon ventre. L'indépendant, c'est la masse d'intelligence de mon second degré. Donc le coefficient est la valeur appliquée, c'est ce qu'on appelle le classement compensé. Donc deux poulets vu mon intelligence en valent un pour toi, tu as compris mon copain. Je ne sais pas, c'est moi qui l'aie inventé, mais, elle n'est pas à moi.
Fripouille le regardant lui répondit.
- Je n'ai pas tout compris, mais si c'est toi qui l'as inventé.
- Mais non la règle, c'est mathématique, je ne l'ai pas inventé tout le monde sait ça. La tondeuse, c'est moi qui l'ai inventé pour éviter que les hommes de la préhistoire ne se noient.
- Les hommes préhistoriques, une tondeuse ?
- Toc toc toc ça a l'air bizarre toc toc toc raconte nous Pépère.
- Fle fle fle oui on veut savoir fle fle fle.
- Hé bien, voilà, après avoir créé la terre, j'ai semé les mers et les océans. J'ai ensuite semé les forêts et les hommes. Pour finir, j'ai semé l'herbe malgré qu'il y eût beaucoup de vent. J'ai dû partir précipitamment dans notre époque avec ma chalauréanne pour résoudre une enquête au sein du Pentagone. Des gens volaient le papier des imprimantes pour faire des faux passeports pour faire rentrer illégalement des phoques de l'équateur. J'ai rapidement trouvé les coupables qui étaient de faux agents déguisés, en fait une bande de poissons carnivores, brefs. Barack Obama m'appelle et me dit qu'il a vu des choses terrible chez monsieur Google. Voulant consulter les naissances et décès sur plusieurs états celui-ci lui avait affirmé que la race humaine avait disparue de la terre à la préhistoire. J'ai donc été voir. Arrivé là-bas, je constate qu'il n'y a que du vert et me dis que mes graines d'océan et de mer n'étaient pas bonne. En fait, non, le vent avait dispersé les graines d'herbe sur l'eau et la planète bleue était une planète verte. Les hommes ne voyant pas l'eau tombaient dedans et se noyaient. Monsieur préhistoire premier est venu me voir et me dit. Salut Pépère ça va, au fait le dernier xpéria la classe, merci Pépère. Tu connais le problème nous ne pouvons distinguer l'eau et l'on tombe dedans. Toi l'inventeur des mathématiques pour la répartition des poulets le créateur de la tour invisible la plus haute de monde, que pouvons nous faire. Alors, j'ai inventé la tondeuse et on a embauché les poissons de la mer pour la passer après avoir passé des offre chez Paul J'emplois. Après avoir moi-même épluché les CV des poissons, ils se sont mis au travail et les mers et océans sont devenus visible et bleu. Voilà mon copain.
- Pépère, tu es un génie.
- Toc toc toc, tu es vraiment très fort toc toc toc, c'est toi le meilleur toc toc toc.
- Fle fle fle oui, c'est sur fle fle fle.


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