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Pépère le chat du poète. Suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Elchatponne était fier d'accompagner Leïlanne et Chouânne dans un nouveau sauvetage sur Charnïa. Liettuje avait aidé Chouânne pour laisser se reposer l'autre fée qui était maintenant assez forte pour partir. Les deux chats prirent place dans la soucoupe avec les deux fées. Toublanc était heureux qu'Elchaponne soit devenu honnête lui aussi et il lui demanda comment il avait sauvé le père Noël. Il en avait brièvement entendu parler par ses maîtres, qu'un chat bandit était rentré dans le droit chemin après cet acte héroïque.
- Hé bien voilà comment ça s'est passé. J'étais emmené vers la prison de Bourges et j'avais prévu de m'évader avec la complicité de Un œil, qui est actuellement prisonnier sur Charnïa. Je voulais retrouver ma liberté pour aller vivre chez mon cousin en Italie. Je désirais devenir honnête, comme tu l'es actuellement. Arrivés à mi-chemin entre Sancoins et Bourges, nous avons été attaqués par une bande de nez rouges qui nous avait confondus avec un car de CRS. Ils ont commencé à malmener le véhicule et...
Il n'eut le temps de finir que Toublanc lui fit signe de la patte pour lui poser une question.
- Mais, dis-moi ce n'est pas marqué service pénitentiaire sur le fourgon, comme ont-ils fait pour se tromper ?
- Hé bien, je pense que ça doit être l'effet villageois, car ils sentaient très fort le vin au point où j'avais l'impression que leur langage était d'un autre pays. Ils répétaient tous, ne lâche rien, ne lâche rien, et j'ai pensé qu'ils avaient la colique et devaient se retenir. Donc, des gendarmes sont arrivés pour nous secourir et m'ont délivré avec les gardiens et emmenés avec eux. Moi, j'étais derrière dans le compartiment des prisonniers. Eux, devant ont été victime d'un jet de gaz paralysant. Moi derrière, j'ai été épargné et je me suis caché. J'ai pris dans la poche d'un gendarme les clefs pour me libérer. J'ai ensuite été dans une ferme pour chercher à manger. C'est là que je suis tombé sur vingt terroristes russes qui voulaient faire du mal au père Noël. Le pauvre passait par là et ils l'avaient capturé. Je suis vite retourné voir les gendarmes, mais ne pouvant les réveiller, j'ai pris leur habit et je me suis déguisé. Je suis retourné à la ferme et j'en ai neutralisé dix à coup de queue cinq à coup de moustache et les cinq autres, je les ai mis à terre en leur soufflant dessus. Ensuite, j'ai été cherché la voiture de gendarmerie et j'ai mis tous ces malfaiteurs à l'arrière et j'ai ramené la voiture au commissariat de Sancoins. Voilà mon copain. J'ai été accueilli avec de grands remerciements et je vais être décoré par le Premier ministre.
- Tu es vraiment fort Elchatponne, je n'en reviens pas.
Pendant qu'il parlait Chouânne fendait l'espace en direction de Charnïa ou Un œil était en pleine crise de mégalomanie en se prenant pour Dieu.

Le Pépère, était toujours dans son hélicoptère et Fripouille était contant de ses photos. Il comptait les montrer à sa siamoise en rentrant. Pêcheur et Coin-coin étaient confortablement installés. Pêcheur qui avait un peu chaud dans l'appareil avait essayé de sortir son long cou dehors par le hublot. Sous l'effet du déplacement d'air celui-ci se tordant, il le rentra à toute vitesse en s'écriant.
- Toc toc toc, j'ai encore failli casser mon bec, toc toc toc, ton engin va aussi vite qu'un train toc toc toc.
Le Pépère le regarda et lui répondit.
- C'est drôle, tu me parles de train, car ça me fait penser à une histoire de mon soûlard.
- Fle fle fle, il conduit des train, fle fle fle, c'est un drôle de métier fle fle fle.
- Non pas du tout, laisse-moi t'expliquer. Voilà l'histoire, un jour, sa soûlarde était partie au fond de la France pour passer un stage pour la gendarmerie. En réalité, c'est qu'elle n'avait plus de points sur son permis qui ne doit sa grâce qu'à la clémence de ses collègues. Donc elle arrive là-bas et elle casse son téléphone. La moitié de l'écran était noir. Ne connaissant pas la région, elle ne pouvait plus se déplacer avec le GPS et trouver des bistrots. Mon, déluré de la bouteille Argentine estampillée en Israël à eu, l'idée de lui envoyer un téléphone et des bouteilles de vin. Il va à la poste et il apprend que son colis de vinasse pèse soixante-dix kilos. Le guichetier lui dit qu'il doit l'envoyer par le train. Il va à la gare et met son colis dans le train. Il rencontre sur le quai le chauffeur qui est un ivrogne et dont il connaît sa facilité à payer à boire. Il s'en va donc avec le type picoler au buffet de la gare qui a du fermé pendant trois jours après, car ils s'étaient proposé de ranger la cave et avait tout bu. Lui, il rentre et l'appelle lui disant avoir envoyé soixante-dix litres pour six jours et le téléphone. Ce à quoi elle répond, surtout ne te fâche pas, mais le téléphone ce n'est pas le plus important et ça va faire juste le vin. En fait, elle est rentrée avant d'avoir été livrée totalement furax. Le chauffeur du train était tellement soûl qu'il s'en était allé en Pologne plutôt que de prendre la direction du sud-ouest. C'est après avoir fait le tour de la Pologne et avoir bu le colis de mon alcoolique qu'il est arrivé avec dix jours de retard et des voyageurs totalement morts de faim. Du coup, il a renvoyé le colis à mon Iranien décoloré à l'éosine Népalaise treize jours après et il lui a ramené à la brigade à Sancoins. En échange, elle lui a donné un sac de vingt kilos de ces immondes croquettes pourries remplies de cocaïne qu'il me fait manger et dont il s'en empiffre la nuit.
- Toc toc toc ton histoire est démente toc toc toc.Screenshot_20190201_105054.jpgScreenshot_20190131_153555.jpg
 
Elchatponne était fier d'accompagner Leïlanne et Chouânne dans un nouveau sauvetage sur Charnïa. Liettuje avait aidé Chouânne pour laisser se reposer l'autre fée qui était maintenant assez forte pour partir. Les deux chats prirent place dans la soucoupe avec les deux fées. Toublanc était heureux qu'Elchaponne soit devenu honnête lui aussi et il lui demanda comment il avait sauvé le père Noël. Il en avait brièvement entendu parler par ses maîtres, qu'un chat bandit était rentré dans le droit chemin après cet acte héroïque.
- Hé bien voilà comment ça s'est passé. J'étais emmené vers la prison de Bourges et j'avais prévu de m'évader avec la complicité de Un œil, qui est actuellement prisonnier sur Charnïa. Je voulais retrouver ma liberté pour aller vivre chez mon cousin en Italie. Je désirais devenir honnête, comme tu l'es actuellement. Arrivés à mi-chemin entre Sancoins et Bourges, nous avons été attaqués par une bande de nez rouges qui nous avait confondus avec un car de CRS. Ils ont commencé à malmener le véhicule et...
Il n'eut le temps de finir que Toublanc lui fit signe de la patte pour lui poser une question.
- Mais, dis-moi ce n'est pas marqué service pénitentiaire sur le fourgon, comme ont-ils fait pour se tromper ?
- Hé bien, je pense que ça doit être l'effet villageois, car ils sentaient très fort le vin au point où j'avais l'impression que leur langage était d'un autre pays. Ils répétaient tous, ne lâche rien, ne lâche rien, et j'ai pensé qu'ils avaient la colique et devaient se retenir. Donc, des gendarmes sont arrivés pour nous secourir et m'ont délivré avec les gardiens et emmenés avec eux. Moi, j'étais derrière dans le compartiment des prisonniers. Eux, devant ont été victime d'un jet de gaz paralysant. Moi derrière, j'ai été épargné et je me suis caché. J'ai pris dans la poche d'un gendarme les clefs pour me libérer. J'ai ensuite été dans une ferme pour chercher à manger. C'est là que je suis tombé sur vingt terroristes russes qui voulaient faire du mal au père Noël. Le pauvre passait par là et ils l'avaient capturé. Je suis vite retourné voir les gendarmes, mais ne pouvant les réveiller, j'ai pris leur habit et je me suis déguisé. Je suis retourné à la ferme et j'en ai neutralisé dix à coup de queue cinq à coup de moustache et les cinq autres, je les ai mis à terre en leur soufflant dessus. Ensuite, j'ai été cherché la voiture de gendarmerie et j'ai mis tous ces malfaiteurs à l'arrière et j'ai ramené la voiture au commissariat de Sancoins. Voilà mon copain. J'ai été accueilli avec de grands remerciements et je vais être décoré par le Premier ministre.
- Tu es vraiment fort Elchatponne, je n'en reviens pas.
Pendant qu'il parlait Chouânne fendait l'espace en direction de Charnïa ou Un œil était en pleine crise de mégalomanie en se prenant pour Dieu.

Le Pépère, était toujours dans son hélicoptère et Fripouille était contant de ses photos. Il comptait les montrer à sa siamoise en rentrant. Pêcheur et Coin-coin étaient confortablement installés. Pêcheur qui avait un peu chaud dans l'appareil avait essayé de sortir son long cou dehors par le hublot. Sous l'effet du déplacement d'air celui-ci se tordant, il le rentra à toute vitesse en s'écriant.
- Toc toc toc, j'ai encore failli casser mon bec, toc toc toc, ton engin va aussi vite qu'un train toc toc toc.
Le Pépère le regarda et lui répondit.
- C'est drôle, tu me parles de train, car ça me fait penser à une histoire de mon soûlard.
- Fle fle fle, il conduit des train, fle fle fle, c'est un drôle de métier fle fle fle.
- Non pas du tout, laisse-moi t'expliquer. Voilà l'histoire, un jour, sa soûlarde était partie au fond de la France pour passer un stage pour la gendarmerie. En réalité, c'est qu'elle n'avait plus de points sur son permis qui ne doit sa grâce qu'à la clémence de ses collègues. Donc elle arrive là-bas et elle casse son téléphone. La moitié de l'écran était noir. Ne connaissant pas la région, elle ne pouvait plus se déplacer avec le GPS et trouver des bistrots. Mon, déluré de la bouteille Argentine estampillée en Israël à eu, l'idée de lui envoyer un téléphone et des bouteilles de vin. Il va à la poste et il apprend que son colis de vinasse pèse soixante-dix kilos. Le guichetier lui dit qu'il doit l'envoyer par le train. Il va à la gare et met son colis dans le train. Il rencontre sur le quai le chauffeur qui est un ivrogne et dont il connaît sa facilité à payer à boire. Il s'en va donc avec le type picoler au buffet de la gare qui a du fermé pendant trois jours après, car ils s'étaient proposé de ranger la cave et avait tout bu. Lui, il rentre et l'appelle lui disant avoir envoyé soixante-dix litres pour six jours et le téléphone. Ce à quoi elle répond, surtout ne te fâche pas, mais le téléphone ce n'est pas le plus important et ça va faire juste le vin. En fait, elle est rentrée avant d'avoir été livrée totalement furax. Le chauffeur du train était tellement soûl qu'il s'en était allé en Pologne plutôt que de prendre la direction du sud-ouest. C'est après avoir fait le tour de la Pologne et avoir bu le colis de mon alcoolique qu'il est arrivé avec dix jours de retard et des voyageurs totalement morts de faim. Du coup, il a renvoyé le colis à mon Iranien décoloré à l'éosine Népalaise treize jours après et il lui a ramené à la brigade à Sancoins. En échange, elle lui a donné un sac de vingt kilos de ces immondes croquettes pourries remplies de cocaïne qu'il me fait manger et dont il s'en empiffre la nuit.
- Toc toc toc ton histoire est démente toc toc toc.Afficher la pièce jointe 21612Afficher la pièce jointe 21613

Merci Daniel pour votre nouvel épisode mais je ne vois pas le rapport avec la météo
A demain pour la suite.
Amicalement
Gaby
 
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