Rêveurlunaire
Maître Poète
Le poète remit le téléphone dans sa poche et repartit en direction de Mornay. Il pensait à Pépère et aux deux autres chats. Maintenant il savait où il les avait vu. Sur la plate forme de sa cabane avec le Tigrou comme disait les journalistes. Il avait beaucoup de mal à rouler sur ce chemin boueux qui était un raccourci. Il s'arrêta un moment pour laisser sa voiture refroidir car elle chauffait à rouler toujours en sur régime. Il essaya de regarder les info sur son téléphone. Aucun réseau n'était disponible il regarda l'heure. Dix heures trente deux. Il descendit de l'auto et marcha un peu pour se dégourdir les jambes. Au bout de plus d'une centaine de mètres il se retourna car il avait la sensation d'une présence. Il fit demi tour et retourna à sa voiture. Il regarda l'heure à nouveau dix heures trente deux. Il se dit bon le téléphone est en panne maintenant c'est nouveau ça. Il fouilla dans la boîte à gants et sortit une montre il regarda l'heure. C'était la même. La trotteuse ne marchait plus. Il regarda par la vitre et vit quelque chose d'étrange. Une branche d'arbre était tombée d'une cime et semblait accrochée dans le vide. Illusion d'optique se dit-il. Il descendit et observerva, il n'en revenait pas elle était en lévitation. Une autre chose le surprit il régnait in silence religieux. La route a dû être libérée se dit-il. Il n'en était qu'à une centaine de mètres à travers bois et y alla pour s'en assurer. Arrivé dans le fossé qui longeait la nationale il vit que les voitures étaient silencieuses et les gaz d'échappement restaient derrière les voitures en lévitation comme la branche de l'arbre. En homme était descendu et il était à côté de sa voiture une jambe élancée dans le vide l'autre sur le sol. Il était figé comme une statue. Il prit peur et retourna en courant jusqu'à sa voiture. Il vit non loin de lui et courant comme il pouvait à cause de sa patte folle comme il disait lui même de sa prothèse, une sorte de masse métallique de couleur argenté et à côté une femme qui était vêtue d'habits cousus d'or. La femme fut surprise et le regardait. L'homme voulait absolument savoir et vainquit sa peur pour se diriger vers elle.
- Qui êtes-vous, que faites vous ici, qu'elle est cet objet ?
- Et vous monsieur, vous me voyez, m'entendez ?
- Oui parfaitement pourquoi ?
- Cela est impossible.
La femme marchait autour de l'engin en répétant.
- C'est impossible que ce passe-t-il pourquoi ce terrien me voit. Choûanne réveille toi.
Le comble de l'hystérie battait son plein le long du canal. Le pape François arrivait avec sa Bugatti. Et c'était de la folie. Sur son auto il avait demandé à ce qu'on mette en troisième feu de stop un modèle personnalisé. Chaque fois qu'il freinait le feu avec ses led écrivait pape François. Cette option ne coûtant qu'à peine deux cent sept mille euros il là prit. Il n'arrêtait pas de jouer sur le frein pour n'écraser personne. Et à chaque allumage du feu c'était un déferlement.
- Gloire au pape ouiiii.
- Gloire à jésus ouiiii.
- Gloire à Dieu le chat tigrou ouiiii.
- Gloire à la villageoise ouiiii.
- Gloire au gendarme Tatouvu ouiiii.
Jésus vint de suite vénéré son fils spirituel. Le pape lui demanda quand serait là le chat tigrou.
- Mon père quand auront nous la chance de voir arriver nos braves ecclésiastiques ?
- Je ne sais pas mon fils, d'ici quelques minutes.
- Les enfants sont avec eux mon père.
- Oui mon fils. Quarante sept petits garçons d'une dizaine d'années.
Le pape murmura tout bas presque pour lui, bon bon bon, c'est un peu vieux mais ça peut allé, miam miam.
Le Pépère et ses amis étaient toujours dans le champ et écoutaient tout ce qui se passait le long du canal. Les hauts parleurs retransmettaient tous les échanges.
- Pape François, avez-vous soif.
- Gloire à la villageoise gloire à l'auberge des moines, gloire au café de la paix.
- Toc toc toc, ça va finir un jour cette histoire, toc toc toc, ils nous cassent les oreilles.
- Fle fle fle, c'est vrai que c'est agaçant.
- Et quand je pense que tout ça c'est à ma gloire, moi qui a failli à ma mission en créant la terre.
- Toc toc toc pourquoi tu dis ça Pépère.
- Car j'ai délégué des incompétents et c'est la misère partout dans le monde. J'ai été voir monsieur Google et il me l'a dit. Je vais dire au pape qui ne doit pas savoir ce qui se passe, que peux-tu faire. Moi je ne veux qu'une chose voir ma maman fée que j'aime et qu'elle fasse des bisous sur mes joues. Je vais aller là-bas puisqu'ils veulent me voir.
- Toc toc toc que vas-tu leur dire ?
- Que je veux qu'on me foute la paix, que le pape fasse la promesse d'aider les miséreux que jésus fasse du rap et écouter Strochaé. Que je veux voir la siamoise qui est love de moi.
Dans sa cabane Cookie était assez dubitative concernant l'histoire de Lolo sur le Pépère. Chatdore était retourné à la maison pour voir les informations et revint pour lui confirmer.
- Hiii mais pourquoi il est arrivé ici hiii bandit, extraterrestre, hiii nous n'aurons plus de tranquillité, hiii voyou cacateux.
- Attend, ce n'est pas tout ma brave Cookie ; reprit Chatdore, il paraît qu'un engin extraterrestre a été détecté dans les parages par les radars d'une organisation de défense du territoire, je n'ai pas tout compris.
Le poète dans le bois était totalement déboussolé, qui était cette personne. L'appareil était assurément une soucoupe volante. Il y avait bien des visiteurs de l'espace se dit-il mais que veut cette femme, bon courage allons là voir elle n'a pas l'air hostile. Il se dirigea vers elle avec prudence néanmoins.
- Pardon madame, qui êtes vous exactement.
La femme avait l'air extrêmement surprise que l'homme lui parle.
- Vous me voyez réellement ?
- Oui pourquoi cette question en voilà une idée.
- Je viens de l'espace et je m'appelle Choûanne. Mes intentions sont pacifiques. Normalement autour de mon vaisseau et à plus de cinq cent mètres de rayon je suis invisible à chacun et le temps se suspend. Vous me voyez et ça n'agit pas sur vous pourquoi ? Êtes vous un habitant d'une autre planète de la terre ?
- Pas du tout je suis d'ici, enfin je veux dire de cette planète.
- C'est extraordinaire alors, vous devez comprendre les éléments, la nature, les animaux, les océans, le ciel. Êtes vous un philosophe ?
- Pas du tout je suis poète.
- Il y a des poètes exilés du paradis sur ma planète, Hugo, Apollinaire, Lamartine, Baudelaire, pour ne citer qu'eux.
- Je crois rêver, mais d'où êtes vous exactement.
- Je viens de Mercure, avant j'étais sur la terre et là je dois m'occuper d'un chat, mon Tigrou, c'est une longue histoire.
La suite demain.
- Qui êtes-vous, que faites vous ici, qu'elle est cet objet ?
- Et vous monsieur, vous me voyez, m'entendez ?
- Oui parfaitement pourquoi ?
- Cela est impossible.
La femme marchait autour de l'engin en répétant.
- C'est impossible que ce passe-t-il pourquoi ce terrien me voit. Choûanne réveille toi.
Le comble de l'hystérie battait son plein le long du canal. Le pape François arrivait avec sa Bugatti. Et c'était de la folie. Sur son auto il avait demandé à ce qu'on mette en troisième feu de stop un modèle personnalisé. Chaque fois qu'il freinait le feu avec ses led écrivait pape François. Cette option ne coûtant qu'à peine deux cent sept mille euros il là prit. Il n'arrêtait pas de jouer sur le frein pour n'écraser personne. Et à chaque allumage du feu c'était un déferlement.
- Gloire au pape ouiiii.
- Gloire à jésus ouiiii.
- Gloire à Dieu le chat tigrou ouiiii.
- Gloire à la villageoise ouiiii.
- Gloire au gendarme Tatouvu ouiiii.
Jésus vint de suite vénéré son fils spirituel. Le pape lui demanda quand serait là le chat tigrou.
- Mon père quand auront nous la chance de voir arriver nos braves ecclésiastiques ?
- Je ne sais pas mon fils, d'ici quelques minutes.
- Les enfants sont avec eux mon père.
- Oui mon fils. Quarante sept petits garçons d'une dizaine d'années.
Le pape murmura tout bas presque pour lui, bon bon bon, c'est un peu vieux mais ça peut allé, miam miam.
Le Pépère et ses amis étaient toujours dans le champ et écoutaient tout ce qui se passait le long du canal. Les hauts parleurs retransmettaient tous les échanges.
- Pape François, avez-vous soif.
- Gloire à la villageoise gloire à l'auberge des moines, gloire au café de la paix.
- Toc toc toc, ça va finir un jour cette histoire, toc toc toc, ils nous cassent les oreilles.
- Fle fle fle, c'est vrai que c'est agaçant.
- Et quand je pense que tout ça c'est à ma gloire, moi qui a failli à ma mission en créant la terre.
- Toc toc toc pourquoi tu dis ça Pépère.
- Car j'ai délégué des incompétents et c'est la misère partout dans le monde. J'ai été voir monsieur Google et il me l'a dit. Je vais dire au pape qui ne doit pas savoir ce qui se passe, que peux-tu faire. Moi je ne veux qu'une chose voir ma maman fée que j'aime et qu'elle fasse des bisous sur mes joues. Je vais aller là-bas puisqu'ils veulent me voir.
- Toc toc toc que vas-tu leur dire ?
- Que je veux qu'on me foute la paix, que le pape fasse la promesse d'aider les miséreux que jésus fasse du rap et écouter Strochaé. Que je veux voir la siamoise qui est love de moi.
Dans sa cabane Cookie était assez dubitative concernant l'histoire de Lolo sur le Pépère. Chatdore était retourné à la maison pour voir les informations et revint pour lui confirmer.
- Hiii mais pourquoi il est arrivé ici hiii bandit, extraterrestre, hiii nous n'aurons plus de tranquillité, hiii voyou cacateux.
- Attend, ce n'est pas tout ma brave Cookie ; reprit Chatdore, il paraît qu'un engin extraterrestre a été détecté dans les parages par les radars d'une organisation de défense du territoire, je n'ai pas tout compris.
Le poète dans le bois était totalement déboussolé, qui était cette personne. L'appareil était assurément une soucoupe volante. Il y avait bien des visiteurs de l'espace se dit-il mais que veut cette femme, bon courage allons là voir elle n'a pas l'air hostile. Il se dirigea vers elle avec prudence néanmoins.
- Pardon madame, qui êtes vous exactement.
La femme avait l'air extrêmement surprise que l'homme lui parle.
- Vous me voyez réellement ?
- Oui pourquoi cette question en voilà une idée.
- Je viens de l'espace et je m'appelle Choûanne. Mes intentions sont pacifiques. Normalement autour de mon vaisseau et à plus de cinq cent mètres de rayon je suis invisible à chacun et le temps se suspend. Vous me voyez et ça n'agit pas sur vous pourquoi ? Êtes vous un habitant d'une autre planète de la terre ?
- Pas du tout je suis d'ici, enfin je veux dire de cette planète.
- C'est extraordinaire alors, vous devez comprendre les éléments, la nature, les animaux, les océans, le ciel. Êtes vous un philosophe ?
- Pas du tout je suis poète.
- Il y a des poètes exilés du paradis sur ma planète, Hugo, Apollinaire, Lamartine, Baudelaire, pour ne citer qu'eux.
- Je crois rêver, mais d'où êtes vous exactement.
- Je viens de Mercure, avant j'étais sur la terre et là je dois m'occuper d'un chat, mon Tigrou, c'est une longue histoire.
La suite demain.