Rêveurlunaire
Maître Poète
Chouânne avait bien avancé dans ses travaux sur Xyron. La forêt était presque plantée entièrement. Elle retourna à sa soucoupe et vit les messages de Leïlanne. Elle apprit ce qui se déroulait sur terre. Elle ne fut nullement pas inquiète pour Tigrou. Elle connaissait les habitant de Palydoxe, car elle y était déjà allée en mission pour secourir des animaux victimes de maladies, ou bien de virus inconnus. Elle savait ce que cherchaient ces gens sur la terre et savait que Liettuje saurait leur faire comprendre que le Pépère n'était pas ( Pépère premier) le chat le plus populaire de l'univers. Elle était beaucoup plus inquiète par les agissements des Américains dans le champ à la jument. Sybage s'était introduite dans la cabane et s'était installée sur la chaise devant le bureau. La brioche était coupée en morceaux. Elle se dit, soyons maline et elle prit une tranche au milieu pour refermer les parts sur le trou. Elle était en train de manger quand une voix très douce parla derrière elle.
- Hé bien mon gentil minet, tu as faim ? C'était le poète qui était revenu vers le chalet. Il était inquiet, car le Pépère n'était pas revenu et les hommes dans le champ semblaient très agressifs. La soucoupe, il ne s'en était pas trop soucié et savait que Chouânne ou Leïlâne allait arranger les choses. Cybage fut surprise et ne pouvait fuir. Quelque chose dans la voix de l'homme, là rassurait, alors elle posa la part de brioche et regarda l'homme.
- Attend, mon joli minet, ce bout de gâteau est trop gros, je vais te le casser en morceaux.
Le poète prit la part et la cassa en petits bouts et mit le tout dans une assiette. Il prit ensuite une bouteille de lait pour chat et lui en versa dans un bol. Il se baissa et la caressa. Ce coup si Sybage savait qu'elle n'avait rien à craindre. Elle mangea et la douceur du foyer lui fit oublier la peur de perdre Lolo et son cousin. Lui Turbo était déjà avec Lucie, Chatdore, cookie et rookie. Tous les quatre regardaient l'homme venu du bois passé dans l'allée. Il était apparemment très intrigué par le drapeau américain qui trônait sur un mat. Les animaux l'entendaient clairement parler et son discours était totalement décousu.
- Je l'avais bien dit à mon père que le FBI était venu poser des micros dans ma chambre. Bon, je vais fu... une Wins..... La preuve, c'est du tabac Américain Alain Dralong me l'avait dit. Oui quoi, c'est vrai, j'ai une tasse où a bu Carla, je ne suis pas fou tout de même. Bon, je vais téléphoner à Macronche s'il m'a fait un clin d'œil à la TV tout à l'heure ce n'est pas pour rien. Je m'en fous mes quatre points du permis, je vais les récupérer, c'est pour ça que Manu veut me parler.
Les hommes dans le champ avaient reçu des ordres de la maison blanche. Tromp en direct par satellite leur avait dit de jouer la prudence que des juments étrangères pouvaient avoir des virus dangereux. Par ce fait, ils étaient en train d'attendre des biologistes de renom.
- Hiii qu'est ce que c'est que cet évadé de l'asile hiii je veux ma tranquillité hiii allez faire caca ailleurs hiii bandits hiii pirates hiii.
Ce fut la seule réponse que reçu l'homme dans l'allée et les Américains. Sœur Mathilde à Sancoins était repartie sur la nationale pour retourner à l'endroit où était la soucoupe. Elle avait une dent contre Dieu et elle était persuadé qu'il était le conducteur de ce vaisseau. Elle reprit la rue cette fois-ci dans le bon sens. En repassant devant l'estrade elle reconnut Mike avec un gamin. Il lui fit un signe, elle répondit par un majeur levé en criant fuck. Le pauvre curé était outré, c'était la deuxième après le pape.
- Alors barbe bleue, on fait toujours voir sa grande règle aux enfants sages. Sacré Mike, il ne changera jamais. Bon notre gozila qui êtes aux cieux, j'arrive. Je vais m'occuper de te tailler les ongles et tu vas trinquer avec moi.
Elle vit dans l'herbe, Tatouvu qui dormait encore.
- Tiens le brigadier tu as tout bu. Misérable de boire ainsi et le pire, c'est que si ça se trouve l'autre chimpanzé là-haut entre deux grattages de noix de coco doit se rincer la langue sévère. Elle reprit la nationale et le danger de la route était de retour. Elle se faisait klaxonner et des appels de phares n'arrêtaient pas.
- Bon les cirrhoses du volant virez de mon chemin. Sœur Mathilde n'est pas idiote, j'ai compris que les keufs sont sur la route.
Le ministre se délectait de ses tomates et regardait le Pépère qui avait repris sa place sur un tabouret pattes croisées et Nikes gonflées comme des melons.
- Elles sont délicieuses, vos tomates. Où les prenez-vous, dites moi Pépère.
- Celles-ci sont un surplus de la production de mon alcoolique. Rassurez-vous, elles ne contiennent pas d'alcool. Je les fais cultiver par des cerfs qui habitent dans le bois.
- Des cerfs cultiver des tomates, vous m'étonnez Pépère.
- Il n'y a rien d'étonnant savez-vous, j'ai bien fait tricoter des pull-overs par des phoques pour les Inuits. Et en plus des tricots avec des poils de girafes offerts gracieusement par le roi Léopold 2 avec qui j'avais signé un partenariat.
- Des phoques tricoter des pull-overs non est-ce possible expliquez moi lui répondit le ministre en applaudissant.
- Voilà, c'était en 1845, j'étais parti en mission au pôle Sud pour analyser l'effet des pets de chiens de traîneau sur l'épaisseur de la masse nuageuse. En effet, le ciel du pôle Sud à cette époque est devenu extrêmement dense et on a supposé que cela venait des huskys qui étaient nourris avec des haricots cultivés à Hiroshima. Je n'arrivais pas à trouver la cause et les habitants devaient subir des températures de -80 degrés. Vu ma résistance légendaire, j'étais le seul à pouvoir supporter ce froid. À la même époque au Congo, une pluie de soleil de glace est tombée pendant 8 longs mois sans qu'on en sache la cause. Résultat les girafes qui étaient élevées pour distribuer le courrier et tenir les points relais de la poste se sont vues pousser les poils. C'était une catastrophe, elles avaient des crinières de 6 à 8 mètres de long. Alors il n'y avait plus de courrier. Les bestioles étaient au chômage technique. Heureusement, monsieur Google et Android assuraient le service mail. Malheureusement, un terrible virus avait contaminé le système et ils travaillaient au ralenti. Léopold 2 sachant que j'étais un génie et sous recommandation m'a envoyé un mail pour m'expliquer le problème. Alors j'ai eu une idée de génie (après n'est pas Pépère qui veut) j'ai fait monter une usine au pôle Sud et appris à des phoques à tricoter. Ensuite, j'ai contacté Léopold et lui ai dit de faire tondre les girafes pour m'envoyer le poil. En échange, je lui avais promis le banc de musculation pour dents et oreilles d'hercule qui était littéralement introuvable et en rupture de tout part. Étant donné qu'il voulait absolument ce banc, l'accord a été fait et les Inuits ont reçus des pull-over extrêmement chauds. Voilà l'histoire monsieur le ministre. L'homme le regarda et lui dit. - Pépère ce n'est pas du bidon, top trop la classe

- Hé bien mon gentil minet, tu as faim ? C'était le poète qui était revenu vers le chalet. Il était inquiet, car le Pépère n'était pas revenu et les hommes dans le champ semblaient très agressifs. La soucoupe, il ne s'en était pas trop soucié et savait que Chouânne ou Leïlâne allait arranger les choses. Cybage fut surprise et ne pouvait fuir. Quelque chose dans la voix de l'homme, là rassurait, alors elle posa la part de brioche et regarda l'homme.
- Attend, mon joli minet, ce bout de gâteau est trop gros, je vais te le casser en morceaux.
Le poète prit la part et la cassa en petits bouts et mit le tout dans une assiette. Il prit ensuite une bouteille de lait pour chat et lui en versa dans un bol. Il se baissa et la caressa. Ce coup si Sybage savait qu'elle n'avait rien à craindre. Elle mangea et la douceur du foyer lui fit oublier la peur de perdre Lolo et son cousin. Lui Turbo était déjà avec Lucie, Chatdore, cookie et rookie. Tous les quatre regardaient l'homme venu du bois passé dans l'allée. Il était apparemment très intrigué par le drapeau américain qui trônait sur un mat. Les animaux l'entendaient clairement parler et son discours était totalement décousu.
- Je l'avais bien dit à mon père que le FBI était venu poser des micros dans ma chambre. Bon, je vais fu... une Wins..... La preuve, c'est du tabac Américain Alain Dralong me l'avait dit. Oui quoi, c'est vrai, j'ai une tasse où a bu Carla, je ne suis pas fou tout de même. Bon, je vais téléphoner à Macronche s'il m'a fait un clin d'œil à la TV tout à l'heure ce n'est pas pour rien. Je m'en fous mes quatre points du permis, je vais les récupérer, c'est pour ça que Manu veut me parler.
Les hommes dans le champ avaient reçu des ordres de la maison blanche. Tromp en direct par satellite leur avait dit de jouer la prudence que des juments étrangères pouvaient avoir des virus dangereux. Par ce fait, ils étaient en train d'attendre des biologistes de renom.
- Hiii qu'est ce que c'est que cet évadé de l'asile hiii je veux ma tranquillité hiii allez faire caca ailleurs hiii bandits hiii pirates hiii.
Ce fut la seule réponse que reçu l'homme dans l'allée et les Américains. Sœur Mathilde à Sancoins était repartie sur la nationale pour retourner à l'endroit où était la soucoupe. Elle avait une dent contre Dieu et elle était persuadé qu'il était le conducteur de ce vaisseau. Elle reprit la rue cette fois-ci dans le bon sens. En repassant devant l'estrade elle reconnut Mike avec un gamin. Il lui fit un signe, elle répondit par un majeur levé en criant fuck. Le pauvre curé était outré, c'était la deuxième après le pape.
- Alors barbe bleue, on fait toujours voir sa grande règle aux enfants sages. Sacré Mike, il ne changera jamais. Bon notre gozila qui êtes aux cieux, j'arrive. Je vais m'occuper de te tailler les ongles et tu vas trinquer avec moi.
Elle vit dans l'herbe, Tatouvu qui dormait encore.
- Tiens le brigadier tu as tout bu. Misérable de boire ainsi et le pire, c'est que si ça se trouve l'autre chimpanzé là-haut entre deux grattages de noix de coco doit se rincer la langue sévère. Elle reprit la nationale et le danger de la route était de retour. Elle se faisait klaxonner et des appels de phares n'arrêtaient pas.
- Bon les cirrhoses du volant virez de mon chemin. Sœur Mathilde n'est pas idiote, j'ai compris que les keufs sont sur la route.
Le ministre se délectait de ses tomates et regardait le Pépère qui avait repris sa place sur un tabouret pattes croisées et Nikes gonflées comme des melons.
- Elles sont délicieuses, vos tomates. Où les prenez-vous, dites moi Pépère.
- Celles-ci sont un surplus de la production de mon alcoolique. Rassurez-vous, elles ne contiennent pas d'alcool. Je les fais cultiver par des cerfs qui habitent dans le bois.
- Des cerfs cultiver des tomates, vous m'étonnez Pépère.
- Il n'y a rien d'étonnant savez-vous, j'ai bien fait tricoter des pull-overs par des phoques pour les Inuits. Et en plus des tricots avec des poils de girafes offerts gracieusement par le roi Léopold 2 avec qui j'avais signé un partenariat.
- Des phoques tricoter des pull-overs non est-ce possible expliquez moi lui répondit le ministre en applaudissant.
- Voilà, c'était en 1845, j'étais parti en mission au pôle Sud pour analyser l'effet des pets de chiens de traîneau sur l'épaisseur de la masse nuageuse. En effet, le ciel du pôle Sud à cette époque est devenu extrêmement dense et on a supposé que cela venait des huskys qui étaient nourris avec des haricots cultivés à Hiroshima. Je n'arrivais pas à trouver la cause et les habitants devaient subir des températures de -80 degrés. Vu ma résistance légendaire, j'étais le seul à pouvoir supporter ce froid. À la même époque au Congo, une pluie de soleil de glace est tombée pendant 8 longs mois sans qu'on en sache la cause. Résultat les girafes qui étaient élevées pour distribuer le courrier et tenir les points relais de la poste se sont vues pousser les poils. C'était une catastrophe, elles avaient des crinières de 6 à 8 mètres de long. Alors il n'y avait plus de courrier. Les bestioles étaient au chômage technique. Heureusement, monsieur Google et Android assuraient le service mail. Malheureusement, un terrible virus avait contaminé le système et ils travaillaient au ralenti. Léopold 2 sachant que j'étais un génie et sous recommandation m'a envoyé un mail pour m'expliquer le problème. Alors j'ai eu une idée de génie (après n'est pas Pépère qui veut) j'ai fait monter une usine au pôle Sud et appris à des phoques à tricoter. Ensuite, j'ai contacté Léopold et lui ai dit de faire tondre les girafes pour m'envoyer le poil. En échange, je lui avais promis le banc de musculation pour dents et oreilles d'hercule qui était littéralement introuvable et en rupture de tout part. Étant donné qu'il voulait absolument ce banc, l'accord a été fait et les Inuits ont reçus des pull-over extrêmement chauds. Voilà l'histoire monsieur le ministre. L'homme le regarda et lui dit. - Pépère ce n'est pas du bidon, top trop la classe
