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Pépère le chat du poète. Suite. 02 septembre

Rêveurlunaire

Maître Poète
Turbo était toujours derrière la haie et ne savait pas comment faire. Rentrer chez lui, aller voir les juments et Chatdore, ou s'enfuire en courant. Malgré la peur, il resta sur place et vit des jeeps de l'armée, entrer dans le champ et les animaux face à lui repartir vers la cabane. Ce fut comme une annexion avec force. Les hommes couraient dans tous les sens et plantèrent une clôture électrique derrière la maison à Cookie. En, à peine vingt minutes des barnums poussèrent comme des champignons à l'automne. Les hommes portaient de drôles de combinaisons jaunes et des masques sur le visage. Il entendait Cookie dans sa maison qui criait très fort son désespoir.
- Hi, bandits, pirates, cacateux, et mon intimité hi fuyez de là hi.
Lucie était sortie dehors, pour voir de quoi, il en retournait. Elle vit le fil électrique qui émettait un bruit étrange. Elle tourna la tête vers l'allée et vit Turbo. Elle pensa dans sa tête. Nous sommes sauvés mon méga love Turbo est dans la place. Elle retourna voir Cookie pour lui dire ce qui se passait.
- Cookie, ils ont mis de l'électricité derrière ta maison. Tu ne crains rien, il y a Turbo qui arrive.
- Ils veulent m'électrocuter hi tortionnaires hi bandits hi, c'est sûrement des complices à pépère hii je n'en peux plus hi.
Plus loin dans la maison inhabitée un étrange chat du nom de (un œil) furetait dans toutes les pièces et installait du matériel informatique. C'était le chat qui préparait l'évasion d'Elchatponne depuis l'extérieur. Ils avaient convenu de s'installer au même endroit. Ils pensaient ainsi déjouer la recherche des chatdarmes qui n'iraient pas les chercher deux fois au même endroit. L'astuce n'était pas idiote de se cacher ici. Un œil, envoya un message à son chef qui avait un ipomme x, entré par un chat gardien complice.
- Chef tous les préparatifs sont en place. J'attends vos ordres. Un drôle de contingent s'est installé non loin. Qu'est-ce que je fais ? La réponse fut presque immédiate.
- Pas d'inquiétude petit, tu vas te renseigner sur ces gens et tu me reviens ici. C'est l'heure de la promenade, je dois laisser mon téléphone. Je te recontacte petit.
Momo qui avait été réveillé par le bruit des camions, étant donné que sa maison était à cinquante mètres de chez lui. Les véhicules par ce fait étaient passés sur la route juste devant ses fenêtres. Il réclama la porte. Une fois dans la rue, il se dirigea vers la maison à Cookie.
Dans l'espace, Leïlânne sillonnait l'univers avec sa soucoupe. Elle avait un mauvais pressentiment et vérifiant sur ses écrans de contrôle vit ce qui se déroulait. Elle se dépêcha de prévenir Liettuje qui était sur place, attendant au cas où le Pépère ou le poète aient besoin d'elle. Elle appela ensuite Chouânne qui était toujours sur Xyron. Elle n'avait pas encore reçu le message de l'appel de la fée. Elle était occupée avec les ingénieurs de la planète pour l'implantation de la forêt des gigonotus. Cybage elle de son côté était rentrée et avait prévenu Lolo qui était toujours à l'extérieur de la brasserie. Le Pépère avait mis une chaîne musicale qui diffusait de la musique transe techno pour le ministre qui en était friand. La pauvre minette était inquiète pour son chatmoureux et partit se coucher un petit moment pour ne pas trop y penser. Elle se demandait bien où était Turbo à qui elle n'arrêtait pas d'envoyer des messages qui restaient sans réponse. Lolo s'apprêtait à retourner à la brasserie et fut intrigué par un bruit de grincement de pneu dans une rue derrière la brasserie. C'était sœur Mathilde qui dans son empressement, c'était trompé de route et s'était à nouveau quelque peu égarée. Son Ipomme n'arrêtait pas de répéter.
-Vous êtes derrière votre point d'arrivée veuillez faire demi-tour, veuillez faire demi-tour.
Vous êtes derrière votre point d'arrivée veuillez faire demi-tour, veuillez faire demi-tour. Ils y en avaient aux moins cinquante gamins. La rue qu'elle avait prise était en sens interdit et c'est pour cette raison que le GPS lui répétait inlassablement de faire demi-tour. La sœur plutôt que de s'en occuper accélérait tant qu'elle le pouvait.
- Cassez-vous de ma route les nains de jardin où je vous transforme en descente de lit. Dieu !!! Ho, zigoto, tu vas venir m'aider au lieu de chercher à manger dans ton nez. Hé, le salopard vient faire voir ta barbe que je te la taille au sécateur. Toi l'ipomme, je vais m'occuper de tes pépins. Barrez-vous les chiasses au milieu de la route. Où qu'elle est la brasserie, il me fait rire le père Dominique avec son cadeau pour le pape, où qu'elle est la brasserie nique, heu, bien oui quoi.
Lolo vit en même temps qu'il écoutait le rodéo de sœur Mathilde, Pêcheur arriver vers lui.
- Toc toc toc, vite un gendarme dans le canal toc toc toc vite il y a urgence.
Lolo partit en courant derrière Pêcheur et n'eut pas le temps de prévenir le Pépère qui était toujours sur l'histoire de sa réparation automobile.
- Oui, je l'ai entendu. Tenez-vous, le Bar et vous ça veut tout dire si vous n'êtes pas un soûlard barrez vous. Mon Dieu.
Donc après avoir mangé une choucroute de vingt personnes et cassé le carreau devant mon museau, il sort de je ne sais pas où un plateau de charcuterie pour trente personnes. D'un seul coup, je ressens des vibrations dans le bois du chalet. Au début, je me suis dit, Pépère ta dernière heure à sonnée, le bougre à des flatulences et tu vas périr d'asphyxie par les gaz. Et l'autre n'arrêtait pas son orgie alimentaire tandis que le bois résonnait toujours. Intrigué, je vais voir vers l'épave dont je sortais le moteur. C'était de plus en plus intense et le sol tremblait. Arrivé à quelques mètres de sa soûlote, j'ai enfin compris, elle ronflait. C'était tellement fort que le par brise de la poubelle sur roues qui était plein d'impacts s'est fissuré des tous les côtés. Je suis retourné vers la cabane pour surveiller mon alcoolique. Je n'en revenais pas, ce que j'avais pris pour une escadrille de Boeing au décollage était en fait la soûlarde qui ronflait. L'autre dans son gourbi avait fini la charcuterie. Il a ensuite pris un cubitainers de vinasse de 5 litres qu'il a bu d'une gorgée. Ensuite, il a ouvert la porte et avant de me parler, il a refait un rot monstrueux. Sous le bruit toutes les feuilles, oui je dis bien toutes les feuilles, des arbres qui sont en face de son bouge son tombé au sol. Cela a même réveillé sa soûlarde à qui il a dit dont j'étais l'auteur de cette chose, moi un chat de ma classe, enfin bref. Puis j'ai été remis au boulot et accusé d'avoir cassé le par brise. Les autres zigotos sont arrivés et ont exprimé l'idée de tous aller en discothèque avec la voiture en panne. C'est donc sous un cagnard de 50 degrés au soleil sans boire et avec des croquettes pourries dans le ventre que j'ai changé le moteur de la voiture. Le soir, même mon alcoolique les a tous emmenés en boîte de nuit avec l'auto. Il était tellement cuit qu'il a roulé en première tout le long de la route. Il ne trouvait plus lequel choisir des quatre leviers de commande sous ses yeux. Résultat le lendemain matin, il vient me voir et me dit.
- Ho mon gentil minet, j'ai des sachets premiers choix pour toi.
Et j'ai été servi royalement et me suis régalé très étonné. Je me disais, il doit y avoir un piège. Hé oui, le Pépère, il a encore fait le mécanicien. À force de rouler en première, il l'avait mise en panne. Et il me dit.
- Ho mon gentil minet, tu vas me rendre un service (un immonde sévice oui) tu vas changer le turbo de la voiture qui a cassé.
- Hé bien dites donc quelle histoire, que pouvons nous faire lui répondit le ministre.

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Dernière édition:
J'adore chaque fois qu'il y a la soeur Mathilde. Ce sont les passages que je préfère.
Merci Daniel et à demain pour la suite hi hi
Amicalement
Gaby
 
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