Rêveurlunaire
Maître Poète
Et sans lui, je ne serais peut-être pas là et je me serais peut-être fait dévorer par l'un de ces fameux tricératops.
C'est bon, vous avez compris ?
Nous pouvons rejoindre mon papa ?
- Mais tu n'as pas été un peu vite à la fin, Fripouillet ?
- Ah bon, vous n'avez pas compris malgré mes explications ultra démoyennisées.
Bon, reprenons, d'une manière moins concentrée pour déconcentrer la parabole deparabolisée.
Mais où Fripouillet voulait-il en venir lui aussi.
Il semblait décidément aussi brouillon que son père pour raconter ses histoires.
-Bon reprenons cette histoire en la déshistoirisant pour demoiner le moine qui est responsable de mon énorme ventre.
Donc, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, le curé a le pied pété. Oui, il a un pied de mammouth et je n'ai pas tout compris ce que m'a raconté mon papa.
Donc je le suivais tranquillement en boitillant selon une de mes meilleures stratégies pour approcher l'ennemi quand je suis en mission.
Le bougre me demandait ce que je faisais derrière lui. Évidemment, il est clair comme de l'eau pas trouble de roche pas sale qu'il n'a jamais mis les yeux devant le chat détective où toute griffes dehors l'émission d'Isidore. Oui, sinon il aurait su qui j'étais, car je suis régulièrement cité dans ses émissions comme sur ce magazine comme l'un des meilleurs agents de Pépère, qui n'est autre que mon père. Je parle pour Ypsig, ne t'inquiète pas Toutblanc, je sais que tu sais ce que je sais que ne sait pas Ypsig, car c'est moi qui le sais.
Donc il me disait, tu as l'air bien mal en point et souffreteux, viens donc à la maison, il y a de la bonne boiboite. En plus, il me parlait comme un chat demeuré de sa têtête qui a un cerveau de travers.
Je le suivais en repensant à mon papa à qui il donne régulièrement des bols de cailloux avec de la purée d'ozone et je me disais mon pauvre Fripouillet, tu vas sûrement finir chez le dentologue, car tu risques de te péter le râtelier.
Donc nous arrivions chez lui et là, il me servait de la bonne pâtée pour chats et je me réglais et lui aussi puisqu'il finissait la boîte avec un verre de vin.
Donc, une fois ma pâtée finie il me disait comme ça, écoute mon gentil minet, j'ai un grave problème.
Je me disais, oui ne te fatigue pas soûlard, nous avons compris nous autres, tu es bourré.
Voilà disait-il, aujourd'hui, c'est mon anniversaire et j'ai des ballons à gonfler et je viens de me péter le groin tout à l'heure est-ce que tu pourrais m'aider.
Voilà disait-il, tu vois cette cartouche, c'est de l'hélium et tu les gonfles à moitié d'hélium et le reste à la bouche.
Oui, s'il y a trop d'hélium, ils sont fous furieux.
Écoute que je lui disais, je préfère gonfler à la bouche et tu mettras l'hélium.
La très bonne idée, me disait-il et je me mettais à pleine bouche à gonfler les ballons sans savoir qu'il y en avait des milliers.
Et voilà comment à bout de souffle, je finissais inanimé à côté de lui.
Et ce curé de malheur eut l'idée de me réanimer avec l'oxygène de sa pauvre mère décédée.
Mais comme il était bourré, il se trompait de bouteille en branchant le tuyau du masque et je me retrouvais sous hélium.
Le bougre voyant mon ventre prenait peur, car il était comme une montgolfière.
Il décidait d'ouvrir la fenêtre pour m'oxygéner et je m'envolais jusqu'à la lune sans m'en rendre compte, car j'étais inanimé et je me réveillais dans une forêt remplie de tricératops extrêmement mortel aux chats et à l'homme.
Heureusement, grâce à mon Chatmsung, je savais que j'étais sur la lune et je ne savais comment revenir sur Terre. Surtout, je ne savais pas comment m'échapper de cette forêt.
Heureusement que j'ai le portable de Léonne Muscle sur mon chamsung.
Je l'appelais pour savoir s'il n'avait pas une fusée à proximité de la lune pour me récupérer. Je ne précise pas, Ypsig que Léonne Muscle connaît intimement mon papa.
Et voilà comment il contactait la fée Chouânne et que je revenais sur Terre.
Encore une fois, le petit Fripouillet à l'égal de son père abrégeait son histoire et les autres ne comprenaient pas la fin.
Mais où, Fripouillet, allait-il s'arrêter dans cette histoire carambolesque qu'à souhait.
La suite demain.
C'est bon, vous avez compris ?
Nous pouvons rejoindre mon papa ?
- Mais tu n'as pas été un peu vite à la fin, Fripouillet ?
- Ah bon, vous n'avez pas compris malgré mes explications ultra démoyennisées.
Bon, reprenons, d'une manière moins concentrée pour déconcentrer la parabole deparabolisée.
Mais où Fripouillet voulait-il en venir lui aussi.
Il semblait décidément aussi brouillon que son père pour raconter ses histoires.
-Bon reprenons cette histoire en la déshistoirisant pour demoiner le moine qui est responsable de mon énorme ventre.
Donc, comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, le curé a le pied pété. Oui, il a un pied de mammouth et je n'ai pas tout compris ce que m'a raconté mon papa.
Donc je le suivais tranquillement en boitillant selon une de mes meilleures stratégies pour approcher l'ennemi quand je suis en mission.
Le bougre me demandait ce que je faisais derrière lui. Évidemment, il est clair comme de l'eau pas trouble de roche pas sale qu'il n'a jamais mis les yeux devant le chat détective où toute griffes dehors l'émission d'Isidore. Oui, sinon il aurait su qui j'étais, car je suis régulièrement cité dans ses émissions comme sur ce magazine comme l'un des meilleurs agents de Pépère, qui n'est autre que mon père. Je parle pour Ypsig, ne t'inquiète pas Toutblanc, je sais que tu sais ce que je sais que ne sait pas Ypsig, car c'est moi qui le sais.
Donc il me disait, tu as l'air bien mal en point et souffreteux, viens donc à la maison, il y a de la bonne boiboite. En plus, il me parlait comme un chat demeuré de sa têtête qui a un cerveau de travers.
Je le suivais en repensant à mon papa à qui il donne régulièrement des bols de cailloux avec de la purée d'ozone et je me disais mon pauvre Fripouillet, tu vas sûrement finir chez le dentologue, car tu risques de te péter le râtelier.
Donc nous arrivions chez lui et là, il me servait de la bonne pâtée pour chats et je me réglais et lui aussi puisqu'il finissait la boîte avec un verre de vin.
Donc, une fois ma pâtée finie il me disait comme ça, écoute mon gentil minet, j'ai un grave problème.
Je me disais, oui ne te fatigue pas soûlard, nous avons compris nous autres, tu es bourré.
Voilà disait-il, aujourd'hui, c'est mon anniversaire et j'ai des ballons à gonfler et je viens de me péter le groin tout à l'heure est-ce que tu pourrais m'aider.
Voilà disait-il, tu vois cette cartouche, c'est de l'hélium et tu les gonfles à moitié d'hélium et le reste à la bouche.
Oui, s'il y a trop d'hélium, ils sont fous furieux.
Écoute que je lui disais, je préfère gonfler à la bouche et tu mettras l'hélium.
La très bonne idée, me disait-il et je me mettais à pleine bouche à gonfler les ballons sans savoir qu'il y en avait des milliers.
Et voilà comment à bout de souffle, je finissais inanimé à côté de lui.
Et ce curé de malheur eut l'idée de me réanimer avec l'oxygène de sa pauvre mère décédée.
Mais comme il était bourré, il se trompait de bouteille en branchant le tuyau du masque et je me retrouvais sous hélium.
Le bougre voyant mon ventre prenait peur, car il était comme une montgolfière.
Il décidait d'ouvrir la fenêtre pour m'oxygéner et je m'envolais jusqu'à la lune sans m'en rendre compte, car j'étais inanimé et je me réveillais dans une forêt remplie de tricératops extrêmement mortel aux chats et à l'homme.
Heureusement, grâce à mon Chatmsung, je savais que j'étais sur la lune et je ne savais comment revenir sur Terre. Surtout, je ne savais pas comment m'échapper de cette forêt.
Heureusement que j'ai le portable de Léonne Muscle sur mon chamsung.
Je l'appelais pour savoir s'il n'avait pas une fusée à proximité de la lune pour me récupérer. Je ne précise pas, Ypsig que Léonne Muscle connaît intimement mon papa.
Et voilà comment il contactait la fée Chouânne et que je revenais sur Terre.
Encore une fois, le petit Fripouillet à l'égal de son père abrégeait son histoire et les autres ne comprenaient pas la fin.
Mais où, Fripouillet, allait-il s'arrêter dans cette histoire carambolesque qu'à souhait.
La suite demain.