BEAUJEAN Marie-France
Poète libéré
Je n’y peux rien,
C’est comme une douce mélodie.
Je sens sur ma peau tes mains,
Une bouffée de nostalgie m’envahit,
Je me mets doucement à chanter
Comme si tu allais rentrer,
Et, pourtant, je sais que de ma vie,
Tu es définitivement sorti.
Je m’aperçois que tu étais tout pour moi.
Est-ce les regrets, ou le manque de toi,
Je n’y crois pas, mais je pense à toi.
Pourtant, le passé doit être oublié.
Il ne reste que des souvenirs
Qu’il faudra bien enterrés.
Je dois me diriger vers l’avenir.
Quelqu’un d’autre m’attend, sûrement.
Un autre qui pourra m’apporter le paradis.
Tu étais le centre de ma vie.
Te laisser une place, c’est refuser
De nouveau, irrémédiablement d’aimer.
Le passé ressurgit tel un prisonnier,
Qui aurait l’envie tout à coup de s’échapper.
Mon ange gardien survient
Et, de son sourire, il convient,
De suivre un nouveau chemin.
Adieu le passé,
Vive ma destinée.
IRIS 1950
C’est comme une douce mélodie.
Je sens sur ma peau tes mains,
Une bouffée de nostalgie m’envahit,
Je me mets doucement à chanter
Comme si tu allais rentrer,
Et, pourtant, je sais que de ma vie,
Tu es définitivement sorti.
Je m’aperçois que tu étais tout pour moi.
Est-ce les regrets, ou le manque de toi,
Je n’y crois pas, mais je pense à toi.
Pourtant, le passé doit être oublié.
Il ne reste que des souvenirs
Qu’il faudra bien enterrés.
Je dois me diriger vers l’avenir.
Quelqu’un d’autre m’attend, sûrement.
Un autre qui pourra m’apporter le paradis.
Tu étais le centre de ma vie.
Te laisser une place, c’est refuser
De nouveau, irrémédiablement d’aimer.
Le passé ressurgit tel un prisonnier,
Qui aurait l’envie tout à coup de s’échapper.
Mon ange gardien survient
Et, de son sourire, il convient,
De suivre un nouveau chemin.
Adieu le passé,
Vive ma destinée.
IRIS 1950