DABLOUNA
Maître Poète
La jeunesse est en retrait
La vieillesse commence son portrait
Me voila bientôt une retraitée
Déjà usée et dégoutée
Sans rôle ni place en société
D’ailleurs j’existe de moins en moins
Comme une potiche dans un p’tit coin
Ou je médite et fait le point
Sur mon vécu proche et si loin
Il y a parmi des retraités
Je pense a ceux qui on le cœur brisé
De vielles épaves au cœur chargé
Ceux sont des vieux naufragés
Que la fortune a négligés
Nos vénères ces vieux chenus
Ces sans abri sans revenu
Ces sans famille ou même reconnu
Longeant ruelle et avenue
L’âme brisée et affligés
Les plus chanceux sont obligés
Prise en charge ou hébergés
Dans les hospices ou a l’étranger
C’est ça les vieux jours
même la belle vie reste sourde
La mort vient en fin de ce parcourt !
Amitiés Faty
La vieillesse commence son portrait
Me voila bientôt une retraitée
Déjà usée et dégoutée
Sans rôle ni place en société
D’ailleurs j’existe de moins en moins
Comme une potiche dans un p’tit coin
Ou je médite et fait le point
Sur mon vécu proche et si loin
Il y a parmi des retraités
Je pense a ceux qui on le cœur brisé
De vielles épaves au cœur chargé
Ceux sont des vieux naufragés
Que la fortune a négligés
Nos vénères ces vieux chenus
Ces sans abri sans revenu
Ces sans famille ou même reconnu
Longeant ruelle et avenue
L’âme brisée et affligés
Les plus chanceux sont obligés
Prise en charge ou hébergés
Dans les hospices ou a l’étranger
C’est ça les vieux jours
même la belle vie reste sourde
La mort vient en fin de ce parcourt !
Amitiés Faty
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