Ou est-tu toi
que je voudrais serrer dans mes bras ?
Je vais mal et tu n'es pas là
Rejoins-moi, embrasse-moi
réchauffe-moi, mon cœur pleure
je saigne et la mort me souri
je me sens partir
Je veux en finir
je suis seul dans ce désert de larme
je pleure cette vie ratée
je maudis mes peurs
je suis maudit
en moi creuse une fraise
qui me torture
je me sens inférieur
je sombre dans une ouate brumeuse
qui m'anesthésie chaque jour un peu plus
qui me rend transparent
je suis insignifiant
tu ne me vois pas, toi qui pourrais me sauver
je ne t'en veux pas je suis absent
je ne m'aime pas, comment pourrais-tu m'aimer ?
Te perdre me perd un peu plus
dans le labyrinthe de la folie
j'erre au hasard
j'ai oublié ce que je cherchais
tout au bout il y a la mort
la paix finale
quiétude absolue
pourquoi lutter
des années en vain
des siècles
et voir le pire
sentir l'atroce
la douleur sourde
d'une solitude malade
cancer de ma vie
tu t'épanouis
de mon désespoir tu te nourris
de ma tristesse
tu m'aspires
me tire vers le bas, tout au fond
d'un abîme gangrené
où des coléoptères désœuvrés
attendent leur pitance
mon souffle
ma paix
mon âme
ma vie
prends-la
que je voudrais serrer dans mes bras ?
Je vais mal et tu n'es pas là
Rejoins-moi, embrasse-moi
réchauffe-moi, mon cœur pleure
je saigne et la mort me souri
je me sens partir
Je veux en finir
je suis seul dans ce désert de larme
je pleure cette vie ratée
je maudis mes peurs
je suis maudit
en moi creuse une fraise
qui me torture
je me sens inférieur
je sombre dans une ouate brumeuse
qui m'anesthésie chaque jour un peu plus
qui me rend transparent
je suis insignifiant
tu ne me vois pas, toi qui pourrais me sauver
je ne t'en veux pas je suis absent
je ne m'aime pas, comment pourrais-tu m'aimer ?
Te perdre me perd un peu plus
dans le labyrinthe de la folie
j'erre au hasard
j'ai oublié ce que je cherchais
tout au bout il y a la mort
la paix finale
quiétude absolue
pourquoi lutter
des années en vain
des siècles
et voir le pire
sentir l'atroce
la douleur sourde
d'une solitude malade
cancer de ma vie
tu t'épanouis
de mon désespoir tu te nourris
de ma tristesse
tu m'aspires
me tire vers le bas, tout au fond
d'un abîme gangrené
où des coléoptères désœuvrés
attendent leur pitance
mon souffle
ma paix
mon âme
ma vie
prends-la