janu
Maître Poète
Jamais je n’oserai te dire je t’aime,
Jamais je n’oserai te dire ces mots là
Pourtant j’aimerais que le printemps lui même,
Accepte ce matin de les conter pour moi.
Pourquoi ne pas oser me dire ces mots là
Ne serait-ce qu’un e mail : virtuel « toi et moi »
Le printemps est bien là, et la nature explose
Ce matin au jardin s’est ouverte une rose
Jamais je n’oserai te dire je t’aime,
Et cet amour grandit en moi.
Pourtant je souhaite qu’en lisant ce poème
Mes mots se distillent en toi.
Il suffit de les lire ces mots tracés pour moi
Ils me parlent d’amour, ils me parlent d’émois
Et mon enchantement s’approche de l’extase
Vers le dernier quatrain, à la dernière phrase
Jamais je n’oserai te dire je t’aime,
Taire ces pensées qui naissent en moi
Dans le plus beau des requiem,
Ces mots d’amour flottent vers toi.
Si tu ne peux les dire, ces mots là je les lis
Tes pensées transparaissent dés franchi le parvis
De cette cathédrale d’où ton requiem s’élève
Comme un chant Grégorien dans une nef de rêve
Jamais je n’oserai te dire je t’aime
Même si une lueur j’entrevois,.
Tu dois savoir que cette vie de bohème,
Je veux la vivre rien que pour toi.
Prolongement du rêve en réveil extasié
C’est plus qu’une lueur ce qui m’a enchanté
Même si en virtuel, tes yeux et ton sourire
Tes baisers envoyés me font chanter et rire
Cette fois j’ose dire que je t’aime
Je te l’écris non sans émoi...
Ces belles paroles que tu essaimes,
Font que mon cœur vibre pour toi
Je t’entends, je te lis, je te vois ! mon émoi
Me fait trembler de joie. Mon cœur bat fort pour toi
Au delà des espaces, au delà des années
Mon amour vole vers toi, et je te sais charmée…
( Un duo « Elle et lui » : Madame, en avez-vous souvenance ? )
Jan
Jamais je n’oserai te dire ces mots là
Pourtant j’aimerais que le printemps lui même,
Accepte ce matin de les conter pour moi.
Pourquoi ne pas oser me dire ces mots là
Ne serait-ce qu’un e mail : virtuel « toi et moi »
Le printemps est bien là, et la nature explose
Ce matin au jardin s’est ouverte une rose
Jamais je n’oserai te dire je t’aime,
Et cet amour grandit en moi.
Pourtant je souhaite qu’en lisant ce poème
Mes mots se distillent en toi.
Il suffit de les lire ces mots tracés pour moi
Ils me parlent d’amour, ils me parlent d’émois
Et mon enchantement s’approche de l’extase
Vers le dernier quatrain, à la dernière phrase
Jamais je n’oserai te dire je t’aime,
Taire ces pensées qui naissent en moi
Dans le plus beau des requiem,
Ces mots d’amour flottent vers toi.
Si tu ne peux les dire, ces mots là je les lis
Tes pensées transparaissent dés franchi le parvis
De cette cathédrale d’où ton requiem s’élève
Comme un chant Grégorien dans une nef de rêve
Jamais je n’oserai te dire je t’aime
Même si une lueur j’entrevois,.
Tu dois savoir que cette vie de bohème,
Je veux la vivre rien que pour toi.
Prolongement du rêve en réveil extasié
C’est plus qu’une lueur ce qui m’a enchanté
Même si en virtuel, tes yeux et ton sourire
Tes baisers envoyés me font chanter et rire
Cette fois j’ose dire que je t’aime
Je te l’écris non sans émoi...
Ces belles paroles que tu essaimes,
Font que mon cœur vibre pour toi
Je t’entends, je te lis, je te vois ! mon émoi
Me fait trembler de joie. Mon cœur bat fort pour toi
Au delà des espaces, au delà des années
Mon amour vole vers toi, et je te sais charmée…
( Un duo « Elle et lui » : Madame, en avez-vous souvenance ? )
Jan