jaime
Nouveau poète
Moi: Je ne aucun ideé si tu pourais m'entendre, si tu pourais me voirs , Mais la vie t'était promise, Assier, je n'entemp que lorloge qui ce laisser allez au fil des seconde, L'aire de la mort et Juste a côtte a attendre l'heure plile, Je prie a vie je prie sur mon sol frois, les larme recouvre ma douleure, Je m'allonge a terre, Attendans la grande focheuse, Celle qui ne voix pas la vie, Prendre on âme et l'enmener avec elle, Un fantôtme dorment a mes côtter, Me soufle des most inconnue, Mes yeux grand ouver pourtemp en somail, un silence dans la chambre, Un grincement dans mon oreille, Je me léve, allens nul part, allens trouver refuge dans le noire, Le soleil ce léve, mais me tue pour autend, des personne s'arretend devens moi me regarden, j'ai si peur, je suis entourée de mal être qui ce raproche une main tendue vert moi et m'atrape, Rien ne les arrête, Je suis leur proie, Je ne suis que faible, Le crie ce pose sur vos oreile, Les larme s'échape et vont dans les paine, Le rire ce taise, Le maleure ce raproche de nos main
Toi: Nos beauneur sont que de cendre, Nos têtte de mal être, Nos vie ne soupire
Moi: Nos larme de pierre, Ont nous a laisser
Toi et Moi: Ont nous a tué
Toi: Nos beauneur sont que de cendre, Nos têtte de mal être, Nos vie ne soupire
Moi: Nos larme de pierre, Ont nous a laisser
Toi et Moi: Ont nous a tué