totora
Nouveau poète
" T'as le regard des gens perdus, qui au pensées amères se lassent de la vie.
Le sourire éphémère, que je n'ai pas le plaisir de voir, mais non moins mélancolique,
Qui laisse planer un doute sur l'état de tes méditations oniriques.
Dis ça t'arrive encore de rêver ? Je n'y crois pas lorsque tu souries.
Le suicide de ton âme, calme mes oraisons,
Quand tes larmes tombent, moi je suis loin, l'air de rien, l'air con.
Et j'attends que le temps passe, car ils passe le temps,
Il passe vite, il passe lentement,
Le soleil hurle des images, et écrits des sons,
Tout déraisonne, tout s'écroule, tout s'abandonne,
Y a même des pans toi qui frissonnent,
Dis ça t'arrive encore de rêver ? Tout ces trucs roses, colorés,
Ces choses là, qui existent dans un ciel bleue,
Tu y arrive ? Moi je rêve de brûler les pôles céleste.
Pour que les étoiles ne se déplacent plus."
Le sourire éphémère, que je n'ai pas le plaisir de voir, mais non moins mélancolique,
Qui laisse planer un doute sur l'état de tes méditations oniriques.
Dis ça t'arrive encore de rêver ? Je n'y crois pas lorsque tu souries.
Le suicide de ton âme, calme mes oraisons,
Quand tes larmes tombent, moi je suis loin, l'air de rien, l'air con.
Et j'attends que le temps passe, car ils passe le temps,
Il passe vite, il passe lentement,
Le soleil hurle des images, et écrits des sons,
Tout déraisonne, tout s'écroule, tout s'abandonne,
Y a même des pans toi qui frissonnent,
Dis ça t'arrive encore de rêver ? Tout ces trucs roses, colorés,
Ces choses là, qui existent dans un ciel bleue,
Tu y arrive ? Moi je rêve de brûler les pôles céleste.
Pour que les étoiles ne se déplacent plus."