À toi mon amour de jeunesse,
Sur le temps tu as passé vite.
Ne pas avoir eu son mérite,
Comme se souvient la vieillesse.
Car je n'ai casiment rien vu,
Pas plus que je n'ai entendu.
Mais les courants étaient trop forts,
Et la rivière n'a qu'un accord,
Celui de son sens comme le temps,
Duquel on ne peut se soustraire,
Puisque c'est bien de lui qu'on vient,
C'est lui qui nous amène l'air.
C'est maintenant dans le présent
Que je cherche s'il y a différent,
Mais ne trouve pas de réponse
Dans les paillettes de nos onces.
Sur le temps tu as passé vite.
Ne pas avoir eu son mérite,
Comme se souvient la vieillesse.
Car je n'ai casiment rien vu,
Pas plus que je n'ai entendu.
Mais les courants étaient trop forts,
Et la rivière n'a qu'un accord,
Celui de son sens comme le temps,
Duquel on ne peut se soustraire,
Puisque c'est bien de lui qu'on vient,
C'est lui qui nous amène l'air.
C'est maintenant dans le présent
Que je cherche s'il y a différent,
Mais ne trouve pas de réponse
Dans les paillettes de nos onces.