Klar
Nouveau poète
On ne sait plus pourquoi on fait tout ça,
On ne sait plus pourquoi on vit,
On ne sait pas pourquoi on se lève le matin pour se recoucher le soir
Et puis on finit par se coucher le matin et mourir ce soir.
On finit par rêver en noir, par éteindre l’enfer
Par briser nos fers
Et refaire notre enfer.
On se délecte de cette odeur de mort ;
Legère odeur de cadavres et de cendres
On prend le diable au corps
Et on a rien de tendres
On aime a vous voir vous déchirer,
Votre vie nous a rendu ternes
C’est la mort qui nous cerne.
On en veut plus de votre haine
On en veut plus de votre amour
On en veut plus de votre monde parfait & de vos utopies
On en peut plus de vous ressembler
On va s’allumer.
Est-il possible de l’arracher ? de le pietinner ?
Cette créature du mal
Cette chose qui nous rend humain et donc faible.
Cœur, oeuvre de l’infame.
Je n’attend plus avec impatience ma phase teminale
Je veut être damner a la perfection
Je ne laisserai personne prendre cette décision
Voila longtemps que je saigne a n’en plus comprendre,
Il est temps de prendre ma mort en main.
Où est l’Enfer ?
Cher Enfer… que je considère comme promesse.
Que j’attend sans faiblesse
Que j’attend sans fléchir.
Voila longtemps que je vis en la cotoyant,
En l’admirant pour sa cruauté.
Longtemps que je la cherche.
Et je la trouverai
Dans mes mains, pas besoin du Divin.
Où est la Mort ?
Chère Mort…En companie du malin,
Je vous invite dans ma danse macabre,
Au son de vos cris alarmé,
Mon inconscient se plait,
Je voudrais vous crever dans cette danse endiablée.
On ne sait plus pourquoi on vit,
On ne sait pas pourquoi on se lève le matin pour se recoucher le soir
Et puis on finit par se coucher le matin et mourir ce soir.
On finit par rêver en noir, par éteindre l’enfer
Par briser nos fers
Et refaire notre enfer.
On se délecte de cette odeur de mort ;
Legère odeur de cadavres et de cendres
On prend le diable au corps
Et on a rien de tendres
On aime a vous voir vous déchirer,
Votre vie nous a rendu ternes
C’est la mort qui nous cerne.
On en veut plus de votre haine
On en veut plus de votre amour
On en veut plus de votre monde parfait & de vos utopies
On en peut plus de vous ressembler
On va s’allumer.
Est-il possible de l’arracher ? de le pietinner ?
Cette créature du mal
Cette chose qui nous rend humain et donc faible.
Cœur, oeuvre de l’infame.
Je n’attend plus avec impatience ma phase teminale
Je veut être damner a la perfection
Je ne laisserai personne prendre cette décision
Voila longtemps que je saigne a n’en plus comprendre,
Il est temps de prendre ma mort en main.
Où est l’Enfer ?
Cher Enfer… que je considère comme promesse.
Que j’attend sans faiblesse
Que j’attend sans fléchir.
Voila longtemps que je vis en la cotoyant,
En l’admirant pour sa cruauté.
Longtemps que je la cherche.
Et je la trouverai
Dans mes mains, pas besoin du Divin.
Où est la Mort ?
Chère Mort…En companie du malin,
Je vous invite dans ma danse macabre,
Au son de vos cris alarmé,
Mon inconscient se plait,
Je voudrais vous crever dans cette danse endiablée.